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Civilisations sur Mars.

par Cristalain 4 Août 2013, 08:05 Ufologie - extraterrestres

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exposé sur le monde de l’étrange et de l’inconnu

par Jean leDuc

« Quand tu élèverais ton nid comme l’aigle, quand tu le mettrais entre les étoiles, je te précipiterai de là, dit YEHOVAH. » (Abdias 4)



CHAPITRE 1

Bienvenue au 21e siècle

Il peut paraître étrange dans un contexte chrétien et biblique de parler de civilisation sur la planète Mars.

Le sujet semble plutôt être du niveau de la fiction que de la réalité, mais nous devons faire face aux évidences de découvertes récentes qui ne peuvent être négligées et demandent une explication. Il ne faut pas succomber à la crainte de l’inconnu ou mettre sa tête dans le sable comme l’autruche dans le but d’en refuser la possibilité. Pour certains qui se disent chrétiens, ce sujet est complètement tabou et ils n’hésitent pas à le condamner comme étant une doctrine dangereuse, diabolique et démoniaque, une séduction hollywoodienne conçue pour séduire les faibles. Peut-être s’imaginent-ils que Satan y habite avec ses cohorte de démons ? On les entend même crier sur les toits que cela n’est pas biblique et ne se trouve nulle part dans le texte sacré. Pour ce genre d’insensés il serait même un blasphème d’étudier la nature que Dieu a créé, et que dire de l’électricité, de la radio, de la télévision, de l’auto qu’ils conduisent, de l’ordinateur qu’ils utilisent, car ces choses ne sont pas mentionnées dans les Saintes-Écritures et pourtant aucun d’eux n’en prend offense. Ils plient volontairement le genoux aux dieux de la technologie sans remords de conscience, et personne n’en dit rien. On sais d’ailleurs que ces pharisiens modernes voient des démons partout sauf dans leur conscience déréglée. Mais laissons de côté ces gens constipés mentalement et spirituellement qui ne peuvent voir plus loin que le bout de leur nez, et procédons avec notre sujet.

L’exploration spatiale a ouvert de nouveaux horizons, et des nouvelles dimensions d’existence inimaginables auparavant se déploient devant nos yeux étonnés. L′exploration de l′espace, parfois appelée conquête de l′espace consiste en l’exploration physique de l’espace, c’est-à-dire de tous les objets extérieurs à la Terre. L’exploration du système solaire en constitue la première étape, un des événements majeurs de la seconde partie du vingtième siècle sur le plan scientifique, mais aussi de façon plus large pour nos sociétés, par l’expansion prodigieuse de cette nouvelle frontière. Une colonisation de l’espace pourrait en apparaître comme l’aboutissement à très long terme. L’idée d’envoyer un objet ou un homme dans l’espace a été conçue par des auteurs de science-fiction des centaines d’années avant que cela ne soit physiquement et matériellement possible. Pendant la deuxième moitié du XXe siècle, avec le développement des moyens de propulsion appropriés, l’amélioration des matériaux, l’envoi d’une mission dans l’espace ne fut plus seulement un rêve mais devint une réalité. Bien que la conquête spatiale soit toujours largement dominée par des agences spatiales nationales ou internationales telles que la NASA ou l’ESA, plusieurs entreprises envisagent de développer des lanceurs commerciaux. Le tourisme spatial intéresse également les entreprises à travers le partenariat avec des agences spatiales, mais également par le développement de leur propre flotte de véhicules spatiaux.

On rapporte généralement que, grâce à l’exploration spatiale, on a développé ou amélioré quantité de matériaux et de moyens techniques. On parle entre autres de nouveaux tissus «révolutionnaires», de la miniaturisation des équipements, du développement fulgurant de l’informatique, etc., pour justifier les sommes astronomiques consacrées à l’exploration spatiale. Ce sont là ce qu’on appelle les «retombées» des programmes spatiaux. Toutefois, les véritables «retombées» sont d’un tout autre ordre. Il s’agit principalement des services que nous rendent quotidiennement les satellites d’applications civiles et militaires. Mais soyons honnête, les nouvelles technologies de l’exploration spatiale servent avant toutes choses à des buts strictement militaires soigneusement cachés, et cela depuis la fin de la dernière grande guerre, lorsque les dirigeants se sont emparés d’une science prodigieuse qu’ils ont gardé secrète et qui leur donne la possibilité de voyages interplanétaire.

Ces satellites changent notre quotidien. De fait, plusieurs types de satellites ont, ni plus ni moins, révolutionné notre existence. En tout premier lieu, songeons aux satellites de communications qui ont transformé notre monde en un «village global» où tout ce qui se passe en un lieu donné est connu instantanément partout ailleurs.

Les premières transmissions d’émissions télé provenant d’un autre continent, au milieu des années 1960, étaient d’ailleurs des événements si rares qu’on les soulignait en indiquant, au bas de l’écran télé, «Live via satellite». Aujourd’hui, tous les jours, nous voyons des reportages provenant des quatre coins de la planète acheminés par satellites sans qu’on l’indique. Or, ces télédiffusions servent non seulement à nous informer, mais elles jouent souvent un rôle majeur, parfois même déterminant, influençant le cours des événements.

C’est ainsi qu’on rapporte que, dans maints conflits, le fait que des reportages montrent en direct, et à travers le monde tout ce qui se passe contraint certains dirigeants politiques et militaires à faire preuve de «retenue». On considère d’ailleurs que la présence des caméras qui suivaient en direct les révoltes populaires en Union soviétique et dans les pays de l’Est, il y a une quinzaine d’années, ont joué un rôle majeur dans la transition en douce de ces dictatures vers des nations démoncratiques.

Non seulement savons-nous tout ce qui se passe instantanément sur l’ensemble de la planète grâce aux satellites de communications, mais ceux-ci assurent également les échanges entre personnes d’un bout à l’autre de notre monde, et ce de façon parfaitement fiable. Or, ces échanges, facilitant la conduite des affaires ainsi que les relations personnelles, permettent de nouer un nombre incalculable de liens entre les individus et les peuples. Jadis, l’«étranger» faisait peur, alors qu’aujourd’hui, grâce aux communications instantanées, il séduit. Autrement dit: les satellites nous rapprochent les uns les autres de jour en jour, tout en nous éloignant de plus en plus de Dieu.

Depuis 1960, 37 missions spatiales ont été lancées à destination de Mars. De nombreuses tentatives d’exploration de la planète rouge se sont soldées par un échec, surtout durant la première décennie de l’ère spatiale.

On nous dit que la stratégie d’exploration de la planète Mars, telle que définie par la NASA a pour thème principal l’eau. Sa stratégie est supposément centrée sur la recherche de trace de vie passée ou présente, ainsi que sur l’étude du climat et des ressources martiennes (nature, localisation et utilisation). Cette stratégie doit permettre de répondre à un certain nombre de questions fondamentales. Mais, comme nous allons voir, la NASA nous cache des choses et manipule l’information et les images des sondes. Des révélations RUSSE affirme qu’il y a 35% d’eau dans l’atmosphère Martienne.

La question d’une éventuelle vie martienne (fossile ou non) captive l’attention de l’Homme depuis très longtemps. Il est nécessaire dans un premier temps de savoir si Mars a été un jour plus chaude et plus humide qu’elle ne l’est actuellement, si elle a déjà été habitée et si elle l’est encore. Puis il faudra déterminer les endroits propices au développement d’une éventuelle vie martienne. La tâche la plus ardue sera sans aucun doute de savoir ou chercher et quoi chercher (comment reconnaître avec évidence des traces d’une vie martienne, alors que nous ne savons rien d’elle ?).

Les missions actuellement en opération à la surface et en orbite autour de Mars éclairent d’un jour nouveau l’évolution climatique et géologique de cette planète. Elles contribuent à la compréhension de la diversité planétaire telle qu’elle se révèle aujourd’hui, et mettent en évidence les processus qui ont pu conduire à des évolutions divergentes de Mars et de la Terre.

La planète rouge à la lumière des dernières explorations par les sondes depuis Viking au robot Oportunity, ont révélé un monde fascinant. C’est l’astrophysicien Carl Sagan qui a lancé l’impulsion de l’exploration moderne du Système Solaire, avec les programmes Pioneer, Explorer et Viking. Les images envoyées depuis Mars par ces engins sont fascinantes, interpelles, interroges… La beauté des paysages peut évoquer ceux du désert d’Utah, du Neguev ou encore des déserts de Gobi par certains aspects. Ce monde est beau et recèle bien des énigmes. La vie est-elle apparue sur cette planète? Il y a-t-il encore de l’eau? de la vie animale? des êtres intelligents? Les étranges structures pyramidales décelées par plusieurs orbiters sont elles des artefacs, des ruines d’une ancienne civilisation? Si oui, érigées par qui? Certains pensent déjà à la N.A.S.A. et dans d’autres agences spatiales, de créer un département d’archéologie spatiale. Cela ouvre des perspectives vertigineuses pour l’Humanité. Il est aussi question de « terraformer » la planète rouge pour en faire un lieu d’habitation pour les terriens. Les futurs colons de ce monde seront les martiens de demain…

Depuis longtemps, la mystérieuse planète Mars attise notre imagination. C’est notre plus proche voisine et, de tout l’univers, la planète qui ressemble le plus à la nôtre. Mais la clef de ses mystères s’est constamment dérobée. Pourquoi tant de missions américaines et soviétiques ont-elles échoué ? Quelqu’un (ou quelque chose) veut-il nous empêcher d’explorer la terrible planète rouge ? Et ces traces de constructions photographiées qui semblent construites par l’homme à la surface de Mars ? Proviennent-elles d’une autre civilisation, qui précède la nôtre ? Que savent nos gouvernements de Mars ? Et pourquoi ne veulent-ils rien dire ?

De toutes récentes découvertes ainsi que des clichés officiels publiés récemment apportent des réponses surprenantes !

C’est en 1976 que le sol martien nous livra ses secrets sous la forme d’une vue électronique de la région de l’hémisphère nord (située sur le 41éme parallèle martien) appelée Cydonia Mensae renvoyée par la sonde Viking Orbiter. De nombreux éléments nous font nous interroger sur la nature et sur l’élaboration de ce qui figure sur ce cliché: forteresse, pyramide à cinq faces, anneau, tertre. Et surtout le « visage »: un sphinx rocheux de 2,5 km de long et de 1,5 de large tourné vers le ciel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Un nombre surprenant de sites sur Mars présente des traits qui suggèrent qu’elles ont été sculptées non par le vent, la poussière ou l’eau mais par la main. La plus connu des ces sites est le célèbre « visage », regardant vers le ciel d’un plateau symétrique de la région de Cydonia Mensae dans l’hémisphère nord de la planète. Les photos du visage et d’autres anomalies martiennes sont l’objet d’un intérêt et d’analyse intense de la part d’une importante communauté de l’internet, unie dans la recherche de preuve d’une ancienne civilisation sur la Planète Rouge, et elles sont objet d’un désintérêt certain de la part du Jet Propulsion Laboratory, le contracteur de la NASA qui envoie les orbiters qui prennent les photos.  

Il n’y a pas de preuves irréfutables, mais il y a suffisamment d’étrangetés qui invitent pour le moins à garder l’esprit ouvert quant à la possibilité d’une antique vie intelligente sur Mars, à l’époque où la planète avait de l’eau. Tout le monde (partisans et opposants) s’accorde au moins sur les termes du débat, sur la nécessité d’interpréter avec précision l’imagerie orbitale (angle de prise de vue et d’éclairage, compréhension des artefacts créés par la compression des données, etc.). Les arguments pour et contre la plupart de ces sites, par exemple celui de Cydonia, sont basés sur un petit nombre de traits (ou leur absence) que nous avons tendance à considérer comme distinctifs, ou potentiellement distinctif, de l’artificialité: tel que l’angularité, la régularité, la symétrie.

Il fut même découvert que la coudée égyptienne s’avère être le seul moyen de dimensionner ces roches correctement ! Des scientifiques américains, les professeurs Mc Daniel et Carlotto avaient déjà pensé que ces roches étaient des pyramides, ainsi Guy-Claude Mouny et son collaborateur Guy Gruais ont mis la lumière sur ces pyramides en démontrant que l’unité de mesure était de 0,5236 mètres, la coudée royale égyptienne de Memphis. Les mesures étaient ainsi facile à formaliser dès lors que l’on pense à la référence égyptienne, la coudée. Ces mesures se sont avérées faciles à prendre en s’appuyant sur les côtés et les centres de ces monuments, pyramides supposées.

La NASA a ensuite présenté des clichés grâce à la sonde de Mars Global Surveyor envoyée sur Mars en 1998 sur le site de Cydonia et étrangement le visage était quasi inexistant, et les pyramides aplaties. Nous sommes donc obligés de penser à une manipulation mensongère de la NASA, vue les mesures ininventables faites en coudée sur les clichés de 1976. Sachez que la NASA a déjà était condamnée deux fois par le congrès américain pour avoir dissimulé des éléments… Un mensonge de plus semble encore ici plus qu’évident mais non jugée encore !

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