Michel Dogna : OGM et Stérilisation !
Une étude Russe montre que les OGM pourraient Stériliser l’Humanité au bout de 3 Générations !
Filibert : Cette nouvelle étude Russe sur les OGM, confirme l'étude du Professeur Gilles-Éric Séralini sur la dangerosité des OGM, et confirme aussi un Plan de l'Élite Mondiale de réduire la population avec des aliments nocifs, les pesticides, les vaccins stérilisateurs, les chemtrails, l'électro-smog qui s'amplifie autour de nous, le stress permanent, les médicaments nocifs et dangereux… Malgré les lanceurs d'alerte, l'élite renacle à supprimer ces facteurs dangereux et il faut souvent des décennies et une forte pression de l'opinion publique pour qu'elle consente à agir mollement !
C'est sans doute après cette étude que la Russie a décidé de ne plus cultiver d'OGM et même de se convertir à la Bio !
On soupçonnait déjà que la perte de la fertilité était au nombre des graves dégâts occasionnés, or une étude récente va dans ce sens.
Le dossier des OGM alimentaires – dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour – va donc s’alourdir alors d’une nouvelle pièce en provenance de Russie qui est sur le point d’y être ajoutée.
Au départ, 4 groupes de 5 paires (mâles / femelles) ont été constitués :
le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja,
le second a, quant à lui, suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel (non OGM),
le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM,
le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était plus élevée que dans ceux du troisième.
À la fin de cette première phase, l’ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits.
- dans le premier groupe (qui n’a pas consommé du tout de soja) il y a eu au final 52 naissances à la troisième génération,
- dans le second groupe (qui a consommé du soja conventionnel) il y a eu 78 naissances.
- dans le troisième groupe, (celui qui a été nourri avec du soja OGM), il n’a eu que 40 petits, dont 25% sont morts.
- dans le groupe qui a consommé le plus de soja OGM, une seule femelle a réussi à donner naissance à 16 petits au total, dont 20% sont finalement morts.
Certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils dans la bouche, un phénomène d’une extrême rareté.
Selon Jeffrey Smith, l’étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien "déraciner" une industrie mondiale très florissante.
L’affaire est donc à suivre, mais, quoi qu’il en soit, depuis l’introduction en 1996 dans l’environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques, les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car (volontairement) très peu observés, cela faute d’études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) bien sûr pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales.
La solution logique conséquente serait que les gens ne s’autorisent les aliments OGM qu’à partir du moment où ils ne sont plus en âge de procréer – bien sûr à condition que la transparence de l’étiquetage des produits alimentaires industriels soit respectée…
Déjà, les milieux médicaux affichent discrètement une augmentation inquiétante d’avortements non désirés et de bébés mort-nés, relevée dans les maternités.
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| Le travaux du Professeur Gilles-Éric Séralini confirmés par cette étude Russe ! |
Depuis 22 ans que la vente commerciale d’aliments génétiquement modifiés a été lancée, on s’est peu inquiété des effets à long terme sur les animaux d’élevage et encore moins sur les humains en bout de chaîne alimentaire.
Notre système sanguin est un environnement bien séparé du monde extérieur et du tube digestif.
Normalement, on ne peut imaginer un être humain échangeant des gènes avec une pomme, une banane ou une carotte.
Ce que les sociétés en biotechnologie comme Monsanto ont fait, c’est qu’elles ont forcé ce transfert de gènes de l’un à l’autre sans aucun égard concernant les limites ou les contraintes biologiques.
Il s’agit donc en fait d’une science à la Frankenstein.
Il y a aussi des études qui démontrent que quand les humains ou les animaux digèrent les aliments génétiquement modifiés, les gènes artificiellement créés transfèrent et modifient la nature des bactéries bénéfiques dans l’intestin.
Les chercheurs rapportent que les microbes trouvés dans l’intestin grêle de personnes ayant certains désordres intestinaux, peuvent abriter des séquences d’ADN provenant de plantes génétiquement modifiées.
Or chez des animaux soumis à une alimentation OGM, des études avaient déjà établi un lien probable avec des inflammations graves de leur estomac et à des utérus élargis chez les porcs.
En clair, le problème est que l’ADN de la nourriture OGM des animaux d’élevage peut aboutir non seulement dans leurs tissus, mais surtout leur lait qui génère de multiples gammes alimentaires à base de produits laitiers dans la grande consommation industrielle…
OGM = Organisation du Génocide Mondial
Moralité : consommez BIO !
Article paru dans le Contr'Infos n°12 de novembre 2014
Source: http://changera.blogspot.fr/2016/04/michel-dogna-ogm-et-sterilisation.html#more


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