Le Canada interdit les théories conspirationnistes sur Charlie Hebdo
Publié par Kevin Barrett le 31 mai 2015
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On lui refuse l’entrée au Canada en raison de son livre controversé sur Charlie Hebdo
Ce vendredi, après avoir fait un discours devant 400 personnes à la mosquée de la Wayne State University à Detroit, j’ai essayé d’entrer au Canada.
Le sujet de mon discours était « vérité contre hypocrisie ». J’ai encouragé les Musulmans à vaincre la guerre contre l’Islam – une campagne génocidaire qui a coûté la vie à au moins quatre millions de Musulmans depuis 1990 – en révélant la vérité sur les coups montés qui sont ceux qui la créent et la perpétuent.
Le modèle de tous les coups montés était le 11 septembre. Et le plus grand coup monté récent était Charlie Hebdo – une opération conjointe du Mossad-DCCI menée à Paris le 7 janvier dernier.
J’ai joué un rôle en aidant à révéler le coup monté de Charlie Hebdo en direct, et en publiant : We Are NOT Charlie Hebdo : Free Thinkers Question the French 9/11 (Nous ne sommes PAS Charlie Hebdo : des libres-penseurs mettent en doute le 11 septembre français) moins de trois mois plus tard. Ce livre a fait l’objet d’attaques répétées de l’ADL et même du Président français.
Vendredi en début de soirée j’ai traversé l’Ambassador Bridge en direction du Canada. Dans mon van se trouvait un lit, quelques vêtements et des effets personnels, et environ 75 exemplaires de We Are NOT Charlie Hebdo. Pendant le week-end il était prévu que je participe à un déjeuner à London, en Ontario, avec des gens intéressés par le livre. Puis je devais faire un discours lors d’un rassemblement à Toronto en l’honneur de l’Imam Khomeiny. Mais le régime canadien de Mr Harper dominé par les Sionistes ne l’entendait pas de cette oreille.
Les Sionistes qui dirigent le Canada attendaient d’entrer en action. Ils avaient déjà prévu de déclencher des protestations potentiellement violentes contre l’évènement de Toronto où je devais m’exprimer. Le journal local dans la mouvance sioniste, yorkregion.com publia un article clairement destiné à inciter à la violence :
Des centaines de personnes se préparent à protester contre l’hommage à l’Ayatollah
L’article citait une marionnette sioniste appelant à l’émeute :
Tarek Fatah, un militant politique, écrivain et éditorialiste d’origine pakistanaise, a appelé hier les manifestants à « faire quelque chose pour votre pays et l’avenir de vos enfants. Nous avons besoin de nous dresser contre ces monstres médiévaux … Bottons le cul à ces supporters de Khomeiny. »
L’article note également avec satisfaction que l’actuel Ministre de la Défense du Canada et la Ligue de Défense Juive (JDL) – un des groupes terroristes les plus notoires et brutaux au monde – sont sur la même ligne, même si la JDL est une organisation terroriste selon le FBI.
Mais Jason Kenney, le ministre de la défense du Canada et un autre politicien prévu pour participer à la manifestation, voient les choses différemment. Il a fait part de sa préoccupation dans les médias sociaux la semaine dernière :
« Il est déroutant de voir tout le monde au Canada rendre hommage à la dépravation meurtrière de la dictature de l’Ayatollah Khomeiny. »
La Ligue de Défense Juive du Canada et le B’nai Brith du Canada protestent également contre cet évènement.
« B’nai Brith, qui représente la communauté juive traditionnelle du Canada, croit en une société tolérante et pluraliste respectueuse de tous les citoyens », selon le Directeur général Michael Mostyn.
Donc l’actuel Ministre de la Défense du Canada égale la terroriste JDL égale B’nai Brith – et ils sont tous « tolérants », « pluralistes » et « respectueux » alors qu’ils se préparent à « botter le cul ».
Le double langage Orwellien est arrivé au Canada … tout comme le « restreignons la liberté d’expression pour honorer la liberté d’expression » est arrivé en France après Charlie Hebdo et le « ils haïssent nos libertés, donc abolissons la liberté » est arrivé en Amérique après le 11 septembre.
Comme l’a dit Orwell, s’ils arrivent à vous faire accepter des contradictions sans que vous protestiez et à vous faire croire que deux plus deux font cinq, alors ils vous ont eu.
En tout cas, il semble que les autorités canadiennes, à savoir le consortium JDL-B’nai Brith-Ministère de la Défense, n’avait aucune intention de me laisser entrer au Canada pour parler du coup monté de Charlie Hebdo.
Lorsque je me suis présenté au poste de douane à Windsor en Ontario, j’ai eu droit à un accueil normal … jusqu’à ce que le garde-frontière regarde mon passeport. Brusquement il est devenu hostile.
« Qu’est-ce que vous avez dans votre van ? »
J’ai commencé à répondre : « Des vêtements, des effets personnels »
« Pourquoi ne répondez-vous pas à ma question ?! » a aboyé le garde-frontière.
« Je réponds à votre question »
« Je réponds à votre question », a ironisé le garde-frontière. « Est-ce que vous vivez dans votre van ? Etes-vous sans domicile fixe ? Pourquoi n’avez-vous pas de travail ? D’où tirez-vous vos revenus ? Allez-vous vous infiltrer au Canada et vivre comme une personne sans domicile ? Qui allez-vous rencontrer au Canada ? Où allez-vous être domicilié ? Allez-vous dormir dans votre van ? Le garde a continué à me bombarder de mots sans suite et à répéter mes réponses sur un ton ironique. « Qu’est-ce que vous avez d’autre dans votre van ? » « Des cassettes d’enregistrement, des livres, un sac de couchage. »
« QUELLE SORTE DE LIVRES ? » cria pratiquement le garde-frontière.
J’ai expliqué que la plupart étaient des exemplaires de We Are NOT Charlie Hebdo, dont j’étais l’éditeur et que j’avais publié quelques mois auparavant.
« POURQUOI NE M’AVEZ-VOUS PAS PARLE DES LIVRES ?! »
« Vous n’avez pas demandé. Et vous m’avez interrompu quand j’ai voulu … »
« VOUS NE M’AVEZ PAS PARLE DES LIVRES ! Nous allons devoir vous fouiller, s’il vous plaît mettez-vous là. »
Pour ouvrir la boîte à gant, ils ont utilisé un pied-de-biche parce qu’elle était fermée, endommageant mon véhicule. J’ai été emmené dans une salle l’attente et détenu pendant près d’une heure alors qu’ils fouillaient chaque recoin de mon van. Ils ne m’ont pas apporté mon P.C. portable, donc ils y ont eu accès pendant une heure.
Puis j’ai été emmené dans un centre d’interrogatoire, où j’ai attendu pendant presqu’une autre heure. Ensuite ils m’ont emmené dans une cellule d’interrogatoire et produit ce qu’ils ont appelé mon dossier de police qu’ils avaient obtenu de la part du FBI. Ils ont prétendu que j’avais été arrêté dans le Wisconsin et accusé de trafic de drogue en 1977. J’ai expliqué que c’était une pure invention, et que je n’avais jamais été dans le Wisconsin en juin 1977, ni que je n’avais jamais été arrêté ou accusé de trafic de drogue, où que ce soit, de toute ma vie.
Le « dossier du FBI » était bourré de fausses informations. Je n’avais aucun moyen de prouver qu’il était faux.
L’agent m’a dit que sur la base de ces informations, on me refusait l’entrée au Canada.
J’ai dit à l’agent que j’avais passé par la même procédure au cours de nombreuses visites récentes au Canada, qu’ils avaient vérifié le même dossier, examiné les mêmes paperasses du FBI, et qu’il n’y avait jamais eu de problème. Pourquoi mon « dossier du FBI » était-il soudainement truffé de fausses informations, et pourquoi me refusait-on soudainement l’entrée au Canada ?
Il m’a conseillé de prendre contact avec la Police d’état du Michigan pour qu’elle me fournisse une version correcte du dossier que le FBI a sur moi. Il m’a donné les coordonnées du bureau de la police d’état du Michigan à Taylor, à une demi-heure au sud de Detroit.
Lorsque je suis entré aux Etats-Unis on m’a également pris à part pour une longue fouille et un interrogatoire.
Le temps que j’arrive au bâtiment de la Police d’Etat à Taylor, il était 23H00 et ils étaient fermés pour le week-end.
J’ai contacté l’éditorialiste en chef de VT, Gordon Duff, qui avait passé deux ans comme membre de la garde nationale du Michigan avant d’être recruté par une certaine administration à trois lettres, Gordon m’a dit : « Les Canadiens ont menti. »
Gordon m’a expliqué que cela prendrait probablement des semaines pour s’occuper des fausses informations du soi-disant dossier du FBI, et que la Police d’état du Michigan serait incapable d’apporter son aide ; et qu’il est évident que les Canadiens me refusaient l’entrée pour des raisons politiques. Je devrais déposer une requête pour usurpation d’identité, et les rouages de la bureaucratie allaient se gripper avant même que j’aie découvert si oui ou non il y avait un dossier américain sur une arrestation (inexistante) pour trafic de drogue en 1977 etc.
Donc maintenant je me retrouve en compagnie de gens comme George Galloway, que l’on a également empêché de s’exprimer au Canada.
Qu’est-ce que cela signifie ? Pourquoi m’interdisent-ils l’entrée au Canada maintenant, alors qu’ils m’ont laissé entrer il y a deux ans pour une tournée à l’est du pays, et m’ont même permis de participer à TROIS conférences sur la vérité concernant le 11 septembre (la plus récente en 2012) ? Pourquoi serais-je brusquement aussi dangereux ?
Apparemment, c’est que mon travail sur les révélations du coup monté de Charlie Hebdo a titillé un nerf.
Depuis que j’ai annoncé mon projet d’écrire le livre en février, j’ai été l’objet de torrents d’injures, y compris de menaces de mort. Et la pression n’a fait que s’accentuer depuis la publication du livre. Le Président français François Hollande en réaction au mouvement pour la vérité sur Charlie Hebdo, a appelé à bannir les « théories de la conspiration » aux niveaux français, européen et international. Son cabinet a produit un dossier de police sur les cinq « intellectuels de la conspiration » les plus en vue dans le monde et il se trouve que j’en fais partie. L’État contre la République, par Thierry Meyssan
Donc pourquoi ont-ils si peur de « la vérité sur Charlie Hebdo » ?
Je présume que la réponse se trouve à Copenhague au Danemark, à Garland au Texas, et maintenant à Phoenix en Arizona.
Les exécutants de Charlie Hebdo – un réseau du crime organisé mondial sioniste qui possède le Mossad et des tentacules dans d’autres services de renseignement occidentaux – ont organisé l’attentat de Charlie Hebdo comme la première, bien médiatisée, d’une série d’attentats plus modestes, mais similaires … de la même manière qu’ils ont conçu le 11 septembre comme le début médiatisé de la « guerre contre le terrorisme » et dont les répliques ont été les explosions du train de Madrid, « l’exercice terroriste » de Londres du 7/7/2005, etc.
Le thème de la nouvelle campagne de coups montés du sion-terrorisme est simple : « Les Musulmans sont des maniaques violents, liberticides qui ont des réactions excessives aux caricatures ».
Le nouveau livre We Are NOT Charlie Hebdo ! Free Thinkers Question the french 9/11 démolit complètement cette campagne à tout niveau. Et sa publication rapide est la clé de son efficacité. C’est comme si David Ray Griffin et Christopher Bollyn avaient réussi à publier leurs livres sur le 11 septembre en 2001.
Pas étonnant que les Sionistes qui possèdent le Canada ne m’aiment pas.
Et donc allons-y et donnons quelques noms.
Le véritable dirigeant du Canada est la famille du crime organisé Bronfman. Cette organisation criminelle juive-sioniste a dominé le Canada « en profondeur » depuis son accession au pouvoir grâce à la fabrication et au trafic d’alcool durant la période de la Prohibition.
Au Canada, c’est un secret de polichinelle que le syndicat Bronfman possède Stephen Harper. Pas étonnant que le Ministère de la Défense canadien et la Ligue de Défense Juive aient fusionné.
Le syndicat Bronfman possède également ou influence la plupart des médias canadiens. Leur laquais Jonathan Kay, un agent israélien qui a coécrit un livre avec un agent du Mossad à la gloire de ce service de renseignement, est un homme-clé du National Post et l’homme qui a été chargé d’écrire le livre paru chez un grand éditeur calomniant les « théoriciens de la conspiration du 11 septembre ».
Et ce n’est pas tout. A la suite du fiasco à la frontière canadienne, l’éditorialiste en chef de VT, Gordon Duff durant ma visite dans sa maison de Toledo, m’a dit que les Bronfman ont joué un rôle-clé dans les attentats du 11 septembre. Gordon affirme qu’ils ont étroitement collaboré avec Netanyahou pour importer en douce les mini-bombes nucléaires qui ont servi à la démolition de Tours Jumelles. (toujours la même l’histoire en cours du mauvais usage qu’Israël a fait des armes nucléaires évoluées, est l’un des thèmes favoris de Gordon ; il m’a également mis au courant de la preuve incontestable qu’Israël avait lancé des bombes nucléaires sur le Yémen, un acte atroce, et une histoire qui commence à faire le tour du monde, photos à l’appui).
Conclusion : j’ai été renvoyé du Canada, et empêché d’exercer ma liberté d’expression, par une organisation criminelle qui a largement contrôlé la frontière entre le Canada et les Etats-Unis depuis la Prohibition, et qui la contrôle complètement depuis.
Kevin Barrett Editeur.
Le Dr. Kevin Barrett, qui possède un doctorat en Arabo-islamologie, est un des critiques les plus connus de la Guerre contre le Terrorisme.
Il est l’animateur de TRUTH JIHAD RADIO ; une émission de radio sans concession avec appels d’auditeurs en DIRECT. Il a aussi fait plusieurs apparitions sur Fox, CNN, PBS et d’autres chaînes TV et écrit des éditoriaux dans le New York Times, le Christian Science Monitor, le Chicago Tribune, et d’autres publications de grande notoriété.
Le Dr. Barrett a enseigné dans des lycées et des universités à San Francisco, Paris et dans le Wisconsin, où il a été candidat au Congrès en 2008. Il travaille actuellement pour une organisation à but non lucratif, comme auteur et animateur de radio.
© Veterans Today
Traduction Patrick T. rev Isabelle
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Usez toujours de dicernement vis a vis des textes qui vous sont présentés.
Ne retenez que ce qui rentre en raisonnance avec votre champs de Conscience.
Cristalain.
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