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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 16:46

L’eau potable est bourrée de médicaments

S’il est un domaine où la France à tendance à faire la course dans le peloton de tête, c’est bien la consommation de médicaments. Ainsi, en 2012, quelque 175.500 tonnes de médicaments ont été vendues en France, dont environ 5.500 tonnes dédiées aux animaux d’élevages. Ce tonnage de chimie pharmaceutique qui fait de la France la première consommatrice de médicaments en Europe, est également à l’origine d’une contamination de la ressource en eau potable.

Plus de la moitié des 48 boîtes de médicaments que chaque Français ingurgite en moyenne chaque année, n’est pas retenue par nos organismes et se retrouve finalement dans les eaux de surface via des stations d’épuration non conçues pour les traiter. Dans ces conditions, rien d’étonnant que les rares études existantes relèvent trois grandes familles de molécules dans les eaux de surface :
  • des œstroprogestatifs (pilules contraceptives),
  • des tranquillisants (les Français sont les premiers consommateurs d’antidépresseurs au monde),
  • des anticancéreux.

Or, bien que connue et de plus en plus souvent dénoncée, cette contamination n’est quasiment pas étudiée, et encore moins combattue. Il y a pourtant urgence. Ces médicaments sont actifs à très faible dose et certains peuvent s’accumuler dans l’environnement (la biodégradabilité médicamenteuse oscille entre 10 et 90%).

Mais, outre leur potentielle nocivité, le cocktail de leur dissémination dans le milieu naturel inquiète. Plusieurs études soulignent d’ores et déjà, la féminisation d’espèces animales.

Trois grands risques identifiés

L’année dernière, un rapport dédié de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a estimé le risque négligeable, tout en reconnaissant un manque de données sur l’exposition et l’évaluation de la toxicité ad hoc (seules deux molécules d’origine médicamenteuse ont été analysées, alors que l’on en trouve plus de 160 dans l’eau).

Néanmoins, dans les pays occidentaux, on relève habituellement trois grands risques :

  • féminisation des caractères sexuels,
  • résistance aux antibiotiques,
  • dérèglement du système endocrinien.

Face à cette situation, plusieurs causes expliquent l’absence de réaction étatique et de non prise en compte dans les critères de potabilité de l’eau. Aujourd’hui, les critères sont obsolètes et il en va de même des méthodes d’analyses et de l’interprétation qui en est éventuellement faite.

Si le risque est considéré comme négligeable – car lorsqu’on ne cherche pas on ne peut pas trouver – la non prise en compte de la toxicité à de très faibles doses, le caractère redondant de l’exposition et l’effet cocktail des multiples substances présentes font qu’il est impossible de définir des critères de potabilité exhaustifs, et encore moins de les évaluer. Il en va d’ailleurs de même pour les pesticides.

De l’eau marron ? Rien d’anormal monsieur !

A titre d’anecdote, dans un village de l’Essonne où j’ai vécu pendant 23 ans, un beau matin l’eau du robinet était devenue marron. J’ai téléphoné à la mairie – ainsi que beaucoup d’autres – pour demander ce qui se passait ; la secrétaire m’assura qu’ils avaient en main la dernière analyse du jour par le service des eaux et que tout était normal. Je me suis insurgé en rappelant que l’eau est par définition incolore inodore et sans saveur. Prévenu, le maire adjoint se rendit immédiatement au laboratoire d’analyses, et il apprit ainsi que le protocole de l’analyse ne portait que sur un ensemble de toxiques statistiquement possibles… Bien entendu, faire le tour du tableau de Mendeleïev chaque jour serait aussi compliqué que coûteux.

Or, une enquête poussée sur les industries du coin permit de découvrir rapidement qu’un atelier de galvanoplastie avait, la veille, purgé (en douce) une cuve d’un sel de chrome dans la rivière attenante ; cette rivière desservait entre autres le bassin de traitement qui alimentait le village. L’analyse du chrome n’était pas prévue, puisque cette pollution n’était jamais survenue auparavant.

Quelles solutions ?

Acheter de l’eau en bouteille n’est pas une bonne solution : c’est coûteux, pénible à transporter, et peu sûr en sécurité sanitaire, en particulier dans les bouteilles plastique qui risquent de contenir des molécules en suspension de plastique et de dioxine, si elles ont été exposées au soleil ou chauffées durant leur transport.

La seule solution vraiment sûre passe par l’achat d’un appareil à osmose inverse pour la cuisine. L’eau qui en sort est complètement déprogrammée, ce qui est une bonne chose, puisque débarrassée de toutes mémoires toxiques, mais elle est trop pure, donc trop déminéralisée. Il suffit d’y introduire un quartz, ou une cuillère à café d’argile à boire, ou encore de la stocker dans un pot en biocéramique.

NOTA : De plus, le traitement de l’eau à l’osmose inverse (inventé pour recycler indéfiniment l’eau… même l’urine à bord des capsules spatiales) vous prémunit d’additifs toxiques au long court prévus par des règlementations stupides, voire malveillantes, tels de l’aluminium pour éclaircir l’eau, ou éventuellement du fluor, pour soit disant protéger les dents (lire mon article précédent).

Alternative santé

Rédigé par David Jarry - Webmaster

      Diffusé par: http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2014/09/l-eau-potable-est-bourree-de-medicaments.html

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:51

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VACCINATIONS : UN MEDECIN REFUSE DE VACCINER SES PATIENTS ET TEMOIGNE

 

Bien que l’article que je vous délivre ici soit daté de mai 2011, je décide sans la moindre hésitation de le relayer, car il met non seulement en évidence la prise de conscience de certains médecins vis à vis du danger de la vaccination, mais également du nombre croissant de refus de la pratique de la vaccination parmi la communauté médicale.

Alors que les pressions exercées par big pharma pour intensifier leurs campagnes de vaccination – voir même les rendre obligatoires au mépris de la santé des patients – n’ont jamais été si fortes, constater que les pratiquants eux mêmes se responsabilisent quitte à faire une croix sur d’importants revenus est un fort message d’espoir, en voici le témoignage… Le veilleur

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis médecin généraliste depuis 35 ans, et j’ai vacciné pendant 33 ans, sans état d’âme et en toute innocence coupable, oxymore seulement apparent : l’innocent ne sait pas, mais le médecin qui ne sait pas est coupable. Ma seule information a été la faculté (qui glissa joyeusement sur le sujet en 2-3 heures), et surtout la presse médicale et ses valets, les visiteurs médicaux ; jamais le dogme n’a été remis en question.

Il a fallu l’insistance et l’arrogance de Madame Bachelot à l’occasion de la grippe porcine pour que s’ouvre enfin ma machine à penser, à douter. Des ouvrages contestataires me sont tombés dans les mains comme par magie, et j’ai du non seulement remettre en question cette vaccination, mais l’ensemble des vaccins. Chaque nouveau bouquin m’a apporté des révélations, m’a appris le formidable mensonge entretenu depuis Pasteur, dont j’ai découvert qu’il n’était qu’un escroc, avec une nombreuse descendance. J’en parlerai plus tard peut-être.

Comprenez qu’un médecin qui refuse de vacciner prend quelques risques avec son Ordre, et compromet gravement ses revenus (en 7 ans, un enfant « rapporte » au moins 500 euros sous cet angle) : ce qui n’incite guère ni à la réflexion, ni à la remise en question. J’ai franchi ce pas, après bien d’autres confrères, dans la discrétion. De plus en plus de confrères et de moins en moins de discrétion, pour eux comme pour moi, car les mentalités évoluent. Nos détracteurs nous montrent qu’en fait ils n’ont jamais étudié la question, ou choisi de ne pas l’entendre. En principe, celui qui se donne la peine d’étudier vire sa cuti dans les mois qui suivent.

J’ai donc vacciné trois fois depuis un an (au lieu de 300), sous contrainte, au désespoir, et non sans avoir tout tenté pour expliquer (Je n’ai pas poussé la seringue à fond, pour me donner bonne conscience, mais c’est quand même trois échecs personnels). Cela ne se reproduira plus. Mon chiffre d’affaire n’a pas baissé, ce qui prouve qu’on peut le faire. Je vois moins d’enfants, et c’est dommage pour eux. Mais je vis, je vis bien, je vis mieux, et je vis avec la conscience de faire ce qu’il faut. Voici, par exemple, pourquoi j’agis ainsi (mais j’ai des centaines d’articles tout aussi convaincants).

Un dernier mot : seuls trois vaccins sont obligatoires en France (et aucun dans un grand nombre de pays): Diphtérie,Tétanos et Polio. L’imposition de tout autre vaccin est illégale, dans tous les cas de figure, et même punie par la loi, sauf dans certaines professions (médicale et militaire), ce qui est hautement discriminatoire et contestable.

Je recommande un petit livre de la collection Jouvence, écrit par un collectif de médecins suisses, très facile à lire, et qui ne vous coutera que 4,90 euros, mais vous amènera en douceur à la raison : « Qui aime bien, vaccine peu » qu’on peut commander sur editions-jouvence. De plus, on ne peut pas ne pas avoir vu le film « Silence on vaccine » (en bas de page)

 

Vaccins : accédez à l’entièreté des faits

Des médecins, des infirmières et des scientifiques engagés pour la protection de votre santé et celle de vos enfants :

Nicola Antonucci, MD David Ayoub, MD Nancy Turner Banks, MD Timur Baruti, MD Danny Beard, DC Françoise Berthoud, MD Russell Blaylock, MD Fred Bloem, MD Laura Bridgman, FNP, ND Kelly Brogan, MD Sarah Buckley, MD Rashid Buttar, DO Harold Buttram, MD Lisa Cantrell, RN Lua Català Ferrer, MD Jennifer Craig, PhD, BSN, MA Robert Davidson, MD, PhD Ana de Leo, MD Carlos de Quero Kops, MD Carolyn Dean, MD, ND Mayer Eisenstein, MD, JD, MPH Todd M. Elsner, DC Jorge Esteves, MD Edward « Ted » Fogarty, MD Jack Forbush, DO Milani Gabriele, CRNA, RN Sheila Gibson, MD, BSc Mike Godfrey, MBBS Isaac Golden, ND Gary Goldman, PhD Garry Gordon, MD, DO, MD(H) Doug Graham, DC Boyd Haley, PhD Gayl Hamilton, MD Linda Hegstrand, MD, PhD James Howenstine, MD Suzanne Humphries, MD Belén Igual Diaz, MD Philip Incao, MD Joyce Johnson, ND A. Majid Katme, MBBCh, DPM Tedd Koren, DC Alexander Kotok, MD, PhD Eneko Landaburu, MD Luc Lemaire, DC Janet Levatin, MD Thomas Levy, MD, JD Stephen L’Hommedieu, DC Paul Maher, MD, MPH Andrew Maniotis, PhD Steve Marini, PhD, DC Juan Manuel Martínez Méndez, MD Sue McIntosh, MD Richard Moskowitz, MD Sheri Nakken, RN, MA Christiane Northrup, MD Amber Passini, MD Ronald Peters, MD, MPH Jean Pilette, MD Pat Rattigan, ND Zoltan Rona, MD, MSc Chaim Rosenthal, MD Robert Rowen, MD Máximo Sandín, PhD Len Saputo, MD Michael Schachter, MD Viera Scheibner, PhD Penelope Shar, MD Bruce Shelton, MD, MD(H) Debbi Silverman, MD Kenneth « KP » Stoller, MD Terri Su, MD Didier Tarte, MD Leigh Ann Tatnall, RN Adiel Tel-Oren, MD, DC Sherri Tenpenny, DO Renee Tocco, DC Demetra Vagias, MD, ND Franco Verzella, MD Julian Whitaker, MD Ronald Whitmont, MD Betty Wood, MD Eduardo Ángel Yahbes, MD

Les signataires, ci-dessus, représentent une palette de professionnels comprenant des pédiatres, des médecins de famille, des neurochirurgiens, des professeurs de pathologie, de chimie, de biologie et d’immunologie. Tous ont, de façon indépendante, investigué l’ensemble des données scientifiques relatives à ce sujet et en arrivent aux conclusions que vous pourrez lire dans ce document.

MD, DO, MB, MBBCh indiquent tous une formation de doctorat en médecine ou de niveau équivalent.

ND indique une formation médicale du niveau d’un doctorat mais dans des domaines plus spécifiques de la pratique médicale.

FNP signifie une infirmière pratiquant à domicile.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les médecins n’arrivent pas à trouver la cause de beaucoup de maladies ? C’est parce qu’ils sont conditionnés à ignorer le lien existant entre les vaccins et diverses pathologies. Les maladies suivantes sont celles pour lesquelles il existe une association avec les vaccins, documentée dans la littérature médicale :

• Allergies et eczema
• Arthrite
• Asthme
• Autisme
• Reflux acide du jeune enfant nécessitant le cours aux inhibiteurs de la pompe à protons, des médicaments qui ont beaucoup d’effets secondaires
• Cancer
• Diabète juvénile
• Maladies rénales
• Fausses couches
• Longue liste de maladies neurologiques et auto-immunes
• Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN)
• Et beaucoup, beaucoup plus

Il y a certains effets secondaires des vaccins qui sont documentés dans la littérature médicale et/ou dans les notices des fabricants :

• Arthrite, troubles sanguins, thromboses, attaques cardiaques, septicémie
• Infections des oreilles
• Evanouissements (avec rapports de fractures consécutives)
• Insuffisance rénale nécessitant une dialyse
• Convulsions/épilepsie
• Réactions allergiques sévères, comme l’urticaire ou l’anaphylaxie
• Mort subite
• Beaucoup de diagnostics habituellement donnés comme motifs d’hospitalisation
• Le programme national d’indemnisation des accidents post-vaccinaux (NVCIP) a octroyé plus d’1,2 milliard de dollars ($) d’indemnisation aux victimes, enfants comme adultes.

 

L’autisme est associé aux vaccins

L’autisme était rare avant les programmes de vaccination de masse qui ont été amplifiés en 1991, avec l’introduction des vaccins contre l’hépatite B et l’Hib (méningite). Des dizaines de milliers de parents peuvent attester que leurs enfants sont devenus autistes vraiment peu de temps après avoir reçu ces vaccins ou d’autres.

Prenez connaissance de l’information disponible sur le site fourteenstudies.org. Vous verrez que les études réfutant le lien entre vaccins et autisme, sont hautement contestables. Les compagnies pharmaceutiques, les compagnies d’assurance et le système médical vivent financièrement de vos maladies.

• Les vaccins ne procurent pas d’immunité à vie, ce qui signifie que des rappels sont recommandés.

• Chaque injection de rappel accroit le risque d’effets secondaires.

• Les effets secondaires des vaccins peuvent vous rendre malade pour le restant de votre vie. Et, fort opportunément, il existe beaucoup de médicaments pour traiter les effets secondaires provoqués par les vaccins.

• Aux Etats-Unis, vous ne pouvez pas poursuivre le fabricant ou votre médecin lorsqu’un accident survient après une vaccination. L’un et l’autre sont protégés par la loi nationale sur les dommages vaccinaux chez l’enfant («National Child Vaccine Injury Act ») de 1986. Cette loi signée et rendue effective par le président Ronald Reagan stipule :
« Aucun producteur de vaccins ne pourra être rendu responsable, dans une action civile, des dommages ou des décès liés à un vaccin. » (Loi publique 99-660)

Beaucoup de médecins et de professionnels de la santé ne se vaccinent pas et ne font pas vacciner leurs enfants. Pourquoi ne le font-ils pas ?

• Ils savent qu’il n’est pas prouvé que les vaccins soient sûrs ou efficaces.

• Ils savent que les vaccins contiennent des substances dangereuses.

• Ils savent que les vaccins génèrent de graves problèmes de santé.

• Ils ont déjà eu à traiter des patients souffrant de graves effets secondaires de vaccins.
La seule personne qui retire avantage d’être en bonne santé, c’est vous et ceux sur qui vous veillez.

• Les compagnies pharmaceutiques ont infiltré et pris le contrôle du système médical dans son ensemble, incluant les écoles de médecines, les journaux médicaux, les hôpitaux, les cliniques et les pharmacies locales. Les revenus des médecins dépendent donc d’une foi aveugle, qui implique de ne jamais remettre en question le moindre aspect de la moindre vaccination. Même quand le médecin a sous les yeux les preuves évidentes d’un dommage vaccinal, il/elle est habituellement peu disposé(e) à envisager la vaccination comme en étant la cause. Malgré le fait que la science et la médecine non corrompues confortent l’abandon des vaccins, agir ainsi peut être considéré comme suicidaire pour sa carrière professionnelle. Les signataires de ce document assument définitivement et courageusement ces risques pour votre sécurité et celle de vos enfants.

• Les hôpitaux tirent financièrement avantage des hospitalisations et des examens.

• Les compagnies pharmaceutiques retirent des milliards de dollars des vaccins.

• Les compagnies pharmaceutiques gagnent des dizaines de milliards de dollars grâce à la vente de médicaments destinés à « traiter » les effets secondaires et les maladies chroniques à vie causées par les vaccins.

• Les vaccins sont la clé de voûte du système médical. Sans vaccins, les coûts des soins de santé diminueraient parce qu’au final, nous aurions une société plus saine dans son ensemble. Nous avons échangé la varicelle contre l’autisme, la grippe contre de l’asthme, des infections ORL pour du diabète,… et la liste pourrait encore continuer. En voulant frénétiquement éradiquer des microbes relativement bénins, nous avons troqué des maladies temporaires contre des maladies chroniques à vie, lourdes, insidieuses, des désordres, des dysfonctions, des inaptitudes et autres incapacités.

 

Combien y a-t-il de vaccins ?

Si les enfants américains reçoivent toutes les doses de tous les vaccins, ils se font administrer 35 injections qui contiennent 113 différentes sortes de particules microbiennes, 59 produits chimiques différents, 4 types de cellules ou d’ADN animal ainsi que de l’ADN humain issu de foetus avortés et de l’albumine humaine.

Si vous pensez que vous n’avez pas de souci à vous faire parce que vos enfants sont plus âgés, pensez-y à deux fois. Il y a pas moins de 20 vaccins supplémentaires qui sont actuellement dans le pipeline de développement de l’industrie pharmaceutique pour être mis sur le marché dans les quelques prochaines années, la plupart destinés aux adolescents et aux adultes.

Certains composants des vaccins : Comment est-il possible que les vaccins ne puissent pas faire de tort à votre santé avec ça ?

• Des virus ou bactéries adventices issues des milieux de culture à partir desquels les vaccins sont fabriqués

• Du mercure, un neurotoxique notoire, qui se trouve toujours dans les flacons multi-doses de vaccin contre la grippe utilisés dans le monde entier. En outre, le mercure se trouve toujours, à l’état de trace, dans plusieurs autres vaccins.

• De l’aluminium, un poison qui cause la dégénérescence des os, de la moelle osseuse et du cerveau.

• Des cellules animales de singes, de reins de chiens, de poulets, de vaches, et d’humains.

• Du formaldéhyde (utilisé pour l’embaumement des morts), un cancérigène notoire.

• Du polysorbate 80, connu pour causer l’infertilité chez la souris femelle et l’atrophie
testiculaire chez la souris mâle.

• De la gélatine, issue des porcs et des bovins, connue pour causer des réactions
anaphylactiques et que l’on retrouve en grande quantité dans les vaccins ROR et ceux contre
la varicelle et le zona.

• Du monosodium glutamate (MSG) dans les vaccins à inhaler contre la grippe, une substance
connue pour causer des perturbations métaboliques (par ex. diabète), des convulsions et d’autres troubles neurologiques.

 

Les conflits d’intérêts

• Les mêmes personnes qui font la réglementation et les recommandations en matière vaccinale tirent aussi avantage de la vente des vaccins. Par exemple, le Dr Julie Gerberding, qui a dirigé le CDC pendant 8 années est, à présent, présidente de Merck Vaccins. Le Dr Paul Offit, membre du Comité de Conseil en matière de pratiques vaccinales (ACIP) a développé et fait breveter son propre vaccin. Selon le CDC, pour un groupe moyen d’environ 10 pédiatres, la valeur approximative du stock de vaccins infantiles à écouler et disponibles dans leurs bureaux, avoisine les 100.000 $. Ces médecins s’enrichissent des visites au cours desquelles vos enfants sont vaccinés et aussi des visites de suivi, qui font suite aux effets secondaires de ces vaccins reçus.

Les pédiatres reçoivent des primes trimestrielles de la part des « mutualités » (« health maintenance organizations » -HMOs) avec lesquelles ils collaborent pour maintenir des taux élevés de couverture vaccinale dans leur clientèle et ils sont, semble-t-il, réprimandés par les compagnies d’assurance lorsque les taux de vaccination chutent.

Existe-t-il la moindre étude comparant la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés ?

Une étude financée par Generation Rescue, appelée l’ « étude Cal-Oregon » a questionné les parents d’enfants vaccinés vs. ceux d’enfants non vaccinés. Sur les 17.674 enfants inclus dans cette étude, les résultats ont montré :

• Les enfants vaccinés avaient 120% plus d’asthme.
• Les garçons vaccinés avaient 317% plus de troubles de déficit d’attention avec hyperactivité (TDAH)
• Les garçons vaccinés avaient 185% plus de désordres neurologiques
• Les garçons vaccinés avaient 146% plus d’autisme.

Les filles représentent seulement 20% du nombre total d’enfants repris dans cette étude. Pour lire la totalité de l’étude par vous-même, allez sur GenerationRescue.org pour lire un rapport sur la faible incidence de l’autisme parmi les enfants Amish non vaccinés, allez sur vaccinationcouncil.org.Plus d’études encore au sujet de l’autisme,voir ici, et ici.

 

Les exemptions vaccinales aux Etats-Unis

Vous avez le droit de refuser ! Utilisez-le. On ne peut pas obliger que votre enfant se fasse vacciner pour fréquenter une école publique. Chaque état rend possible des exemptions et vous avez le droit de refuser les vaccins que vous estimez indésirables (exemptmychild.com) Trouvez un dispensateur de soins qui est en phase avec votre choix de ne pas vacciner et qui vous respectera sur le site vaccinationcouncil.org

Beaucoup de gens choisissent la santé et la sécurité en disant NON aux vaccins.

Les groupes qui ne vaccinent généralement pas incluent les praticiens holistiques, les chiropracteurs, les parents qui donnent eux-mêmes les cours à domicile et ceux appartenant à certaines religions. Des milliers de témoignages écrits par des parents d’enfants non vaccinés au sujet de l’excellent état de santé de leurs enfants sont disponibles sur divers sites internet. Les décisions concernant la vaccination vous appartiennent à vous et à votre époux – (se)/partenaire. Personne d’autre n’a à s’en mêler. Ce n’est pas l’affaire des autres membres de votre famille, de vos voisins ou de votre belle famille !

Pour avoir une santé brillante, vous aurez besoin de vous investir pour apprendre certaines choses nouvelles.

• Le choix de santé sûr est de dire NON aux vaccins. Vous avez le contrôle des choix de santé que vous faites pour vous-même et pour vos enfants. Vous n’avez aucun contrôle sur les conséquences d’une vaccination.

• Vous n’avez pas besoin d’un « pédiatre attitré » pour simplement peser et mesurer votre enfant et faire les injections. Envisagez la possibilité de recourir à un praticien naturopathe, un chiropracteur pour enfants, un praticien en médecine orientale ou un homéopathe. Vous pourrez constater que les praticiens de la famille des ostéopathes sont plus ouverts en ce qui concerne les choix vaccinaux.

• Les enfants naissent avec de puissantes défenses naturelles. Si cela n’était pas le cas, ils mourraient tous, peu après la naissance. D’énormes cascades de réactions immunitaires complexes commencent dès les premiers cris de la naissance. Ces processus ont besoin de se dérouler naturellement, sans être interrompus par l’injection de substances toxiques.

• Informez-vous au sujet des maladies que les vaccins peuvent « prévenir ». Votre enfant n’entrera sans doute jamais en contact avec la plupart de ces microbes et si c’était le cas, quasiment tous les enfants sains et non vaccinés s’en remettent sans aucune séquelles avec à la clé, une immunité durable à vie. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue.

• Informez-vous au sujet de l’importance de la fièvre, comment en tirer profit chez soi à la maison et quand recourir à un médecin. La plupart des épisodes fiévreux se résolvent d’eux- mêmes en quelques heures quand on se soigne raisonnablement (drtenpenny.com)

• Comprenez que votre enfant peut être vacciné et malgré tout contracter la maladie que vous souhaitiez prévenir. Les vaccins ne peuvent pas assurer la protection qui leur est attribuée. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue, ce n’est pas quelque chose qui s’injecte.

• Prenez conscience que les principales clés de la santé sont une bonne alimentation, une eau pure, un sommeil adéquat, de l’exercice et de la joie de vivre.

• Apprenez aussi des informations basiques sur les vitamines, en particulier l’information vraiment cruciale au sujet de la vitamine D3. Apprenez comment utiliser les plantes essentielles et les bases de l’homéopathie pour entretenir sa santé et gérer les troubles mineurs.

• Informez-vous davantage sur les vaccins que votre médecin ne l’a fait. Votre médecin n’a probablement jamais rien lu sur les vaccins à part les publications sponsorisées par l’industrie qui en font évidemment l’éloge.

• Sachez que vous payez pour les soins de santé ; le traitement des maladies est remboursé par les compagnies d’assurance. Votre assurance payera les médicaments et les vaccins.

• Gérer votre budget de façon à pouvoir rester en bonne santé. Votre vie en dépend.

 

Ressources web pour plus d’informations et d’aide

• International Medical Council on Vaccination (free webinars) http://www.vaccinationcouncil.org
• Example IMCV regional sites http://www.imcv-wi.org , http://www.imcv-me.org
• Dr. Sherri Tenpenny http://www.drtenpenny.com, Facebook http://www.facebook.com/vaccineinfo
• ThinkTwice Global Vaccine Institute http://www.thinktwice.com
• Vaccination Liberation http://www.vaclib.org
• Médecins américains défavorables aux vaccins http://www.novaxdoctors.webs.com
• Holistic Moms (« Mamans holistiques ») http://www.holisticmoms.org
• Moms like me (« Des mamans comme moi ») http://www.momslikeme.com

 

Des livres pour plus d’information et pour entamer la réflexion

• Saying No To Vaccines – Sherri Tenpenny, DO
• Make an Informed Vaccine Decision For the Health of Your Child- Mayer Eisenstein, MD, JD, MPH
• Vaccines: Are they really sure and effective? – Neil Miller
• Child Health Guide- Randall Neustaedter
• Childhood Vaccinations: Questions All Parents Should Ask – Ted Koren, DC
• How to Raise a Healthy Child in Spite of Your Doctor – Robert Mendelsohn, MD
• Jabs, Jenner and Juggernauts – Jennifer Craig, PhD, BSN, MA, Dhom
• Natural Alternatives to Vaccination- Ronan Zolta, MD
• The Crime of Vaccination- Tenison Deane, MD
• The Sanctity of Human Blood: Vaccination is Not Immunization – Tim O’Shea, DC
• Vaccination – Gerhard Buchwald, MD
• Vaccination: 100 years of Orthodox Research- Viera Scheibner, PhD

Les docteurs en médecine (MD, DO, 4yr ND), les docteurs en chiropractique, les professionnels de la santé qui travaillent d’une façon conventionnelle et les praticiens en santé holistique souhaitant participer aux futures versions de ce document et se joindre à notre groupe, peuvent nous contacter par e-mail à l’adresse suivante :sayno@vaccinationcouncil.org, International Medical Council on Vaccination www.vaccinationcouncil.org etwww.facebook.com/vaccinationcouncil.

Pour trouver quelques références d’ouvrages en français sur le sujet, voir ici.

Par Doctorix le Gaulois

Source trouver: Le-veilleur

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:45

L'État a été condamné à verser près de 2,4 millions d'euros à une ancienne infirmière ayant déclaré une sclérose en plaques après un vaccin contre l'hépatite B, une décision de justice "trop rare" selon une association de victimes.

Sclérose après un vaccin : elle obtient 2,4 millions d'euros d'indemnités

Publié le 14 Août 2014

 

L'État a été condamné à verser près de 2,4 millions d'euros à une ancienne infirmière ayant déclaré une sclérose en plaques après un vaccin contre l'hépatite B, une décision de justice "trop rare" selon une association de victimes.

Un record d'indemnisation La somme en question, arrêtée par la Cour administrative d'appel de Nancy en juin dernier mais ébruitée mardi par L'Est Républicain, constitue "a priori un record d'indemnisation pour ce type de litige", a commenté auprès de l'AFP une source proche du dossier. Les faits La victime avait déclaré les premiers symptômes de la sclérose en plaques - une maladie évolutive et lourdement handicapante qui touche le système nerveux central - quelques semaines après les premières injections vaccinales contre l'hépatite B reçues à partir de 1991, dans le cadre de son activité professionnelle. Infirmière psychiatrique dans un centre hospitalier à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (Rhône), elle avait été mise à la retraite anticipée dès 1997, et s'est vu depuis reconnaître une incapacité permanente partielle de 60%.En 2003, elle avait formé un recours gracieux contre le ministère de la Santé, demandant réparation pour les divers préjudices subis. Celui-ci avait été refusé, décision confirmée en première instance par le tribunal administratif de Besançon en 2006.Mais en appel, en mai 2012, la Cour administrative de Nancy avait ordonné une expertise des préjudices subis par l'ex-infirmière. "Ses perspectives d'évolution professionnelle ont été réduites en raison de son handicap (et) elle justifie ainsi d'un préjudice certain à caractère professionnel", ont finalement reconnu les juges administratifs dans l'arrêt rendu en juin dernier, consulté par l'AFP. Ils ont condamné l'État sur ce point à 350.000 euros.Les magistrats ont également reconnu un préjudice global personnel de 178.000 euros et ils ont en outre condamné l'État à rembourser l'ensemble des frais de santé et de matériel spécialisé ou encore les dépenses liées à la perte d'autonomie.Au total, l'État a été condamné à verser 2.384.670,50 euros d'indemnités à la victime. Évolution récente de la jurisprudence Cette décision de justice s'inscrit dans une évolution récente de la jurisprudence, depuis la fin des années 2000 : les juridictions administratives et judiciaires ont peu à peu reconnu un lien de causalité juridique entre le vaccin contre l'hépatite B et le développement de certaines pathologies comme la sclérose en plaques. Et ce en dépit de l'incertitude scientifique qui persiste.De nombreuses études ont en effet été réalisées dans le monde pour évaluer ce lien, sans jamais réussir à l'établir, ni à l'écarter. "Les données scientifiques, nombreuses et robustes, constantes au cours du temps, confirment l'absence de mise en évidence de lien", peut-on lire sur le site internet de l'agence française du médicament. Le débat sur l'éventuelle dangerosité du vaccin a été relancé récemment par une polémique plus large sur la présence d'adjuvants à l'aluminium dans certains vaccins, dont celui contre l'hépatite B. L'arrêt de la Cour administrative d'appel de Nancy "donne de l'espoir aux victimes", a dit à l'AFP Catherine Gaches, présidente de l'association REVAHB, regroupant des personnes s'estimant victimes du vaccin contre l'hépatite B. "Ce n'est pas une première, mais ce type de décisions reste trop rare", a-t-elle estimé.Un vaccin recommandéLa vaccination contre l'hépatite B est recommandée en France pour tous les nourrissons, avec un rattrapage recommandé jusqu'à l'âge de 15 ans pour les enfants non vaccinés. Pour les personnes plus âgées, la vaccination est recommandée chez les personnes à risque d'exposition au virus de l'hépatite B. QUE CROIRE

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 11:05

vaccin-savoir

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     Un nombre alarmant d’études scientifiques mettent actuellement en lumière les dangers des vaccins.

Il ne s’agit plus de mises en garde émanant de mouvements associatifs marginaux ou à tendances sectaires. Non, c’est maintenant la communauté médicale internationale elle-même qui exprime ses doutes, voire ses inquiétudes.

Le British Medical Journal, une revue mondialement connue et respectée pour sa rigueur scientifique, a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. (1) Une association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie). (2)

Le Gardasil, vaccin contre papillomavirus et le cancer cervical, est aujourd’hui au centre d’un scandale qui n’en finit pas. Selon le décompte effectué par l’association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et au moins à 130 décès. (3)

Le vaccin contre l’hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de tuer les cellules du foie, alors qu’il est précisément supposé protéger contre une maladie du foie. (4) D’autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d’Etat français a reconnu que l’aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause d’une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages, dont souffre depuis 1996 un employé de la ville de Paris, permettant à cette personne d’être indemnisée. (5) Des milliers de personnes, qui n’ont pas eu l’idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.

Les vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques même à faibles doses comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l’aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à ces substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs fonctions nerveuses et immunitaires.

Ces molécules sont employées comme adjuvants pour renforcer l’efficacité des vaccins en stimulant la réponse immunitaire. Ainsi les personnes prédisposées génétiquement peuvent voir leur immunité s’emballer et déclencher alors une maladie auto-immune, comme la fameuse myofasciite à macrophages, le syndrome de Guillain-Barré ou le syndrome des antiphospholipides, des effets secondaires rares et graves mais parfaitement connus.

L’aluminium pourrait aussi être une cause majeure de maladie d’Al zheimer et de cancer du sein, ce qui expliquerait les proportions épidémiques que sont en train de prendre ces maladies dans les générations d’après-guerre.

 

Un rapport risque/avantage douteux

Ces effets indésirables sont toutefois présentés par les autorités médicales et la grande presse comme bénins par rapport aux « immenses avantages » qu’auraient des vaccins.

L’opinion publique leur prête en effet le mérite de nous protéger de nombreuses maladies infectieuses et d’avoir éradiqué toutes les épidémies qui décimaient autrefois nos pays : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos et bien entendu les maladies infantiles, rougeole, oreillon, rubéole, etc.

Et pourtant, en dehors du cas particulier de la poliomyélite (qui mériterait un article à elle seule), la vérité scientifique et historique m’oblige à écrire, sans hésiter, qu’il s’agit là d’une pure mythologie.

Les maladies citées ci-dessus avaient cessé de faire des morts à grande échelle bien avant que l’on introduise les vaccins. C’est l’amélioration des conditions de vie, de l’hygiène, de l’eau potable, le recul de la malnutrition et du paupérisme qui expliquent l’effondrement du nombre de morts par ces maladies tout au long du 20e siècle.

 

Le cas emblématique de la diphtérie

Je ne peux traiter dans cette simple lettre de toutes les maladies et me contenterai d’exemples symboliques. Mais des chiffres similaires à ceux cités ici existent pour les autres maladies pour lesquelles les gouvernements vaccinent à l’échelle industrielle. Les lecteurs qui voudront en savoir plus se reporteront pour cela à l’excellent dossier « Survey on Vaccinations in Europe » dont sont tirés les chiffres suivant. (6)

En Espagne, il y avait chaque année 5000 morts de diphtérie en 1900, mais seulement 81 en 1964, l’année où la vaccination systématique fut introduite.

En France, la vaccination obligatoire contre la diphtérie fut imposée en 1938. L’année suivante, il y eut 15 000 cas de diphtérie puis trois fois plus pendant la Guerre !

En Allemagne, il y avait 100 000 cas de diphtérie par an pendant la Première guerre mondiale. Les Nazis imposèrent le vaccin obligatoire contre la diphtérie en 1939. En 1940, il y avait à nouveau 100 000 cas, et 250 000 en 1945. Après la Guerre, la vaccination obligatoire fut abandonnée et le nombre de malades de la diphtérie baissa régulièrement, jusqu’à 800 annuellement en 1972 (un baisse de 99,2 %).

En Norvège, 555 personnes moururent de diphtérie en 1908, mais seulement 2 en 1939. Le pays fut alors envahi par l’Allemagne, qui imposa le vaccin : le nombre de personnes touchées par la diphtérie monta à 22 787 cas en 1942 et près de 700 morts.

Ces chiffres indiquent que la diphtérie se répand lorsque les conditions de vie se dégradent (guerre), et que les campagnes de vaccination sont malheureusement impuissantes à enrayer le phénomène.

En revanche, le retour à la prospérité et à une meilleure hygiène de vie s’accompagnent d’un recul de la maladie, jusqu’à une disparition quasi-totale.

Ils indiquent également que les gouvernements sont capables d’introduire la vaccination systématique de la population pour une maladie quasi-inexistante (cas de l’Espagne en 1964, de l’Allemagne en 1939).

 

Un phénomène général

Les mêmes phénomènes ont été observés avec les autres grandes maladies infectieuses.

La fièvre typhoïde, qui décimait les armées de Napoléon et fit 5 à 7000 morts par an pendant la Guerre civile espagnole (à partir de 1937) fut quasiment éradiquée à la fin des années 50, sans qu’il y eut de campagne importante de vaccination.

Le vaccin contre la coqueluche ne commença à être administré que dans les années 40 aux Etats-Unis. En 1953, il fut autorisé en Angleterre. A ce moment-là, la coqueluche faisait 25 morts par million d’enfants de moins de 15 ans, contre 1500 en 1850. Une baisse de 98,5 % sans que le vaccin y soit pour quoi que ce soit.

En Espagne, la coqueluche ne faisait plus que 33 morts par an en 1965 quand furent lancées les campagnes de vaccination DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos).

La scarlatine ne fait pratiquement plus aucun mort depuis les années 60 bien qu’il n’y ait jamais eu de vaccin.

En France, les campagnes à grande échelle de vaccination ROR (rougeole, oreillons, rubéoles) furent lancées en 1983, alors que le nombre de décès causés par la rougeole était tombé à 20 personnes par an, contre 3756 en 1906, une baisse de la mortalité de 99,5 % sans vaccin ! En Espagne, 18 473 personnes moururent de la rougeole en 1901, contre 19 en 1981. Les campagnes de vaccination nationales commencèrent pourtant en… 1982.

 

La tuberculose et le BCG

Mais le cas le plus emblématique reste celui de la tuberculose. Censée être prévenue par le vaccin « BCG », cette maladie a en réalité plus vite régressé dans des pays comme la Belgique et les Pays-Bas, qui ne vaccinaient pas leur population, qu’en France, où tous les écoliers se faisaient vacciner.

Aujourd’hui, alors que le BCG n’est plus obligatoire ni en Allemagne, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni au Luxembourg, ni aux Pays-Bas, ni en Espagne, et qu’il n’est imposé en Italie qu’à certains adultes à risque (personnel de santé, militaires…), la France continue à vacciner religieusement des millions d’écoliers chaque année.

Les études de l’INSERM sont pourtant sans appel : le nombre de décès par tuberculose avait déjà chuté de 80 % quand fut introduit le BCG obligatoire le 5 janvier 1950, malgré les très difficiles conditions de vie des années d’Après-Guerre. Les campagnes de vaccination n’ont ensuite eu aucun effet notable sur les courbes de la maladie. Celle-ci a continué à régresser au même rythme qu’auparavant, avec l’amélioration de l’hygiène et la généralisation de l’eau courante. Ce qui n’est pas étonnant quand on sait que le fait d’être vacciné contre le BCG ne protège ni de l’infection, ni de la transmission de la maladie. Les personnes qui meurent aujourd’hui de la tuberculose en France ne sont nullement des personnes qui n’ont pas été vaccinées, mais des personnes marginalisées socialement et souffrant de dénutrition.

Le problème est que le BCG comporte des risques importants d’effets secondaires, raison pour laquelle la vaccination obligatoire a été abandonnée dans les années 70 et 80 (sauf en France, où l’obligation a été supprimée en 2007). C’est en effet un vaccin vivant, qui pose des risques, y compris de décès, aux enfants et aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une étude réalisée à Barcelone a indiqué une baisse significative des cas de méningite chez les jeunes enfants après l’abandon des campagnes de vaccination au BCG.

Ce n’est donc nullement la vaccination qui a permis à nos sociétés de sortir des grandes épidémies mais la prospérité économique. Celle-ci a permis une amélioration de l’hygiène, de l’alimentation et de l’habitat. Si ces conditions devaient se dégrader de façon significative, il est évident que, malgré tous nos vaccins, on assisterait à un retour en force de ces maladies, exactement comme cela fut le cas pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

La vérité soigneusement dissimulée

Actuellement malheureusement, une industrie gigantesque s’est développée pour assurer la vaccination de masse des populations du monde entier. Cette industrie est d’autant plus lucrative qu’elle est totalement financée par les gouvernements, et que les entreprises qui se partagent le marché sont protégées à la fois par des brevets (dont le respect est assuré par les pouvoirs publics) et par une réglementation touffue que seuls quelques grands groupes armés de bataillons de juristes peuvent comprendre et respecter.

Des milliards de vaccins sont administrés chaque année, et des dizaines de milliards d’euros sont encaissés par les multinationales pharmaceutiques.

Pour le seul vaccin contre la grippe A, le gouvernement français avait payé 1,5 milliards d’euros pour 94 millions de doses, ce qui fait quasiment deux doses par citoyen.

A l’achat des vaccins, il a fallu ajouter le coût de :

  • la campagne de vaccination pour un montant de 35,8 millions d’euros,
  • l’acquisition de respirateurs pour 5,8 millions d’euros,
  • l’achat d’antiviraux pour 20 millions d’euros,
  • 150,6 millions d’euros de masques,
  • 41,6 millions d’euros de dépenses logistiques,
  • 290 millions afin d’indemniser les personnels de santé réquisitionnés,
  • 59,6 millions destinés aux frais d’information et à la campagne de communication,
  • 100 millions de « frais liés à l’organisation territoriale de la campagne de vaccination »,
  • et encore 375 à 752 millions d’euros de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments.

Finalement, le nombre de vaccins utilisés n’a été que de 4,5 millions, ce qui est une bonne chose, mais cela veut dire que sur les 94 millions de doses, 89,5 millions sont parties à la poubelle, une fois atteinte la date de péremption. (7)
Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l’affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.

 

Pas de suivi des accidents liés aux vaccins

De même, personne ne se soucie actuellement des risques réels que vous faites courir à vos enfants en les vaccinant. Et s’ils tombent malades juste après la vaccination, vous pouvez être certain qu’on vous expliquera qu’il s’agit d’une pure coïncidence, y compris s’il y a décès.

Le cas arrive tous les ans à des milliers de parents. Leur enfant se fait vacciner et, dans les heures qui suivent, ils déclenchent de graves réactions pouvant aller des maux de tête aux vomissements, en passant par l’eczéma, l’hyperactivité, les perturbations du sommeil et un peu plus tard une maladie auto-immune incurable ou pire, la mort.

Dans la plupart des cas, les professionnels de santé, non seulement nient le lien avec le vaccin, mais ils ne déclarent même pas l’accident aux autorités de pharmacovigilance (agences responsables de surveiller les effets indésirables des médicaments) puisqu’ils considèrent qu’il n’y a pas de lien.

C’est ce qui est arrivé à la petite Christina Richelle, décédée suite au vaccin Gardasil contre le HPV (papillomavirus), et à tant d’autres personnes que l’on retrouve sur les innombrables sites d’information sur la vaccination. (8)

Un témoignage parmi d’autres, recueilli par l’EFVV (European forum for vaccine vigilance) :

« Je ne peux vous dire mon nom et je ne peux pas vous révéler l’identité de mon bébé parce que j’ai peur que cela me retombe dessus, mais j’ai voulu vous contacter en entendant parler de votre projet, parce que je suis si heureuse que quelqu’un entreprenne quelque chose. Mon bébé est mort dans les 24 heures après avoir reçu son premier vaccin DPT (Diphtérie, coqueluche, tetanos), il y a deux mois. Je me sens si horriblement mal, personne ne peut avoir la moindre idée de ce que c’est. Elle était parfaite. Lorsqu’on lui fit l’injection, elle se mit à crier pendant au moins une heure, d’une façon bizarre. Puis elle parut très fatiguée, s’est endormie profondément, et ne s’est plus jamais réveillée. J’ai commencé à m’inquiéter parce qu’elle semblait dormir plus longtemps que d’habitude et lorsque j’ai voulu vérifier, j’ai remarqué qu’elle avait un peu vomi et qu’elle ne respirait plus. Ils ont du faire une autopsie mais ils n’ont pas pu identifier la cause du décès. Je sais que c’est le vaccin qui l’a tuée. Elle n’avait pas été malade une seule fois jusque là. Mais plus je l’ai dit au corps médical, plus ils sont devenus hostiles. Aujourd’hui, j’ai peur qu’ils me prennent mon autre enfant et je ne veux pas qu’ils m’accusent d’avoir tué mon bébé. Je ne devrais pas avoir à vivre comme ça, c’est horrible. Je suis presque trop terrorisée pour pouvoir faire mon deuil correctement. Elle était si belle. »

Mais c’est très souvent le même scénario : officiellement, il ne peut y avoir aucun lien entre le vaccin et les accidents qui s’ensuivent. La plupart des médecins nieront farouchement l’évidence. Rien ne serait plus facile, pourtant, que de donner à chaque personne vaccinée un petit questionnaire, à renvoyer à l’Agence nationale du médicament, sur lequel elle noterait tous les effets anormaux qu’elle constaterait durant, par exemple, les huit jours suivant la vaccination.

Cela permettrait très rapidement d’établir enfin des statistiques globales sur les effets indésirables réels des vaccins. Dans un cas comme cité ci-dessus, il est vraiment trop facile de déclarer que l’enfant est décédé « de cause inexpliquée » ou encore que c’est la « mort subite du nourrisson ». Parce qu’injecter un vaccin, cela consiste à introduire dans l’organisme non seulement des virus potentiellement dangereux (même artificiellement affaiblis) et des adjuvants que les systèmes immunitaires immatures ne supportent pas forcément.

Mais pour des raisons qui n’ont rien à voir avec votre santé ni le bien commun, et tout à voir avec les comptes en banques des industriels et des politiques, ce type de mesures n’est absolument pas envisagé aujourd’hui par les autorités sanitaires.

 

Que faire ??

Cela veut-il dire qu’il faille à arrêter de vacciner tous les enfants ?

Non. Car même si on a exagéré les bienfaits des vaccins sur la santé publique, et même si les dangers de la vaccination sont minorés, il existe probablement de nombreux cas où il est raisonnable de vacciner.

Le problème est que l’absence d’études sérieuses sur les risques et bénéfices réels des vaccins obscurcit considérablement le débat. Ni les citoyens, ni les professionnels de santé de bonne volonté, ne disposent aujourd’hui d’éléments fiables pour prendre des décisions éclairées.

Nous sommes donc obligés de jouer à la roulette russe avec les vaccins.

Il semble toutefois raisonnable a priori d’éviter tous les vaccins qui ne sont pas obligatoires, lorsqu’on est en bonne santé. Faire du zèle est coûteux, mais plus probablement encore dangereux.

Pour toutes les maladies, il y a des personnes « à risque », et d’autres qui le sont moins. Vacciner aveuglément tous les enfants avec tous les vaccins du calendrier vaccinal est dans la plupart des cas, nocif.

De plus, il ne faut pas oublier que même les vaccins obligatoires (DTPolio et BCG en France) ne le sont plus si votre médecin constate des contre-indications. Cela n’est pas théorique car de nombreuses personnes peuvent en fait présenter des contre-indications, en particulier les personnes allergiques, souffrant de maladies auto-immunes, ou ayant d’autres problèmes liés à leur système immunitaire. Un examen médical est donc recommandé avant toute vaccination, même si ce n’est pas prévu par le système.

 

Une réforme indispensable et urgente

Il est donc indispensable et urgent que les pouvoirs publics prennent des mesures visant à améliorer la connaissance des vaccins et l’information des médecins comme du grand public à ce sujet.

Une information transparente doit être donnée sur les dangers de chaque vaccin. S’il y a eu des morts, des personnes gravement handicapées, ou malades à vie, les personnes qui sont sur le point de se faire vacciner doivent en être informées.

Beaucoup de vaccins ont un rapport bénéfices/risques douteux. Une information lisible et facilement compréhensible doit figurer sur l’emballage des vaccins, indiquant clairement ceux qui sont indispensables, ceux qui ne sont nécessaires que dans certains cas, et ceux qui sont inutiles dans la plupart des cas.

Mais même si c’est aux médecins de s’assurer qu’ils ne font pas courir de risque inutile à leurs patients (serment d’Hippocrate), rappelons-nous que nous ne vivons pas dans l’utopie et que ce sera toujours à nous, ultimement, d’être responsable de notre santé.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

 

Sources :

Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org

  1. BMJ 2013;346:f794
  2. Guillain-Barré Syndrome After Influenza Vaccination in Adultsarchive ] , David N. Juurlink, Therese A. Stukel, Jeffrey Kwong, Alexander Kopp, Allison McGeer, Ross E. Upshur, Douglas G. Manuel, Rahim Moineddin, Kumanan Wilson, Arch Intern Med. 2006;166:2217-2221.
  3. Décompte effectué par Sanevax : http://sanevax.org/breaking-news-gardasil-fingerprints-found-in-post-mortem-samples/
  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22249285
  5. http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/maladie/actualite-aluminium-dans-les-vaccins-lien-de-cause-a-effet-etabli
  6. Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org
  7. http://www.lemonde.fr/epidemie-grippe-a/article/2010/01/04/une-grippe-a-deux-milliards-d-euros_1287422_1225408.html
  8. http://www.gardasilandunexplaineddeaths.com/

Source du texte : http://www.santenatureinnovation.com

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 Cristalain

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 11:00

bebe

  •  

Un adjuvant est un produit qu’on rajoute dans les vaccins pour augmenter la réponse immunitaire de l’organisme.

Vous connaissez en effet le principe du vaccin : on vous inocule un microbe affaibli afin de stimuler vos défenses naturelles. Le jour où vous serez contaminé par la maladie vraie, votre système immunitaire aura gardé mémoire de ce microbe, et réagira plus vite et plus fort pour l’éliminer.

C’est du moins la théorie. En pratique, c’est plus compliqué.

 

La science médicale veut corriger le système immunitaire des bébés

Chez les bébés, le système immunitaire ne fonctionne pas du tout comme chez les adultes ni même comme chez les petits enfants. (1)

Au lieu de combattre les corps étrangers qui cherchent à pénétrer, le bébé les accueille. C’est logique parce que le fœtus est un peu comme un « invité » dans le ventre de sa mère. Il doit être en mesure d’accueillir tout ce qui passe au travers du placenta. Grâce à un processus qui n’est pas encore bien compris de la science médicale, peu de temps avant et après la naissance, le système immunitaire qui acceptait toutes les substances étrangères se met à les rejeter. Il faut environ six mois après la naissance pour que ce processus soit terminé.

Et c’est ce qui pose problème aux médecins qui veulent vacciner : quand le bébé est tout jeune, ils ont beau lui injecter des vaccins, le bébé ne fabrique pas, ou pas assez, d’anticorps. Et en dépit d’une absence quasi totale de compréhension du processus de conversion du système immunitaire (qui accepte puis rejette les substances étrangères), certains médecins ont décidé que ce n’était pas comme ça que les choses devaient marcher. Ils ont donc lancé des recherches pour tenter de contraindre le système immunitaire des nourrissons à développer des anticorps suite à la vaccination.

Pour eux, le système immunitaire du bébé aurait donc un défaut inhérent, et ce serait à leur science d’y apporter un remède. Ce remède, ils croient aujourd’hui l’avoir trouvé grâce à un nouvel adjuvant appelé le VTX-294. (2)

 

L’adjuvant VTX-294 : de la cocaïne pour le système immunitaire

Un adjuvant est donc une substance qui augmente la production d’anticorps par le système immunitaire.

Des chercheurs de l’hôpital pour enfants de Boston (3) ont découvert qu’un composé synthétique appelé VTX-294 augmente la production d’interleukine-1 bêta (IL-1β) et d’un facteur de nécrose tumorale (TNF), témoignant d’une forte réaction du système immunitaire.

Les effets du VTX-294 sont particulièrement intéressants sur le sang des nouveau-nés, ce qui en fait un candidat comme adjuvant pour les vaccins qui leur sont destinés.

Mais des voix s’élèvent pour dénoncer ces manipulations dignes de l’apprenti sorcier. En effet, cette forte production d’anticorps déclenche dans le corps du bébé une réaction inflammatoire contraire à la nature et qui pourrait avoir des effets désastreux. (4)

L’inflammation au cours de la grossesse a été identifiée comme étant un facteur important dans le développement de l’autisme. (5) Le facteur de nécrose tumorale (TNF) et l’interleukine-1 bêta (IL-1β), sont des cytokines, et des taux excessifs de cytokines (tempêtes de cytokines) ont été liés à l’autisme. (6,7,8,9) Comment pourrait-on qualifier autrement que « tempête de cytokines » la libération artificielle de cytokines TNF et de IL-1β, dans le sang des nouveau-nés ?

Ainsi, ces réactions inflammatoires déclenchées artificiellement pourraient contribuer à déclencher l’autisme chez les enfants.

 

Une substance proche des anxiolytiques les plus puissants

Le VTX est une benzazépine, un produit chimique proche des benzodiazépines, le nom chimique des anxiolytiques comme le Lexomil, le Diazépam, le Xanax ou le Valium. (10)…

Le benzazépine est en effet formé d’un cycle de benzène et d’un cycle azépine, tandis que les benzodiazépines sont formées d’un cycle de benzène et de deux azépines (ou di-azépine).

Le benzène est un produit toxique associé au cancer, ainsi qu’à des dommages neurologiques, développementaux et de troubles de la reproduction. (11,12,13)

Il est difficile d’imaginer que l’on puisse sérieusement envisager d’injecter un produit dérivé du benzène, produit toxique connu, à des nouveau-nés. Mais pouvait-on imaginer que d’autres produits toxiques connus comme le mercure et le formaldéhyde seraient injectés avec certains vaccins ? C’est pourtant ce qui se passe aujourd’hui en dépit des protestations de nombreux patients et victimes des effets secondaires de ces adjuvants.

 

Un orgueil médical démesuré

La recherche médicale moderne ferait donc l’hypothèse que, pour chaque bébé qui nait, quelque chose ne tourne pas rond.

Cela semble relever de la plus pure arrogance mais c’est pourtant bien à ça que reviennent les tentatives de contourner la nature fondamentale du système immunitaire du bébé.

Ceci est d’autant plus inquiétant que l’expérience nous montre que les adjuvants aux vaccins sont insuffisamment testés. C’est le cas du squalène dont on a récemment montré qu’il augmente le risque de narcolepsie. Il faut aussi mentionner le formaldéhyde (cancérogène), le mercure (neurotoxique), le polysorbate 80 (perturbateur endocrinien), l’aluminium (neurotoxique et peut-être cancérogène). Tous ces produits sont communément utilisés dans les vaccins en dépit de leur toxicité.

Dans la conclusion de l’étude sur le VTX-294, publiée sur le site médical de référence Plos One, il est écrit en toutes lettres :

« VTX-294 is a novel ultra-potent agonist that activates newborn and adult leukocytes and is a candidate vaccine adjuvant in both early life and adulthood. »

Le VTX-294 est un nouvel agoniste TLR8 ultra-puissant qui active les leukocytes des nouveau-nés et des adultes et c’est un candidat pour devenir adjuvant vaccinal pour l’enfance et l’âge adulte » (ma traduction).

Et pourtant, si jamais le VTX-294 devait être utilisé dans les vaccins, nul ne sait s’il ne sera pas capable de perturber le développement normal du système immunitaire, et provoquer le cancer, l’autisme, des anomalies neurologiques, ou créer de nouvelles maladies, telles que la myofasciite à macrophages probablement induite par l’aluminium des vaccins.

Il semble donc que les désastres sanitaires récents n’aient pas suffi à remettre en cause l’orgueil de certains chercheurs. Continueront-ils à prétendre, cette fois, que toutes les vies détruites ne seront encore que de « pures coïncidences » ?

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

******************************

Sources :

Gaia Health Heidi Stevenson, et Initiative Citoyenne : http://www.initiativecitoyenne.be/article-un-nouvel-adjuvant-vaccinal-cible-les-nouveau-nes-116951728.html

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 22:26

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Sans la vaccination nous ne serions pratiquement jamais malade.

Dave Mihalovic, The Daily Sheeple

Clair et simple: impossible de croire aux deux à la fois . La commercialisation des vaccins repose sur la peur et l’intimidation qui s’appuient sur l’amplification constante du mythe qui suggère que le corps est mal fait et incapable de se protéger contre des envahisseurs étrangers.

Les êtres humains ont vécu sur la terre pendant des centaines de millénaires, mais en l’espace de seulement d’un siècle, les populations du monde ont été dupées. On leur a fait croire qu’elles ne pourraient plus survivre sur cette planète sans des ADN étrangers et sans l’injection, dans leurs corps, de produits chimiques. Les mensonges ont été répétés si souvent que, pour des milliards d’individus, ils sont devenus la vérité – et quelques soient leurs ressources et leur logique, ces personnes, continueront à défendre leurs croyances jusqu’à ce que vienne le temps de découvrir de nouvelles perspectives. Et bien, ce que nous vous proposons, c’est justement cette nouvelle perspective : si vous croyez aux vaccins, vous ne croyez sûrement pas à la santé naturelle et vous n’avez sûrement pas confiance dans cette merveilleuse perfection du corps humain.

Le corps humain est un fameux cadeau – une machine biologique aux incroyables et multiples fonctions, qui existait bien avant que n’apparaisse nos technologies, et qui a traversé les siècles, les millénaires avec une population sans cesse croissante. Pourtant, cette merveille est constamment sous-estimée, sous évaluée et toujours jugée incapable de réaliser tous ses potentiels. Nous essayons sans cesse de corriger ce que nous ressentons comme ses lacunes. On ne lui permet presque jamais d’utiliser à plein tous ses potentiels et mécanismes de guérison.C’est depuis la naissance que le corps humain est endommagé : nous pensons devoir le remplir de produits chimiques pour qu’il puisse survivre – telle est la philosophie de la médecine traditionnelle.

La médecine allopathique estime que la prévention ne peut être réalisée que grâce au recours de produits chimiques, de médicaments, de vaccins, d’irradiations ; elle croit qu’il faut empoisonner le corps pour traiter la maladie. Ce faisant, elle utilise de mauvais modèles qui s’avèrent être un fléau pour l’humanité comme peut en témoigner l’augmentation croissante des souffrances, de l’invalidité des personnes âgées.

Sont bien entendu aussi à blâmer : l’industrie alimentaire, les niveaux de pollution, les produits de consommation toxiques. Mais, les modèles de traitements médicaux s’adaptent très bien à ce genre de situation et pas nécessairement pour un mieux.

« Le Dr Rebecca Malasky, docteur en médecine orthopédique a déclaré : « Un homme de 65 ans a aujourd’hui environ 15% de masse musculaire en moins, 20% d’endurance cardiovasculaire en moins, 30% de chances supplémentaires de tomber malade, Il est 40% moins actif que son homologue d’il y a à peine 60 ans ».

Le Dr Malasky reconnaît que les êtres humains vivent plus longtemps, mais guère mieux en termes de qualité de vie, tout spécialement si on compare les populations modernes à celles d’il y a à peine 50 ou 70 ans. Ainsi, bien que l’espérance de vie soit plus longue, elle a aussi un coût : « Nos souffrances par rapport aux handicaps et à la douleur ont augmenté d’au moins 8 à 12% par décennie après l’âge de 50 ans », déclare le Dr Malasky.

L’une des prétentions des fabricants de vaccins, c’est que ces derniers augmentent fortement l’espérance de vie ; ils prétendent en effet que les médicaments représentent une des percées médicales les plus importantes de ce dernier siècle en contribuant à nous débarrasser des maladies. C’est là tout juste un autre mythe qui continue à se répandre par la répétition et la programmation neurolinguistique dans les écoles, les médias et les systèmes de soins de santé. La PNL est l’une des méthodes de persuasion les plus faciles et les plus répandues, tout spécialement pour ceux qui n’ont pas encore pris conscience de leur impact sur l’esprit.

Les vaccins ne nous ont jamais sauvés. Les rapports de deux siècles de statistiques officielles peuvent nous donner un aperçu de la manière dont toute une industrie a lancé des campagnes de désinformation pour convaincre les gens que les maladies invalidantes comme la poliomyélite, la rougeole, la variole et autres ont été éradiquées grâce aux vaccins. Ca n’a malheureusement pas été le cas. Ces maladies étaient déjà sur leur déclin avant que n’apparaissent les vaccinations. Les statistiques officielles de mortalité en témoignent. Le tableau 29 est particulièrement pertinent étant donné qu’il montre que les personnes parfaitement vaccinées contre la variole présentaient des taux de mortalité deux fois plus importants que les personnes pratiquement non vaccinées. Les efforts d’assainissement, l’eau potable, les conditions de vies améliorées, une meilleure alimentation, autant d’éléments fondamentaux qui ont contribué au déclin des maladies et NON les vaccins. La chose est également confirmée par les recherches et les publications revues par les pairs.

La vérité fondamentale qui a servi de base à la montagne de mensonges au sujet des vaccinations est l’observation du fait que les mammifères qui se rétablissent d’une infection, acquièrent une immunité naturelle contre de nouvelles infections. La mémoire de l’infection est enregistrée, et la prochaine fois que l’individu rencontre le même antigène, le système immunitaire peut réagir rapidement pour le détruire. C’est ce qu’on appelle l’immunité (la vraie).

Cette vérité a donné naissance à la croyance que si on injecte un antigène étranger à un individu, celui-ci serait alors immunisé contre une infection future. C’est cette croyance que l’on a baptisée « vaccination ». Ce que les promoteurs des vaccins ne semblent pas avoir compris, c’est que les voies respiratoires de tous les mammifères (muqueuses) contiennent des IgA sécrétoires (anticorps qui déclenchent la réponse immunitaire naturelle) dans les muqueuses des voies respiratoires. Contourner ces fonctions essentielles de la muqueuse du système immunitaire en injectant directement les organismes dans le sang conduit à la corruption du système immunitaire lui-même. Il en résultera que les virus pathogènes ou les bactéries ne pourront être correctement éliminés par le système immunitaire et se maintiendront dans le corps où ils pourront proliférer et/ou muter au fur et à mesure que l’individu sera exposé à de plus en plus d’antigènes et de toxines dans l’environnement (et qui agressent également le système immunitaire).

On peut mieux comprendre le mécanisme par lequel le système immunitaire est altéré quand on tient compte que les deux pôles du système immunitaire (les mécanismes humoraux et cellulaires) s’influencent mutuellement. Ainsi quand l’un est stimulé, l’autre est en partie inhibé. Le fait que les vaccins activent les lymphocytes B pour secréter des anticorps, entraîne la suppression d’une partie de la voie des lymphocytes T (lymphocytes cytotoxiques). Cette suppression de la réponse à médiation cellulaire constitue un facteur clé dans le développement du cancer et d’infections qui peuvent être mortelles.

En fait la « prévention » d’une maladie par la vaccination entraîne en réalité une incapacité à expulser les organismes pathogènes en raison de la suppression de la réponse à médiation cellulaire. Ainsi, plutôt que de véritablement prévenir la maladie, les vaccins empêchent effectivement que le problème soit parfaitement et jamais résolu. Ceci est typique du modèle médical qui repose essentiellement sur le traitement des symptômes plutôt que sur celui de la maladie.

Les organismes pathogènes continuent donc à circuler dans le corps, mutant et se transformant en d’autres organismes (comme a pu le démontrer le Professeur Antoine Béchamp) en fonction de l’acidité et de la toxicité du terrain.

Il convient aussi de noter que les vaccins contiennent des ingrédients, des excipients qui contribuent à déprimer le système immunitaire et qui comprennent des agents cancérogènes, neurotoxiques, immunotoxiques, des agents qui agissent sur la fertilité comme le formaldéhyde, le MSG, le polysorbate 80, les détergents, le thimérosal et autres agents toxiques. Le Dr James R. Shannon, ancien directeur de l’Institut National de Santé des Etats-Unis a déclaré en décembre 2003 que « le seul vaccin sûr est celui qui n’a jamais été utilisé ». Le corps est parfait dans son état naturel. Il peut facilement résister aux envahisseurs étrangers, pour autant qu’il dispose d’un terrain favorable à la guérison. Ceci sous-entend une alimentation correcte, de l’eau pure, du soleil, de l’exercice etc. Le corps n’a besoin de rien d’autre sinon d’un peu d’amour. Prenez donc bien soin de votre corps, aimez-le, car aucun vaccin n’est vraiment sûr.

 

Sources : Preventdisease & WakingTimes

 

« L’entreprise médicale est devenue un danger majeur pour la santé… L’infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie engendrées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue » - Ivan ILLICH, Némésis Médicale, pp. 16-17 Ed. Seuil, 1975.

http://expovaccins.over-blog.com/article-si-vous-croyez-aux-vaccins-vous-ne-croyez-pas-a-la-perfection-du-corps-humain-120244227.html 

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Dr Kurt : « Pourquoi j'ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir. » 

 

La vaccination par opposition à l'immunisation

Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l'équivalent d'immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l'immunisation. Vacciner c'est le fait d'injecter dessubstances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l'immunité. Ce sont deux choses complètement différentes...

La création de l'immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau.C'est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l'on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.

Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l' « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements sont les résultats d'un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s'agit pas de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».

Nous disposons aussi du système lymphatique qui, en association avec le travail des intestins, pourra lutter contre des « envahisseurs » plus redoutables.

Si votre système immunitaire est affaibli au point de permettre aux « envahisseurs » de franchir ces barrières, ces derniers, vivants ou morts, pourront pénétrer dans le flux sanguin. Une fois dans le sang, ces « envahisseurs » peuvent atteindre n'importe quel endroit du corps. Pas bon du tout !

Un vaccin viole toutes les lois des défenses immunitaires naturelles. Le vaccin fait pénétrer un pathogène potentiel avec toutes sortes d'ingrédients TOXIQUES (aluminium, formaldéhyde, adjuvants etc.) directement dans le flux sanguin. Ceci ne pourrait jamais se produire avec une immunité naturelle bien construite. Cette dernière phrase est une sorte de contradiction en soi. L'immunité est une chose naturelle. Les vaccins sont des choses artificielles.

Recherche biaisée :

La recherche officielle nous dit que les vaccins sont sûrs et efficaces ; c'est son mantra habituel. Mais cette recherche est biaisée parce qu'elle ne correspond pas aux exigences scientifiques qui s'appliquent aux autres produits. La Règle d'Or de la recherche scientifique est l'étude en double aveugle, randomisée et contrôlée. (RCT).

Cela signifie que les personnes testées doivent être réparties au hasard en deux groupes. Les deux groupes reçoivent soit le véritable produit testé, soit un « faux » produit. On vérifie ensuite quel groupe de personnes se portent le mieux, quel groupe se porte moins bien etc. En théorie, il ne peut y avoir de biais parce que les chercheurs ne savent pas qui fait partie du premier groupe ou du groupe placebo.

Combien de vaccins a-t-on déjà étudiés de cette manière ? AUCUN ! La raison ? Les chercheurs diront qu'ils ne peuvent réaliser pareille étude (avec un groupe vacciné par rapport à un groupe non vacciné) parce qu'ils estiment qu'il serait contraire à l'éthique de ne PAS administrer un vaccin à un enfant. Ils prétendent ne pas vouloir être responsables si un enfant devait mourir d'une maladie qui aurait pu être évitée. Mais s'il arrivait qu'une personne (qui, par exemple, prend des antidépresseurs) meurt au cours de leurs essais, là, il ne semble y avoir aucun problème.

Je dis aux compagnies pharmaceutiques que je me porte volontaire pour que mon enfant soit repris dans un groupe placebo pour que l'on puisse comparer son état de santé avec celui de tous ceux qui ont reçu tous les vaccins recommandés. Je suis aussi certain qu'il serait relativement facile de rassembler quelques centaines de milliers d'enfants supplémentaires qui accepteraient de faire partie du groupe placebo.

Au lieu d'effectuer des recherches pour vérifier la sûreté et l'efficacité des vaccins, ils s'intéressent essentiellement à une chose : est-ce que la personne produit des anticorps par rapport à l'antigène (« l'envahisseur ») qui se trouve dans le vaccin. Si la personne fait des anticorps, alors le vaccin est « sûr » et « efficace ». C'est en tout cas ce qu'ils veulent nous faire croire. Il convient aussi de savoir que les études sont rarement effectuées sur des enfants en-dessous de 4 ans. Comment peut-on prétendre que tel ou tel vaccin soit sûr et efficace pour un bébé si on n'a jamais testé ce vaccin sur des bébés ?

Les deux groupes de personnes qui ont une production limitée d'anticorps sont les nourrissons et les personnes âgées. Or, ce sont précisément ces deux groupes que l'on vaccine le plus [...]

Les bébés ne produisent pas d'anticorps avant 6 mois. Dès lors, pourquoi administrer des vaccins à des nourrissons avant 6 mois s'ils ne peuvent pas produire d'anticorps ? Même si la théorie vaccinale était valable, il serait absolument inutile d'injecter un vaccin à un bébé de moins de 6 mois. Comme le système immunitaire d'un enfant n'est pas mature avant l'âge de deux sans, la surcharge de vaccins avant l'âge de 18 mois paraît complètement absurde.

Les rappels :

Exposer des enfants qui ont à peine 18 mois à 36 vaccins est un autre aspect de cette science de pacotille. A propos des recherches faites sur l'efficacité des vaccins (pendant combien de temps tel ou tel vaccin va-t-il être efficace ?), on n'en a pas la moindre idée. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il existe plusieurs vaccins pour différents antigènes.

Prenons le dernier vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles de 12 ans. Ces dernières doivent recevoir 3 injections contre le HPV qui « POURRAIT » (mais la chose n'a jamais été confirmée) contribuer à provoquer un cancer du col de l'utérus.

Le fabricant prétend que le vaccin est efficace pendant 5 ans. Ici le problème est double. 1. L'âge moyen où des personnes font un cancer du col de l'utérus est de 50 ans. 2. Le vaccin est administré à des filles de 12 ans. Nous vivons dans un système qui pousse les jeunes-filles à se faire injecter des vaccins dont l'efficacité dure 5 ans pour une maladie qui, en moyenne, concerne des personnes de 50 ans. Si on administre un vaccin à une fille de 12 ans, que restera-t-il de l'efficacité de ce vaccin quand elle aura 17 ans ? Et on continue de prétendre pouvoir éviter le cancer du col quand elles seront plus âgées ! Et, ce serait moi le charlatan qui dénonce ce problème des vaccins ?

Alors, quels sont les taux d'efficacité des autres vaccins ? Qui le sait ? Ils n'étudient pas cette question ; ils disent qu'il faut d'autres études. Une fois que tel vaccin a été approuvé par la FDA et qu'il est sur le marché, il n'est plus nécessaire d'encore dépenser de l'argent pour étudier ses effets. En lieu et place, on a un « tube à essai » de quatre millions de nouveaux sujets chaque année. Ils peuvent se détendre et même ne jamais s'inquiéter de quelque plainte que ce soit parce que le gouvernement les protège de toute responsabilité.

Comme aucune étude ne peut déterminer avec exactitude la durée d'efficacité des vaccins, il sera possible de recommander sans fin des piqûres de rappel. Les vaccins qui me préoccupent le plus sont les vaccins qui s'administrent en quatre fois. Si les 3 premières injections ne confèrent pas d'immunité, comment peut-on savoir que la dernière injection pourra procurer une immunité à vie ? Pourquoi, par exemple les 2 premières doses d'un vaccin seraient-elles seulement valables pour une année, et comment se ferait-il que la dernière dose soit valable pour une vie entière ? Tout cela nous semble assez arrogant et manquer totalement de logique.

Source: Health Impactnews

Source : Initiativecitoyenne

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 22:15

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Medical-Experiment-Vial-Vaccine

les 5 tactiques psychologiques que votre médecin utilise pour vacciner votre enfant

Connaissez-vous les 5 tactiques psychologiques que votre médecin utilise pour vacciner votre enfant ?

Jeffry John Aufderheide,



Beaucoup de médecins souhaitent que les mamans se taisent et se contentent de faire vacciner leur enfant.

Il est cependant bien connu que les médecins utilisent des pressions psychologiques à l’égard des parents qui veulent poser trop de questions sur les vaccins.

Ci-dessous les 5 tactiques psychologiques utilisées contre vous, les parents et quelques suggestions pour ne pas vous faire embobiner.

Tactique psychologique N°1 : le pouvoir de l’autorité

Il s’agit ici de la tactique psychologique la plus puissante.

Les médecins se trouvent dans une position d’autorité – ils ont suivi une longue formation médicale (et vous pas). Ce fait, à lui seul, les situe dans une position unique, et en outre, c’est vous qui payez leurs conseils.

La société en général imagine que les médecins ont une connaissance quasi absolue des informations qui concernent la santé et ce, dans tous les domaines, y compris dans le domaine des vaccins. Mais, la plupart du temps, les médecins se contentent de répéter l’information que leur transmettent les Centres de Contrôle des Maladies et la Food and Drug Administration.

L’hypothèse des médecins est la suivante : si la FDA approuve un médicament et si le CDC le recommande, c’est qu’il doit être sans danger. Il n’est pas impossible que ces médecins n’aient jamais entendu parler des 100.000 décès qui surviennent annuellement en tant qu’effets secondaires des médicaments (approuvés par la FDA). 1

Il semble évident que certains médecins abusent de leur pouvoir. Devriez-vous suivre leurs conseils en ce qui concerne les vaccins ? Après tout pourquoi pas ? Ils portent une blouse blanche ! __ Le pouvoir de l’autorité__

Stanley Milgram a conçu des expériences pour montrer la facilité avec laquelle des gens suivent les ordres qui leur sont donnés mêmes si ces derniers heurtent et violent leurs plus profondes convictions morales. 2

http://www.dailymotion.com/video/x58czd_soumission-a-l-autorite-experience_news

Selon le professeur Michael Cohen, “ affaire après affaire, les patients, les infirmières, les médecins ne remettent jamais en cause les prescriptions.”



Que pouvez-vous faire ?

Il y a d’abord lieu de réaliser que le médecin pourrait ne pas avoir une connaissance aussi étendue sur les vaccins que vous pourriez imaginer, qu’il n’a peut-être pas reçu de formation en vaccinologie. Votre médecin vous enseigne-t-il les meilleurs moyens de rester en bonne santé, comme il se doit, ou se sert-il de sa position pour vous convaincre de faire vacciner votre enfant ?

Les médecins ont autant de pouvoir que vous leur en donnez. Et ils ne peuvent pas vous garantir que le vaccin fonctionnera ou sera sans danger.

Il s’agit de reconnaître que le pouvoir est en VOUS ! C’est VOUS qui avez le pouvoir de dire “oui” ou de dire “non” !

Tactique psychologique N°2: culpabiliser les parents ou leur faire éprouver de la honte

Cette tactique vise à rendre mal à l’aise les parents qui s’autorisent à poser des questions sur les vaccinations. Les parents peuvent faire l’objet de remarques sournoises, se sentir insultés. Le résultat est évidemment prévisible: ces parents se sentiront coupables et honteux d’avoir osé poser leurs questions. Il est également possible que les parents ne reçoivent pas de réponses à leurs questions et acceptent à contre-cœur que leur enfant soit vacciné.

Il est arrivé que des médecins ou des infirmières se permettent de dire des choses particulièrement cruelles aux parents qui s’interrogent sur les vaccinations. Les paroles suivantes ont été rapportées:

Vous êtes un parasite de la société Vous êtes irresponsable Vous êtes de mauvais parents Vous n’êtes pas médecin Sans vaccins, votre enfant ne pourra pas fréquenter l’école Votre enfant mourra s’il ne se fait pas vacciner Vous êtes un obstacle à l’immunité collective Vous bénéficiez de la vaccination des autres sans en payer vous-même le prix Vous êtes intoxiqué par internet Vous ne comprenez rien à la science Vous ne vous souciez nullement de la santé de votre enfant, ni de son avenir. Votre ignorance va permettre la recrudescence des maladies.

Ce que vous pouvez faire

D’abord reconnaître ce comportement pour ce qu’il est: une forme de comportement agressif qui prend sa source dans l’insécurité du médecin. Il s’agit d’un comportement purement émotionnel.

La plupart des mamans se rendent seules avec leur bébé aux consultations. Pourquoi ne pourraient-elles pas demander à leur mari ou à une bonne amie qui partage leur point de vue de les accompagner à la consultation médicale ?

Ci-dessous quelques suggestions de questions à poser éventuellement au pédiatre, en utilisant bien entendu votre propre discernement:

Pourriez-vous lire à haute voix et relever avec moi tous les ingrédients du vaccin que vous vous proposez d’injecter à mon enfant ? Comment la combinaison de ces ingrédients pourra-t-elle contribuer à améliorer la santé de mon enfant? Si les vaccins sont vraiment efficaces, comment mon enfant pourrait-il représenter une menace pour les autres enfants vaccinés? Si les vaccins sont vraiment efficaces, à quoi servent les rappels ? Etant donné que chaque enfant est différent biologiquement comment pouvez-vous savoir quand un vaccin est efficace et quand il ne l’est pas? Comment testez-vous la chose? Quels tests comptez-vous effectuer avant et après la vaccination pour vous assurer que mon enfant ne souffrira pas d’effets secondaires? Si vous injectez plusieurs vaccins à mon enfant, et que celui-ci fait une réaction défavorable, comment pourrez vous identifier le vaccin coupable? Pouvez-vous me montrer les études ayant trait à la sécurité de l’injection en une seule fois de vaccins multiples?

Note: Il est vraisemblable que votre médecin ne puisse vous donner de réponse à ces questions. Il est même probable qu’il se fâche. S’il se met en colère vous pourrez immédiatement vous inspirer de la tactique N°4.

Tactique psychologique N°3 : sens de l’urgence

Si vous n’êtes pas préparé, cette tactique pourrait vous prendre par surprise. Voici comment…

Si vous êtes dans un environnement médical, le cabinet d’un médecin, une maternité, aux urgences, etc. – les médecins pourront utiliser ce truc dans un langage chargé d’émotion pour vous faire accepter de faire vacciner votre enfant. Les infirmières peuvent, elles aussi se montrer agressives; elles peuvent vacciner un bébé à la moindre occasion après la naissance – dans les bras de la maman, quand on lave le bébé ou quand il est circoncis.

Pour quelle raison devriez-vous faire vacciner votre enfant sur le champ? Vous avez le droit de poser des questions pour trouver un maximum d’informations sur la toxicité des produits chimiques et des agents biologiques que l’on veut injecter à votre enfant.

Soyez conscient que votre médecin pourrait utiliser un langage très chargé émotionnellement. Voici quelques trucs psychologiques dont vous devez être conscients quand votre médecin parle des vaccins:

Les vaccins peuvent “sauver des vies” Les vaccins sont “sûrs et efficaces” Les vaccins ne comportent pas de risques, ou alors vraiment très peu. Les vaccins peuvent éviter des “décès”, des “maladies mortelles”, des “handicaps”. Utilisation interchangeable des termes “vaccins” et “immunisation” comme si ces termes avaient la même signification.

Tactique psychologique N°4: peur de perdre l’aide du médecin

Cette crainte de perdre l’assistance du médecin a été une tactique assez répandue parmi les pédiatres.

Cette tactique relativement récente de “virer le patient” trouve son origine chez l’Académie Américaine de Pédiatrie. Voici comment elle fonctionne.

Si des parents s’interrogent sur les vaccins ou posent des questions sur ce que dit le médecin au sujet de la vaccination, ce dernier fera simplement savoir aux parents qu’il ne veut plus être leur médecin.

Cette tactique marche à merveille car elle met les parents dans une situation extrêmement stressante: ou bien ils acceptent que leur enfant soit vacciné sur le champ, ou alors ils peuvent dire au revoir à leur médecin. Il existe heureusement des réponses à ce genre de situation, car il ne s’agit ici, une fois de plus, que de techniques de manipulation et d’intimidation…

Que pouvez-vous faire ?

En tout premier lieu soyez conscients de l’option que vous avez choisie ! Que font les pédiatres ? Ils pèsent et mesurent le bébé - et ils les vaccinent ! Vous parlent-ils d’alimentation, d’hygiène de vie et de bonnes pratiques de santé ? Avez-vous déjà essayé de demander à un pédiatre de vous donner des conseils en matière de nutrition ?

Le Dr Mendelsohn a écrit un livre merveilleux qui peut aider tous les parents à surmonter leurs anxiétés, leurs peurs. Le titre du livre : « Des enfants sains même sans médecin. » 4

Tactique psychologique N°5: promesse d’espoir

Les médecins considèrent les vaccins comme étant des moyens préventifs, comme des protections contre la maladie tout en ne prenant pas suffisamment en compte le rôle majeur que joue une bonne nutrition, une bonne hygiène de vie et un environnement sain, autant d’éléments qui ont cependant joué un rôle décisif dans la décroissance des maladies.

Ils veulent vous faire croire que l’injection de vaccins comprenant de l’aluminium, du formaldéhyde, du MSG, ainsi que des virus cultivés sur des cellules animales pourra protéger vos enfants de la maladie.

Il s’agit bien sûr ici d’une promesse et de faux espoirs. Voici pourquoi… Les médecins appliquent la même stratégie (vaccins) à tous les enfants tout en espérant récolter des résultats identiques. Les parents, eux, savant que tous les enfants sont différents. Les médecins ignoreraient-ils cette réalité?...

Conclusion

Les médecins veulent vous fourguer des vaccins – et nombreux sont ceux qui utilisent les tactiques dont on vient de parler. Certains ne sont pas conscients de leurs propres manipulations. Mais les parents qui ne se doutent de rien sont d’autant plus vulnérables à ces pressions.

La seule manière de ne pas être affecté par ces tactiques psychologiques est de devenir des parents bien informés – quantités de livres existent, comme aussi les notices propres à chaque vaccin. Au mieux, les parents seront informés au plus grandira leur courage et leur confiance pour faire face à des médecins qui sont dans l’émotionnel.

Références

http://www.fda.gov/Drugs/DevelopmentApprovalProcess/DevelopmentResources/DrugInteractionsLabeling/ucm114848.htm

http://en.wikipedia.org/wiki/Milgram_experiment

Cialdini, Robert (2007). Influence. The Psychology of Persuasion. HarperCollins Publishers. Pg. 219-220.

Mendelsohn, Robert (1987). How to Raise a Healthy Child In Spite of Your Doctor. Random House Publishing. (version française du livre lisible gratuitement ici)

Conclusions de Stanley Milgram

« La conscience est la principale clé permettant de contrecarrer les abus d'autorité. La développer et la nettoyer des fonctionnements parasitaires de la conscience fausse entraîne le déploiement du discernement et de la solidarité dans une société où une majorité de personnes, quelque soient les mensonges qu'elles se racontent à elles-mêmes, dans leur for intérieur, aspirent à la paix et à l'harmonie. »


Source:expo vaccins 

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:40
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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 14:06

Les 10 théories du complot dans la santé qui se sont avérées être réelles

Par Michael Snyder – Le 23 mars 2014

 

Croyez-vous dans les « théories du complot dans la santé » ? Croyez-vous qu’il existe des « remèdes naturels » pour les maladies que l’establishment médical vous cache ? Croyez-vous que les vaccins, les téléphones cellulaires ou le fluorure dans l’eau peuvent avoir un impact néfaste sur la santé de votre famille ? Si vous avez répondu oui à une de ces questions, vous n’êtes pas seul. Selon un récent sondage, près de la moitié de tous les Américains croit en au moins une « théorie du complot médical ». Grâce à internet, plus de gens que jamais questionnent le dogme établi de la communauté médicale. En conséquence, plus de gens commencent à prendre leurs propres décisions en matière de santé, ce qui a donné lieu à tout un jeu de l’établissement médical. Ils dépensent beaucoup de temps, d’efforts et d’argent pour lutter contre ces « théories du complot dans la santé », mais, comme vous le verrez ci-dessous, un certain nombre de ces théories se sont révélées être réelles. 

Mais, avant d’en arriver là, j’aimerais partager avec vous quelques-uns des résultats spécifiques des sondages mentionnés ci-dessus. Ce qui suit provient de USA Today …

 

Le sondage en ligne de 1351 adultes a révélé :

• 37 % sont d’accord que la Food and Drug Administration cache au public des remèdes naturels pour le cancer et d’autres maladies en raison de « la pression des compagnies pharmaceutiques ».

• 20 % croient que les officiels de la santé cachent des preuves que les téléphones cellulaires causent le cancer.

• 20 % estiment que les médecins et les officiels de la santé poussent les vaccins pour les enfants, même s’ils « savent que ces vaccins causent l’autisme et d’autres troubles psychologiques »

• Un plus petit nombre endosse les théories impliquant le fluorure, les aliments génétiquement modifiés et l’infection délibérée des Afro-Américains avec le VIH.

• 9 % estiment à au moins une des théories et 18 % croient en au moins trois.

Donc, il y a effectivement des Américains qui croient que des « remèdes naturels » existent, et que les vaccins et le fluorure peuvent avoir des effets secondaires très néfastes ?

Oh ! Horreur ! Bien sûr, je suis facétieux. La vérité est que c’est merveilleux que les gens commencent à rechercher ces choses pour eux-mêmes.

La communauté médicale a un énorme intérêt à protéger son territoire. Si le système des soins de santé des États-Unis était une nation indépendante, elle serait la 6ième économie sur l’ensemble de la planète. Des centaines de milliards de dollars par année sont en jeu et il est donc très important qu’ils maintiennent un contrôle sur ce que les gens pensent de leur santé.

Heureusement, la vérité commence à sortir. Voici les 10 théories du complot dans la santé qui se sont avérées être vraies …

 

Les enfants non-vaccinés sont beaucoup plus sains que les enfants vaccinés.

Des preuves continuent à démontrer que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires très néfastes, surtout pour les enfants.

Par exemple, une étude qui a été menée en Nouvelle-Zélande a découvert que les enfants non vaccinés sont généralement beaucoup plus en santé que les enfants vaccinés …

« Une étude des années 1990, récemment mise en lumière, révélait que, comparativement aux enfants non vaccinés, les enfants vaccinés étaient plus susceptibles de souffrir d’asthme, d’eczéma, d’infections de l’oreille, de l’hyperactivité et de nombreuses autres maladies chroniques. En outre, l’étude a identifié qu’il y avait une dix fois plus d’augmentation des incidences d’amygdalites chez les enfants qui étaient vaccinés, et un manque total d’amygdalectomies chez les enfants qui n’étaient pas vaccinés. »

Et, une étude similaire menée en Allemagne est arrivée avec des résultats similaires …

« L’asthme, les rhumes des foins et les neuro-dermatites sont très répandus aujourd’hui. Une récente étude allemande avec 17461 enfants âgés entre 0 et 17 ans (KIGGS) a démontré que 4,7% de ces enfants souffraient d’asthme, 10,7% de ces enfants de rhumes des foins et 13,2% de neuro-dermatites. Ces chiffres diffèrent dans les pays occidentaux, comme la prévalence de l’asthme chez les enfants aux États-Unis est de 6 %, alors qu’elle est de 14 à 16 % en Australie (Santé de l’Australie 2004, AIHW). »

« La prévalence de l’asthme chez les enfants non-vaccinés dans notre étude est d’environ 2,5%, pour le rhume des foins, de 3 %, et pour les neuro-dermatites, de 7 %. Selon l’étude KIGGS, plus de 40 % des enfants entre 3 et 17 ans étaient sensibilisés contre au moins un allergène testé (20 allergènes communs ont été testés) et 22,9 % avaient une maladie allergique. Bien que nous n’ayons pas effectué d’analyses sanguines, environ 10 % ont déclaré que leurs enfants avaient une allergie. »

La plupart des parents ne réalisent pas cela, mais, quand vous permettez que des vaccins soient injectés dans vos enfants, ils reçoivent toutes sortes de choses désagréables injectées directement dans leur sang où il n’y a pas de filtre.

C’est pourquoi tellement de personnes continuent à crier contre « le mercure dans les vaccins ». La vérité est que le mercure peut causer des dommages au cerveau …

« En 1977, une étude russe a constaté que les adultes exposés au mercure éthylique, la forme de mercure dans le thimérosal, ont subi des dommages au cerveau des années plus tard. Les études sur l’intoxication thimérosal décrivent également la nécrose tubulaire et une lésion du système nerveux, y compris l’obnubilation, le coma et la mort. À la suite de ces conclusions, la Russie a interdit le thimérosal dans les vaccins destinés aux enfants en 1980. Le Danemark, l’Autriche, le Japon, la Grande-Bretagne et tous les pays scandinaves ont également interdit le préservatif. »

Alors, pourquoi le thimérosal se retrouve-t-il dans de nombreux vaccins aux États-Unis ?

Aujourd’hui, dans certaines régions des États-Unis, plus de 30 vaccins sont donnés aux jeunes enfants avant l’âge de 3 ans. C’est une folie totale.

 

L’utilisation des antidépresseurs par les mères a été scientifiquement reliée à l’autisme chez leurs bébés.

Quand les femmes prennent certaines choses pendant qu’elles sont enceintes, cela peut avoir un impact très grave sur les enfants à naître.

Par exemple, même CNN rapporte maintenant sur le lien entre la prise des antidépresseurs pendant la grossesse et l’autisme …

« Les enfants dont les mères prendre Zoloft, Prozac, ou des antidépresseurs similaires pendant la grossesse, sont deux fois plus susceptibles que les autres mères d’avoir des enfants avec un diagnostic d’autisme ou d’un trouble apparenté, selon une petite étude récente, la première à examiner la relation entre les antidépresseurs et les risques de l’autisme. »

« Cette classe des antidépresseurs appelés inhibiteurs sélectifs de la sérotonine (ISRS), peut être particulièrement risquée au début d’une grossesse, suggère l’étude. Les enfants qui ont été exposés à ces médicaments pendant le premier trimestre étaient près de quatre fois plus susceptibles de développer un trouble du spectre autistique (TSA) par rapport aux enfants non exposés, selon l’étude, qui paraît dans les Archives de la Psychiatrie Générale. »

 

Le fluorure dans notre eau est vraiment mauvais pour nous.

Il n’y a tout simplement plus de « fous sur internet » qui mettent en garde contre le fluorure dans l’eau de nos jours.

Ces jours-ci, même Harvard publie des études sur les effets nocifs du fluorure …

« Une nouvelle étude publiée dans The Lancet de Harvard évalue les toxines causant l’autisme et les troubles d’hyperactivités avec déficit de l’attention. Des chercheurs de l’École de Santé Publique de Harvard et de l’École de Médecine Icahn de Mont Sinaï disent que, avec ces nombreuses toxines environnementales, l’eau fluorée ajoute aux incidents plus élevés des troubles cognitifs et comportementaux. »

Mais, les « troubles cognitifs et comportementaux » sont loin d’être les seules choses dont nous devons nous soucier quand il s’agit du fluorure. Il suffit de considérer ce qui suit …

« Même de petites quantités de fluorure consommées avec l’eau du robinet peuvent endommager votre os, vos dents, votre cerveau, perturber le fonctionnement de votre glande thyroïde, baisser votre quotien intellectuel et/ou causer le cancer, selon les preuves présentées dans un rapport révolutionnaire sur le fluorure du Conseil National de Recherches de 2006 produit par un groupe d’experts qui ont examiné des centaines d’études publiées sur le fluorure. »

Voulez-vous qu’une seule de ces choses vous arrive ? Si non, vous voudriez peut-être savoir s’il y a du fluorure dans l’eau que vous buvez.

Le Centre de Ressources en Santé Naturelle et en Longévité a publié une liste de 10 problèmes les plus importants pour la santé que les études scientifiques ont découverts et qui sont provoqués par le fluorure …

1 . L’exposition au fluorure perturbe la synthèse du collagène et conduit à la dégradation du collagène dans les os, les tendons, les muscles, la peau, le cartilage, les poumons, les reins et la trachée.

2 . Le fluorure stimule la formation des granules et la consommation d’oxygène dans les globules blancs, mais, inhibe ces processus lorsque les globules blancs sont défiés par un agent étranger dans le sang.

3 . Le fluorure épuise les réserves d’énergie et la capacité des globules blancs à détruire les agents étrangers correctement par le processus de phagocytose. Aussi peu que 0,2 ppm de fluorure stimule la production de superoxyde en restant dans les cellules des globules blancs, supprimant pratiquement toute la phagocytose. Même des quantités de micro-molaires de fluorure, au-dessous de 1 ppm, peuvent sérieusement déprimer la capacité des globules blancs à détruire les agents pathogènes.

4 . Le fluorure confond le système immunitaire et provoque des attaques de ses propres tissus organiques, et augmente le taux de croissance de la tumeur dans le cancer des individus.

5 . Le fluorure inhibe la formation d’anticorps dans le sang.

6 . Le fluorure déprime l’activité de la glande thyroïde.

7 . Le fluorure a un effet perturbateur sur les différents tissus de l’organisme.

8 . Le fluorure favorise le développement du cancer des os.

9 . Le fluorure cause le vieillissement prématuré de l’organisme humain.

10 . L’ingestion de fluorure par les rince-bouches et les dentifrices chez les enfants est extrêmement dangereuse pour le développement biologique, la durée de vie et la santé générale.

 

Prendre des vitamines et des suppléments peuvent aider à guérir des maladies.

Tous les mois, il y a un article dans les principaux médias qui tente de nous convaincre « que les vitamines ne fonctionnent pas ». Mais, de nombreuses études scientifiques ont démontré qu’ils fonctionnent.

Ce qui suit est un extrait d’un article remarquable par le Dr Lee Hieb …

« La supplémentation en folates réduit le risque d’adénomes colorectals, la lésion précurseur du cancer colorectal (Public Health Nutrition) »

« L’apport en vitamine D réduit le cancer du poumon chez les femmes (American Journal of Clinical Nutrition) »

« 500 mg de vitamine B12, 800 mcg d’acide folique et 20 mg de vitamine B6 ralentissent la réduction de l’ensemble du volume du cerveau de 50 pour cent sur deux ans. Dans un suivi en 2013, la zone de la matière grise du cerveau associée à la maladie d’Alzheimer avait ralenti cette réduction par sept fois avec cette combinaison de vitamine (PNAS en ligne) »

« … Mais, les vitamines ne fonctionnent pas. »

« Le CoQ10 protège contre le dysfonctionnement mitochondrial induit par le bêta-amyloïde (Cellular Physiology and Biochemistry) »

« La L-Carnitine a démontré pouvoir empêcher les effets néfastes des statines sur les mitochondries (Frontiers in Physiology) »

« Le calcium, la vitamine D, l’inuline et les isoflavones de soja améliorent le métabolisme osseux chez les femmes post-ménopausées (Aging Clinical and Experimental Research) »

« Des niveaux plus élevés de folate sérique ont été corrélés avec des résultats cognitifs supérieurs chez les enfants (Nutrition) »

« … Mais, les vitamines ne fonctionnent pas. »

 

La prescription excessive d’antibiotiques cause l’apparition de « superbactéries » résistantes aux antibiotiques.

Ces jours-ci, les médecins prescrivent des antibiotiques à volonté. Pendant longtemps, ceci a fonctionné ; Mais, maintenant, nous assistons à la montée d’une nouvelle génération de « superbactéries » qui sont totalement résistantes aux antibiotiques.

La raison pour laquelle c’est un problème, c’est que nous n’avons rien pour lutter contre ces nouvelles superbactéries.

C’est devenu un tel problème que maintenant même le Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies a mis en garde à ce sujet …

« La surutilisation des antibiotiques pour les patients dans les hôpitaux américains contribue à la montée de ce qu’on appelle des superbactéries, selon une nouvelle étude menée par les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies. »

« Il s’agit d’une vraie menace publique, a déclaré le Dr Arjun Srinivasan, directeur adjoint des programmes de prévention des infections associées aux soins de santé pour les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, qui a parlé à CNBC par téléphone. »

« Les dangers de la surprescription des antibiotiques dans les hôpitaux sont de deux ordres, a expliqué Srinivasan. Premièrement, les patients peuvent ne pas en avoir besoin et pourraient subir des effets secondaires. Plus important, cependant, est le risque de créer des bactéries résistantes aux médicaments, connues comme les superbactéries, qui sont de plus en plus monnaie courante. »

 

Les hôpitaux surchargent massivement leurs patients.

Pendant longtemps, c’était un secret de polichinelle que les factures des hôpitaux contenaient des surcharges absolument scandaleuses.

Mais, maintenant, même les médias traditionnels l’admettent. Par exemple, ce qui suit est un extrait d’un article paru récemment dans le New York Times …

« Heureusement pour ceux qui ont déjà eu besoin d’un sac pour perfusion intraveineuse pour remplacer les liquides perdus ou recevoir des médicaments, ce sont également les moins chers. Le prix moyen du fabricant, selon les données du gouvernement, a fluctué au cours des dernières années de 44 cents à $1. »

« Pourtant, il n’y a rien de pas cher ou de simple au sujet de son coût final, comme je l’ai appris quand j’ai essayé de retracer le chemin commercial des sacs pour perfusion de l’usine jusqu’aux veines de plus de 100 patients frappés par une épidémie d’intoxications alimentaires de mai 2012 dans l’État de New York. »

« Certaines factures des patients incluaient plus tard des marges de 100 à 200 fois le prix du fabricant, sans compter les frais distincts pour « l’administration des sacs pour perfusion ». Et, sur d’autres factures, une charge additionnelle pour une « thérapie des sacs pour perfusion », était presque mille fois le coût officiel de la solution. »

Et ci-dessous, j’ai posté un court extrait d’un article du Time Magazine. Un homme qui avait été diagnostiqué avec un cancer a accumulé près d’un million de dollars en factures dans un hôpital de Californie avant de finalement mourir …

« Lorsque Steven D. est décédé à son domicile dans le nord de la Californie en novembre dernier, il avait vécu pendant une période supplémentaire de 11 mois. Et, Alice avait recueilli des factures totalisant $902452. La première facture de la famille, pour $348000, qui est arrivée quand Steven est retourné a la maison du centre médical Seton de Daly City, en Californie, était pleine de toutes surcharges habituelles générant des profits : $18 chacune pour 88 bandes pour tester le diabète qu’Amazon vend en boîtes de 50 pour $27.85 ; $24 chacune pour les 19 pilules de niacine qui sont vendues dans les pharmacies pour environ $0.10 chacune. Il y avait aussi quatre boîtes de tampons stériles pour $77 chacune. Rien de tout cela n’a été considéré comme faisant partie de ce qui était prévu en contrepartie des charges de Seton pour l’unité de soins intensifs pendant deux jours à $13225 par jour, 12 jours dans l’unité critique à $7315 par jour et un jour dans une chambre standard (tout ceci s’élevant à $120116 pour plus de 15 jours). Il y avait aussi $20886 pour la tomodensitométrie et $24251 pour le travail de laboratoire. »

 

Grâce aux grandes sociétés pharmaceutiques, les Américains sont les personnes les plus droguées de la Terre.

Il n’y a personne sur la planète qui soit plus drogué que le peuple américain. Et, je ne parle pas des drogues illégales. Je parle des drogues légales.

Il suffit d’examiner ces statistiques …

# 1 Un nombre impressionnant de 70 millions d’Américains prennent des médicaments psychotropes légaux en ce moment.

# 2 Selon les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, les médecins ont écrit plus de 250 millions d’ordonnances pour des antidépresseurs au cours de 2010.

# 3 Selon une étude menée par la Clinique Mayo, près de 70 pour cent de tous les Américains sont sur au moins un médicament d’ordonnance. Un incroyable 20 pour cent de tous les Américains sont sur au moins cinq médicaments d’ordonnance.

# 4 Les Américains ont dépensé plus de 280 milliards de dollars en médicaments d‘ordonnance en 2013 .

# 5 Selon les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, environ 9 Américains sur 10, qui sont âgés d’au moins 60 ans, disent avoir pris au moins un médicament de prescription au cours du dernier mois.

Et, la vérité est que toute cette poussée de médicaments tue effectivement des gens. Ce qui suit est un bref extrait d’un article de Vanity Fair, intitulé « Médecine mortelle » …

« Les médicaments sur ordonnance tuent environ 200000 Américains chaque année. Ce nombre augmentera-t-il, maintenant que la plupart des essais cliniques sont menés à l’étranger, sur des Russes malades, des Polonais sans-abri et des Chinois demeurant dans des taudis, dans des endroits où la réglementation est quasi inexistante, où la Food and Drug Administration ne peut pas parvenir et où les « erreurs » peuvent se retrouver dans les tombes des indigents ? »

 

La dépendance à la caféine est réelle et elle peut être incroyablement difficile à briser.

Si vous avez déjà été accro au café ou au soda, vous savez probablement comment il peut être difficile d’essayer d’y renoncer, même pour quelques jours.

Il a été estimé que jusqu’à 90 pour cent de tous les Américains consomment des boissons contenant de la caféine, et la plupart des gens ne pensent jamais à comment çà pourrait les affecter à long terme.

Eh bien, les experts reconnaissent désormais ouvertement que nous avons un problème majeur de dépendance à la caféine sur les mains. Ce qui suit est un extrait d’un article paru récemment dans le San Francisco Chronicle …

« Les cardiologues ont dit aux patients de réduire le café, parce qu’ils ont des palpitations cardiaques, et les psychologues ont averti les gens que leur habitude de caféine peut ajouter à leurs problèmes d’anxiété. Pourtant, certaines personnes ont du mal à lâcher la caféine, où même la coupe, parce qu’ils l’estiment être une nécessité. »

« Même les experts du sommeil disent que les patients se plaignent d’insomnies, mais, frémissent seulement à l’idée de quitter la caféine. »

« Il y a des gens qui souffrent de reflux chroniques, de douleurs par l’acide de l’estomac, de saignements, d’hémorroïdes, tout ceci à cause du café. Ils souffrent beaucoup, a déclaré Keith Humphreys, un expert de la dépendance de Stanford. Mais, ils essaient et ne parviennent pas à arrêter. »

 

Manger du porc est vraiment mauvais pour vous.

Les Américains ont une histoire d’amour avec la viande de porc. Nous mangeons des quantités importantes de bacon, de jambon, de saucisses, de pepperoni, etc…

Mais, est-ce réellement sain pour nous ?

La plupart des gens ne se sont jamais arrêtés à ceci, mais, ils le devraient. Ce qui suit est un extrait d’un article intitulé « l’influence néfaste de la consommation de porc sur la santé » par le professeur Hans-Heinrich Reckeweg …

« Le fait que le porc est une source de stress et donne lieu à l’empoisonnement est connu. Il est évident que cela ne s’applique pas aux préparations de viande de porc fraîche comme la charcuterie, les pieds, les côtes et les côtelettes, etc…, mais, aussi à la viande préparée (jambon, bacon, etc…) et les viandes fumées préparées pour les saucisses. »

« La consommation de produits des porcs fraîchement tués suscitent des réactions aiguës, telles que les inflammations de l’appendicite et de la vésicule biliaire, des coliques biliaires, des catarrhes intestinales aiguës, la gastro-entérite avec des symptômes de typhoïde et de paratyphoïde, ainsi que de l’eczéma aigu, des furoncles, des abcès sudoripares, et beaucoup d’autres. Ces symptômes peuvent être observés après avoir consommé de la charcuterie (y compris le salami qui contient des morceaux de bacon sous la forme de graisse). »

Et, voici quelques raisons pour lesquelles vous devriez réfléchir avant de manger du porc …

• Un porc est une vraie poubelle. Il va manger n’importe quoi, y compris l’urine, les excréments, les saletés, la chair animale en décomposition, les asticots, ou des légumes en décomposition. Ils mangeront même les tumeurs cancéreuses des autres porcs ou des autres animaux.

• La viande et la graisse de porc absorbent les toxines comme une éponge. Leur viande peut être 30 fois plus toxique que le bœuf ou le gibier.

• Lorsque vous mangez du bœuf ou du gibier, il faut de 8 à 9 heures pour digérer la viande de sorte que les quelques toxines de la viande sont lentement mis dans notre système et peuvent être filtrées par le foie. Mais, quand le porc est consommé, il ne faut que quatre heures pour digérer la viande. Nous obtenons ainsi un niveau beaucoup plus élevé de toxines dans un délai plus court.

• Contrairement aux autres mammifères, un cochon ne transpire pas. La transpiration est un moyen par lequel les toxines sont éliminées de l’organisme. Puisque le cochon ne transpire pas, les toxines restent dans son corps et dans la viande .

• Les porcs sont si toxiques que vous pouvez à peine les tuer avec la strychnine ou d’autres poisons. Les agriculteurs vont souvent jusqu’à placer les porcs dans un nid de serpent à sonnettes, parce que les porcs mangent les serpents et, en cas de morsure, ils ne seront pas dérangés par le venin.

• Quand un cochon est dépecé les vers et les insectes s’en prennent à sa chair plus tôt et plus rapidement que pour la chair de tout autre animal. En quelques jours, la chair de porc est pleine de vers.

• Les porcs ont plus d’une douzaine de parasites en eux, tels que les ténias, les douves, les vers et la trichine. Il n’y a pas de température de sécurité à laquelle le porc peut être cuit pour s’assurer que tous ces parasites, leurs kystes et les œufs soient tués.

• La viande de porc a deux fois plus de gras que le bœuf Un T-bone de trois onces contient 8,5 grammes de matières grasses ; Une côtelette de porc de trois onces contient 18 grammes de matières grasses. Une côte de bœuf de trois onces a 11,1 grammes de matières grasses ; Un spare rib de porc de trois onces a 23,2 grammes de matières grasses.

• Les vaches ont un système digestif complexe, avec quatre estomacs. Il faut donc plus de 24 heures pour digérer leur régime végétarien, de sorte que sa nourriture est purifiée des toxines. En revanche, l’unique estomac du porc prend seulement environ quatre heures pour digérer toute sa nourriture, insérant ainsi sa nourriture toxique dans la chair.

• Le porc transporte environ 30 maladies qui peuvent facilement être transmises à l’homme. C’est pourquoi Dieu a ordonné que nous ne devrons jamais même toucher à leurs carcasses. (Lévitique 11:8).

• Le ver de trichine du porc est de taille microscopique et, une fois ingéré, il peut se loger dans nos intestins, nos muscles, notre moelle épinière ou notre cerveau. Il en résulte la maladie de la trichinose. Les symptômes sont parfois absents, mais, quand ils sont présents, ils sont confondus avec d’autres maladies, telles que la typhoïde, l’arthrite, les rhumatismes, la gastrite, la méningite, des troubles de la vésicule biliaire, ou l’alcoolisme aigu.

Si vous mangez des fruits de mer capturés dans l’océan Pacifique, il y a une très bonne chance qu’ils soient pollués par des radiations nucléaires de Fukushima.

 

Êtes-vous certains que les poissons, les crevettes et les autres fruits de mer que vous mangez sont sûrs ?

La plupart des gens sont conscients que la destruction de l’installation nucléaire de Fukushima libère encore des quantités massives de radiations nucléaires dans l’océan Pacifique, mais, la plupart des gens ne s’arrêtent pas à penser que ces radiations pourraient être entrées dans leur nourriture.

Un poisson qui a été récemment capturé au large des côtes de la préfecture de Fukushima a été découvert ayant 124 fois le niveau sécuritaire de césium radioactif.

Mais, nous n’avons pas à nous inquiéter de ceci en Amérique du Nord, n’est-ce pas ?

En fait, les preuves sont en train de monter à l’effet que nous devrions jeter un coup d’œil de plus près à nos fruits de mer. Ce qui suit sont quelques faits d’un de mes précédents articles, intitulé « 36 signes sur lesquels les médias vous mentent sur comment les radiations de Fukushima affectent la côte ouest » …

- La population de saumons rouges le long des côtes de l’Alaska est à un niveau historiquement bas.

- Quelque chose est à l’origine des saignements des harengs du Pacifique par leurs branchies, leur ventre et leurs yeux.

- Les experts ont constaté des niveaux très élevés de césium 137 dans le plancton vivant dans les eaux de l’océan Pacifique entre Hawaii et la côte ouest.

- Un test en Californie a révélé que 15 sur 15 des thons rouges étaient contaminés par des radiations de Fukushima.

- En 2012, le Vancouver Sun a rapporté que le césium 137 se trouvait à un pourcentage très élevé dans le poisson que le Japon vendait au Canada …

- 73 pour cent des maquereaux

- 91 pour cent des flétans

- 92 pour cent des sardines

- 93 pour cent des thons et des anguilles

- 94 pour cent des morues et des anchois

- 100 pour cent des carpes, des algues, des requins et des lottes

 

Quand il s’agit de votre santé, il est rentable de faire vos propres recherches et de faire votre propre réflexion.

Ne faites pas aveuglément confiance en moi, où en votre médecin, ou en n’importe qui d’autre. Rechercher ces choses pour vous-même et faites-en vos propres conclusions.

En fin de compte, vous serez très heureux de l’avoir fait.

Source : http://thetruthwins.com/archives/10-health-conspiracy-theories-that-turned-out-to-be-real

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

http://terrenouvelle.ca/Messages

© 2006-2014 - Terre Nouvelle : www.terrenouvelle.caVous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source.

 

N'oubliez pas, utilisez toujours votre discernement par rapport à ces textes. Vous avez un Libre Arbitre, alors utilisez le et surtout, écoutez ce que vous dicte votre coeur ; Il détient la vérité, laissez le vous guider. 
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:14

                      

Masaru Emoto, l'eau et l'énergie

Les travaux de M. Emoto permettent non seulement d'évaluer le degré de pureté de diverses eaux du robinet, de lacs, de sources et de pluie,mais confirment aussi la "mémoire de l'eau". Ils permettent de visualiser les effets de différentes énergies sur l'eau (extérieure et intérieure puisque nous en sommes constitués à 70%), des plus connues (rayonnements électromagnétiques, musique, etc.) aux plus subtiles (comme l'énergie des mots, des formes et des pensées !). Ses travaux confirment que l'eau réagit donc à toutes les informations, positivement ou négativement. C'est pourquoi Emoto sous-titre son ouvrage : «Le message de l’eau nous invite à regarder en nous» (Michel Parra, Alternature)

La technique du Dr Emoto consiste à faire geler de l'eau et à photographier ses cristaux. L'eau distillée d'un flacon placée entre des hauts-parleurs, par exemple, laisse voir, une fois congelée, des cristaux bien différents selon la musique à laquelle elle a été soumise. Avec Mozart, Bach ou Beethoven, les cristaux sont magnifiques et ont une structure hexagonale symétrique alors qu'après du heavy metal, il n'y a point d'hexagone.

On comprend l'attrait que l'on peut (en tant qu'humains) avoir pour certaines musiques car notre eau corporelle réagit directement à ces harmonies. Et l'humain n'est pas le seul à le faire, comme l'indiquent de nombreuses études sur les plantes et les animaux.

Le Dr Emoto confirme que «tout est énergie» comme l'avait dit Einstein. En plus des rayonnements électromagnétiques, les paroles, les sentiments, les mots et même les pensées influencent l'eau. Les mots et pensées négatifs entraînent des cristallisations dysharmonieuses, alors que «merci» ou «Amour», quelle que soit la langue, forment de magnifiques images. L'eau a donc une mémoire...

Par exemple, le Dr Emoto écrit un ou des mots sur un papier et le colle sur une bouteille d'eau. Si le mot est positif, l'étoile d'eau gelée sera hexagonale. Si le mot est négatif, l'hexagone sera brisé :

«Amour»

 
  
    
«Confiance»
 
 
             «Tu me rends malade. Je vais te tuer»
  
 Eau avec musique heavy metal      
 
 
Une vidéo microscopique de cristaux d'eau
avec la musique de l'hymne national du Canada :



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