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  • : Le blog de Cristalain
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Texte Libre

31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 22:00
Credo Mutwa : Révélations Extraterrestres d'Afrique ! (2/2) - 05/2016.
Credo Mutwa : Révélations Extraterrestres d'Afrique ! (2/2) - 05/2016.
Credo Mutwa : Révélations Extraterrestres d'Afrique ! (2/2) - 05/2016.
Credo Mutwa : Révélations Extraterrestres d'Afrique ! (2/2) - 05/2016.
Credo Mutwa : Révélations Extraterrestres d'Afrique ! (2/2) - 05/2016.
Credo Mutwa : Révélations Extraterrestres d'Afrique ! (2/2) - 05/2016.

Cristalain.

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Suite: 

 

Il y a plus de 24 autres créatures extra-terrestres, monsieur, dont nous, les Africains, nous sommes au courant, mais je ne vous en parlerai brièvement que de deux, maintenant.

Monsieur, dans le pays appelé Zimbabwe, où j’ai eu ma rencontre en 1959, il y a aussi une autre créature. C’est la créature la plus étonnante, et je l’ai vue une fois, ainsi que plusieurs autres personnes, des Noirs et des Blancs, qui étaient avec moi. Cette créature est une créature énorme, et qui a exactement la forme d’un gorille, mais elle est différente d’un gorille, qui marche souvent sur ses pieds, aussi bien que sur les articulations de ses doigts. La créature dont je parle, monsieur, mesure environ deux mètres soixante de haut, et est bâtie exactement comme un gorille, mais son corps est très puissant. Ses épaules sont très larges, son cou est très épais. Il est recouvert d’une épaisse fourrure grossière, comme aucun autre animal sauvage en Afrique.

C’est une créature humanoïde, avec des cuisses, des jambes et des pieds, aussi bien que des bras et des mains qui ressemblent exactement à ceux d’un être humain, seulement recouvert d’un lourd tapis de fourrure marron foncé. Cette créature, monsieur, est connue sous le nom d’Ogo par le peuple du Zimbabwe. Et des masses de gens ont vu cette créature, des centaines sur de nombreuses générations. Certaines de ces créatures ont été vues ici même en Afrique du Sud, dans des endroits isolés broussailleux et montagneux. Et ces Ogo sont, détail pour détail, exactement comme ce que le peuple Amérindien du Nord-Ouest des États-Unis appelle un Sasquatch ou un Bigfoot. En fait, je dis que c’est la même créature et nous l’avons ici même en Afrique australe. C’est aussi la même créature, mais avec une couleur de peau complètement différente, que celle qui est vue par le peuple du Népal sur les pentes des montagnes de l’Himalaya, la créature qui est appelée un Yeti.

Et puis, la dernière créature, monsieur, une créature qui est si bien connue en Afrique du Sud, et ailleurs en Afrique, que si vous mentionnez son nom, les gens sourient. On l’appelle un Tokoloshe.

Chaque Africain sait ce qu’est un Tokoloshe. Certains l’appellent Tikoloshe. Il ressemble à un ours en peluche qui a l’air très méchant, car sa tête est comme celle d’un ours en peluche, mais il a une crête osseuse épaisse et pointue au sommet de son crâne. La crête court du haut de son front vers l’arrière de son crâne, et avec cette crête il peut jeter un boeuf à terre en lui donnant un coup de tête.

Cette créature oblige, dans certains endroits, les Noirs à surélever leurs lits sur des briques, une brique posée sur une autre, d’environ quatre-vingt-dix centimètres au-dessus du sol. Et vous trouvez ceci partout en Afrique du Sud. Ce Tokoloshe aime jouer avec les enfants, et a été vu des centaines de fois par des écoliers, en divers endroits de l’Afrique du Sud, même à des époques récentes. Quelquefois il terrorisera les enfants en les griffant alors qu’ils dorment, laissant de longues égratignures parallèles sur le dos d’un enfant et sur les cuisses d’un enfant, des égratignures qui s’infectent et démangent extrêmement.

Il y a environ deux ans, une créature comme celle-ci a terrorisé une école entière d’enfants à Soweto, près de Johannesburg. Et les enfants de l’école l’ont appelé pinky-pinky. Maintenant, cette créature n’est pas seulement connue en Afrique du Sud parmi les Noirs, elle est aussi connue, monsieur, parmi le peuple Polynésien d’Hawaii, et d’autres îles du Pacifique. Ces gens élèvent leurs huttes, leurs maisons d’herbes, sur des pilotis, à la hauteur exacte à laquelle les Africains remontent leur lit. Quand vous demandez à un Polynésien, “Pourquoi bâtissez-vous vos huttes de cette façon?” Le Polynésien dira, “Nous voulons nous protéger du Tiki.”

Alors il est intéressant de noter, monsieur, qu’une créature exactement comme celle qu’on voit en Afrique du Sud est aussi aperçue sur des îles du Pacifique, et que le nom sous lequel elle est connue dans le Pacifique, Tiki, est très proche du mot africain Tikiloshe, ou Tokoloshe.

Un jour j’espère partager davantage de choses concernant cette information avec vos lecteurs, mais je renouvelle mon appel: S’il vous plait enquêtez! S’il vous plait, enquêtons! Arrêtons d’être trop sceptiques. Un scepticisme excessif est tout aussi dangereux et aussi mauvais que la crédulité.

Personne ne peut me dire que les extra-terrestres n’existent pas. Que quelqu’un me dise, quelle est la signification de ce trou dans mon côté ? Que quelqu’un me dise, pourquoi est-ce qu’après avoir été accouplé à cette étrange créature, dans cet étrange endroit, mon organe viril sentait horriblement mauvais, et pendant de nombreuses années après cela je n’ai pas pu faire l’amour correctement à une femme ordinaire. Pourquoi ?

Si c’était un phénomène imaginaire, comment un phénomène imaginaire peut-il vous laisser des cicatrices et des crevasses sur votre organe masculin, dont certaines ne se sont pas refermées à ce jour ? Que de telles personnes me donnent la réponse à cette question.

Nous devons enquêter, monsieur, parce que tout porte à croire que les créatures extra-terrestres qui partagent cette planète avec nous deviennent capables de tout. Pourquoi ? Car, voyez-vous, il y a un grand combat qui prend forme, et quiconque réfléchit profondément à de telles choses peut voir ce combat arriver.

De quoi suis-je en train de parler ?

Monsieur, jusqu’il y a trente ou quarante ans, très peu de gens se souciaient de l’environnement. Très peu de gens s’inquiétaient de la destruction des forêts tropicales humides en Afrique et ailleurs. Très peu de gens s’inquiétaient quand les chasseurs blancs, qui, à cette époque étaient considérés comme des héros, massacraient par milliers les animaux d’Afrique.

Très peu de gens s’inquiétaient quand les grandes nations du monde, telles que les États-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, et la France, testaient ouvertement des armes nucléaires dans de nombreuses parties du monde.

Aujourd’hui il y a des gens qui cracheraient sur un chasseur de gros gibier s’il se présentait dans un hôtel et annonçait ce qu’il est. Aujourd’hui un chasseur de gros gibier n’est plus regardé comme un héros, mais plutôt comme un meurtrier. Aujourd’hui il y a des hommes et des femmes, des Noirs et des Blancs, qui sont prêts à risquer leurs vies pour sauver des arbres, pour sauver des animaux, et pour empêcher la folie des tests
d’armes nucléaires. Monsieur, qu’est-ce que cela vous dit ?

Cela vous dit que, après avoir été dominés pendant bien des milliers d’années par des créatures extra-terrestres, les êtres humains se mettent à résister. Les êtres humains se mettent à se préoccuper du monde dans lequel ils vivent et dans lequel ils se trouvent.

Mais, les extra-terrestres, les Chitauli, les Mantindane – appelez-les comme vous voulez – ne vont pas se laisser faire. Ils vont nous punir, comme ils l’ont fait il y a des siècles.

Les extra-terrestres ont détruit autrefois une nation dont le nom nous est parvenu à nous, les Africains, en tant que nation d’Amariri.

On dit que les rois d’Amariri, ce pays fabuleux dont nous croyions qu’il s’étendait au-delà du soleil couchant, refusaient de faire ce que les Chitauli leur disaient de faire. En ce temps-là, les rois refusaient de sacrifier leurs enfants aux Chitauli. Ils refusaient de faire la guerre à leurs semblables les êtres humains, afin de soutenir les Chitauli, avec leurs images de dieu.

On dit que les Chitauli ont fait descendre un feu du Ciel. Ils ont pris du feu à partir du Soleil lui-même et ils l’ont utilisé pour détruire cette grande civilisation. Ils ont provoqué des tremblements de terre et des raz de marée et ont détruit la grande civilisation du peuple Rouge aux longs cheveux verts, que l’on dit avoir été le premier peuple qui n’ait jamais été créé sur cette Terre.

On dit que les Chitauli n’ont permis qu’à peu de survivants d’échapper à la destruction d’Amariri, et qu’ils sont prêts à le refaire dans un très proche avenir.

Je suis inquiet au sujet de ce qui va arriver dans d’autres pays du monde. Tous ces tremblements de terre, qui ont causé la perte de vies humaines au Moyen Orient et dans des parties de l’Afrique et de l’Inde, pourquoi mon coeur ressent-il de la peur quand je lis quelque chose sur tout ceci ?

Ces tremblements de terre arrivent avec une régularité anormale maintenant, en Égypte, en Arménie, et l’un de ces tremblements de terre était si puissant, qu’il a traversé directement la planète Terre et a provoqué l’effondrement en un tas de ruines d’un rocher très sacré en Namibie, un rocher connu sous le nom de Doigt de Dieu, qui était resté debout pendant des dizaines de milliers d’années. Et quand ce rocher s’est effondré, j’ai reçu de nombreuses lettres inquiètes de la part des sangomas qui croyaient que puisque ce rocher était tombé, alors la fin du monde était très, très proche. Y a-t-il une question, s’il vous plait ?

Martin : J’ai lu votre poème, votre voeu. Dans votre voeu vous mentionnez le nom de Jabulon. Pouvez-vous expliquer qui est ce ?

Credo Mutwa : Jabulon, monsieur, est un dieu très étrange. On suppose qu’il est le dirigeant des Chitauli.

À ma grande surprise, c’est un dieu à qui je trouve que surtout certains groupes de Blancs rendent un culte. Nous avons été au courant de l’existence de Jabulon pendant de très nombreux siècles, nous, les Noirs. Mais je suis surpris qu’il y ait des Blancs qui adorent ce dieu, et ces gens, parmi eux il y a des gens que beaucoup de personnes ont rendu responsables des choses qui sont arrivées sur cette Terre, à savoir, les francs-maçons.

Nous croyons que Jabulon est le dirigeant des Chitauli. C’est l’Ancien. Et l’un de ses noms, dans la langue africaine, monsieur, est Umbaba-Samahongo – “le seigneur roi, le grand père aux yeux terribles” – car nous croyons que Jabulon possède un oeil grâce auquel, s’il l’ouvre, vous mourez s’il vous regarde.

On dit, monsieur, que l’Umbaba s’est enfui d’une terre orientale au cours d’une lutte pour le pouvoir avec l’un de ses fils, et qu’il s’est réfugié en Afrique centrale, où il se cache dans une caverne, profondément dans le sol.

Et c’est une chose incroyable, monsieur – on dit que sous les Montagnes de la Lune au Zaïre se trouve cette grande cité de cuivre, faite de nombreux milliers de bâtiments brillants.

Là réside le dieu Umbaba ou Jabulon. Et ce dieu est en train d’attendre le jour où la surface de la Terre sera débarrassée des êtres humains afin que lui, et ses enfants, les Chitauli, puissent sortir et profiter de la chaleur du Soleil.

Et, un jour, monsieur, j’ai eu une visite très inattendue alors que je vivais à Soweto, près de Johannesburg. J’ai reçu la visite de prêtres du Tibet. L’un de ces prêtres, je suis sur que vous l’avez rencontré ou que vous le connaissez. Son nom est Akyong Rinpoché. Il est l’un des principaux prêtres tibétains en Angleterre qui ont été exilés avec le Dalaï Lama, et il m’a rendu visite un jour où j’étais dans mon village médical à Soweto. Et l’une des choses que Akyong Rinpoché m’a demandées était, “Est-ce que je connais une cité secrète qui est quelque part en Afrique, une cité de cuivre ?”

J’ai dit, “mais, Akyong, vous êtes en train de décrire la cité d’Umbaba, la cité du dieu invisible, le dieu qui se cache sous terre. Comment êtes-vous au courant de ceci ?”

Et Akyong Rinpoché, qui est un investigateur très sérieux des phénomènes étranges, m’a dit qu’à une époque le grand Lama a quitté le Tibet avec un groupe de disciples et est venu en Afrique chercher cette cité. Et le Lama, et ses disciples, n’ont jamais été revus. Ils ne sont jamais retournés au Tibet.

Or, monsieur, nous avions des histoires en Afrique centrale et australe au sujet de petits hommes jaunes qui sont venus en Afrique chercher la cité d’Umbaba, la cité de laquelle vous ne pouvez pas revenir vivant.

Ce qui est étonnant, monsieur – je ne sais pas si ceci rentre dans le domaine de votre journal, – mais il y a des histoires très, très troublantes que j’ai suivies ici en Afrique du Sud, des histoires qui n’ont pas de sens pour moi.

(Interruption de quelques minutes.)

Credo Mutwa : Allô.

Martin : Oui, Credo. Puis-je dire simplement que je vous suis très reconnaissant de prendre le temps de parler avec moi, et que je me rends compte que c’est difficile.

Credo Mutwa : J’apprécie l’honneur que vous me faites, beaucoup plus que vous ne le réalisez. Et je sais comment les Blancs traitent souvent de bizarre quelqu’un qui parle du sujet dont je suis en train de parler.

Monsieur, je ne devrais vraiment pas m’exposer à la risée publique, comme je le fais, mais, notre peuple EST EN TRAIN DE MOURIR ! Non seulement avons-nous des problèmes avec les drogues en Afrique australe, non seulement avons-nous des problèmes avec le crime dans mon pays, qui est en train de devenir mille fois plus violent qu’il ne l’a jamais été auparavant, non seulement avons-nous des problèmes avec le SIDA, monsieur, mais nous avons aussi des problèmes bizarres qui se trouvent souvent sur notre chemin – des problèmes qui, quand vous les étudiez ensembles, vous montrent que quelque chose de mystérieux se passe en Afrique australe. Puis-je partager cette chose avec vous, monsieur ?

Martin : Oui, je vous en prie.

Credo Mutwa : Monsieur, selon ma culture il est très impoli pour un homme de simplement parler à un autre homme sans donner à cet autre homme la possibilité de lui répondre. Aussi, par égard pour votre journal et pour vous, j’aimerais vous demander, dans votre pays, les États-Unis, avez-vous des histoires étranges au sujet de structures souterraines qui sont construites – car nous avons des histoires semblables en Afrique du Sud, et avec nous elles ont vraiment de très étranges résultats.

Martin : Oui, il y a beaucoup d’histoires de souterrains – à vrai dire, nous les appelons des bases souterraines, et, en fait, dans le journal avec lequel j’étais associé auparavant, nous avons publié une édition entière pour révéler les emplacements de ces bases souterraines. Pas seulement ça…

Credo Mutwa : Il y a exactement la même chose ici en Afrique du Sud, et il y en a depuis de nombreuses années. J’ai été capable d’en confirmer un à ma grande satisfaction, mais je n’ai pas réussi à confirmer les autres. Vous voyez, monsieur, un homme comme moi, qui est à cheval sur deux mondes – le monde mystique africain, aussi bien que le monde terre à terre moderne – doit faire attention à ce qu’il dit.

Mais, il y a environ cinq ans, je vivais dans la petite ville de Masikeng, une ville très historique qui a été le site d’un siège célèbre par les Boers, pendant la guerre de 1899-1902. C’est dans cette ville, monsieur, que le mouvement Scout, le mouvement des Boys Scouts, a été fondé par le Capitaine Powell. Je suis sur que vous avez entendu parler de lui. Mais, alors que je vivais à Masinkeng, de nombreuses personnes sont venues à moi, des membres de tribus ordinaires des deux sexes, monsieur, certains d’entre eux complètement illettrés.

Ces gens se plaignaient à moi de ce que leurs parents avaient mystérieusement disparu. Ils voulaient que je devine où les membres de leurs familles étaient partis. Et, j’ai demandé à ces personnes, dont aucune ne se connaissait entre elles, où ont disparu vos parents ? Ces gens m’ont raconté une histoire incroyable, et c’était celle ci : Non loin de Masikeng il y a un endroit célèbre dont je suis sur que vous avez entendu parler, un endroit que nous appelons le Las Vegas de l’Afrique du Sud.

C’est le célèbre complexe casino/hôtel appelé Sun City.

Martin : Oui.

Credo Mutwa : On m’a raconté que sous Sun City d’étranges opérations minières étaient en cours, profondément sous terre, et qu’un grand nombre des Africains qui travaillaient dans ces mines disparaissaient et ne rentraient plus jamais chez eux, bien que les chèques de leur salaire continuaient à être envoyés à leur famille. Les hommes ne rentraient jamais chez eux, comme le font des mineurs ordinaires.

À ce moment-là, j’ai examiné ce phénomène, monsieur, et, comme un imbécile, j’ai refusé de le croire. Et ensuite davantage d’histoires se sont trouvées sur mon chemin, parce que quand un Africain a de sérieux problèmes, il ou elle cherche un sangoma pour trouver la raison de ses ennuis.

Monsieur, l’autre histoire était celle-ci, et j’ai trouvé que celle-ci était une vérité choquante – qu’il y avait une construction de l’autre coté de la frontière de l’Afrique du Sud, dans le pays connu comme le Botswana.

Là, les Américains travaillaient avec de la main-d’oeuvre africaine, à qui on avait fait jurer le silence. Les Américains construisaient là un aéroport secret qui peut recevoir des chasseurs à réaction modernes. À ce moment-là, je ne pouvais pas le croire.

De nouveau, on m’a dit que beaucoup avaient mystérieusement disparu là – des membres de tribu ordinaires, monsieur, même pas des Noirs éduqués; des ouvriers ordinaires avaient disparu. Et quand les membres de leur famille essaient de découvrir où ils sont passés, ils se heurtent à un silence froid comme le marbre.

Alors, j’ai voulu jeter un coup d’oeil sur cette chose, et une chose qui m’a fait agir était qu’une étrange histoire courait à travers l’Afrique du Sud, selon laquelle un avion à réaction sudafricain, un chasseur à réaction, avait abattu une soucoupe volante. Et on avait fait décoller d’urgence le chasseur à réaction de cette base secrète.

Alors, monsieur, j’ai décidé d’enquêter car ma crédibilité en tant que chaman et en tant que sangoma était en jeu. Je suis allé au Botswana. C’était très facile. Vous pouvez encore traverser à travers les fils de fer et entrer dans ce pays. Dans certains endroits les frontières ne sont pas aussi hermétiquement fermées que beaucoup de gens pourraient le penser. Je suis allé là avec quelques amis et j’ai trouvé qu’il y avait une telle base au Botswana, pas sous la terre, mais en surface.

C’est une base aérienne, mais les Noirs ont peur d’être seulement vus près de là car on dit que vous allez disparaître si vous allez trop près de cet endroit, et l’homme qui nous avait amenés là ne voulait pas venir près de cet endroit. Je l’ai étudiée de loin, et elle existe vraiment, et l’homme a dit que si nous allions plus près de cet endroit, nous allions disparaître.

Ce qui est une chose très bizarre, monsieur, parce qu’il y a beaucoup de bases militaires dans toute l’Afrique du Sud, et au Botswana, mais celle-ci en particulier terrorise profondément les gens du pays.

Pourquoi il en serait ainsi, je m’efforce encore de le découvrir, même maintenant, parce qu’il y a trop de choses étranges qui se déroulent dans mon pays, et elles ont vraiment un très mauvais effet sur les vies de beaucoup de gens de notre peuple.

Maintenant, il y a autre chose, monsieur: C’est une de ces choses que les Chitauli aiment faire dans leurs cavernes souterraines, où de nombreux feux sont toujours entretenus, nous a-t-on dit, c’est quand un Chitauli tombe malade et commence à perdre une grande surface de peau sur son corps, on dit qu’il y a une maladie dont les Chitauli souffrent qui leur fait perdre une grande surface de leur peau, leur laissant la chair à vif.

Quand le Chitauli tombe malade de cette manière, une jeune fille, une vierge, est généralement enlevée par le serviteur du Chitauli et est amenée au lieu souterrain. Là la fille est liée, pieds et poings, et enveloppée dans une couverture d’or, et elle est forcée de coucher près du Chitauli, le Chitauli malade, semaine après semaine, en étant bien nourrie et bien soignée, mais gardée pieds et poings liés, et libérée seulement à certains moments pour la soulager.

On dit qu’après que le Chitauli malade ait montré des signes d’amélioration, alors la fille humaine est manipulée pour qu’elle essaye de s’échapper. On lui donne une possibilité de s’échapper, une possibilité qui n’en est pas vraiment une. Alors, quand la fille s’échappe, elle court, mais elle est poursuivie sur une longue distance sous la terre par des créatures métalliques volantes, et elle est reprise quand elle atteint le summum de la peur et de l’épuisement. Alors elle est étendue sur un autel, habituellement un rocher brut, plat sur le dessus.

Ensuite, elle est sacrifiée cruellement, monsieur, et son sang est bu par le Chitauli malade, qui alors se rétablit. Mais, la fille ne doit pas être sacrifiée avant qu’elle ne soit vraiment très effrayée, parce que si elle n’est pas effrayée, on dit que son sang ne sauvera pas le Chitauli malade. Ce doit être le sang d’un être humain vraiment très effrayé.

Or, cette habitude de donner la chasse à une victime était aussi pratiquée par les cannibales africains ordinaires, monsieur.

Au Zoulouland, au siècle dernier, il y avait des cannibales qui avaient l’habitude de manger les gens, et leurs descendants, même aujourd’hui, vous diront, s’ils ont confiance en vous, que la chair de l’être humain qui a été effrayé et forcé à courir sur une grande distance, alors qu’il essaie de s’échapper, a bien meilleur goût que la chair de quelqu’un qui a simplement été tué.

Maintenant, monsieur, il y a quelque temps, ici en Afrique du Sud – et la procédure est toujours en cours – cinq filles blanches ont disparu. C’étaient des écolières, monsieur. Chacune de ces écolières était une enfant hautement talentueuse – soit une enfant qui a montré des signes de développement d’un pouvoir spirituel, soit une enfant qui était à la tête de sa classe pour une faculté intellectuelle particulière ou dans une matière scolaire particulière. Cinq de ces enfants ont disparu en Afrique du Sud. C’était une très grosse affaire dans le journal et, à un moment, des Blancs sont venus me voir et m’ont persuadé d’essayer de retrouver ces enfants.

Et un jour un Blanc m’a apporté un jouet de caoutchouc qui appartenait à une enfant blanche qui avait disparu. Et j’ai pris le jouet de caoutchouc dans mes mains et j’ai remarqué que les yeux de la créature semblaient bouger. C’était comme si le jouet de caoutchouc, un jouet dinosaure, allait fondre en larmes. Je me suis senti très mal, comme si j’avais envie de me lever et de m’enfuir. Et alors j’ai dit à ce Blanc, “Écoutez-moi : L’enfant qui avait ce jouet est morte. Qu’essayez-vous de me faire ? Cette enfant est morte. Je le sens.” Et le Blanc, qui était un producteur de télévision, a pris le jouet, les livres scolaires, et le maillot, et il s’en est allé. Et l’écolière blanche a bien été retrouvée morte, enterrée dans une tombe peu profonde près d’une route.Alors, d’autres gens sont venus me demander de l’aide pour retrouver leurs enfants disparus. Sont-ils morts ? Sont-ils vivants ?

Avant que je puisse faire quoi que ce soit, monsieur – à cette époque j’avais encore un téléphone chez moi – mon téléphone s’est mis à sonner et des gens avec des voix très en colère, des voix de Blancs, m’ont crié dessus et m’ont dit d’arrêter d’aider ces gens. Ils m’ont dit que si je n’arrêtais pas, de l’acide serait jeté sur le visage de ma femme, et que mes enfants seraient assassinés, les uns après les autres. Et naturellement, mon plus jeune fils a bien été brutalement poignardé, presque à mort, un jour, par des gens mystérieux dont ses amis m’ont dit plus tard qu’ils étaient des gens à la peau blanche. Et c’est pourquoi j’ai arrêté, monsieur.

On m’a dit, de source sûre, que plus de mille enfants disparaissent en Afrique du Sud, presque chaque mois. Et ils disparaissent, pour ne plus jamais être revus. Beaucoup de gens, surtout dans le milieu des journaux, pensent que c’est le résultat des rackets de la prostitution des enfants. Mais je pense que non. Les enfants – si vous vérifiez l’histoire de beaucoup de ces enfants, ils n’étaient pas des enfants des rues ordinaires, monsieur. Ce sont des écoliers qui se distinguent dans leur classe, à cause de certains sujets pour lesquels ils sont doués, ou qui se distinguent dans leur classe par leur capacité à réfléchir.

Non seulement cela, monsieur, mais des femmes ordinaires ont disparu de cette manière, à Masikeng, aussi, à plus ou moins la même époque où les cinq enfants blancs ont disparu. À Masikeng, deux professeurs noirs, des professeurs de sexe féminin, ont disparu dans leur voiture et n’ont plus jamais été revus. Mais je ne veux pas vous infliger, monsieur, le récit de cette terrible histoire.

Mais permettez-moi de vous dire une dernière chose: Après la disparition des cinq écoliers blancs, la police a arrêté un prêtre, un révérend de l’Église réformée blanche, le révérend Van Rooyen. On a dit que c’était Van Rooyen qui était responsable de la disparition de ces pauvres jeunes écolières blanches. Et, il avait été aidé par sa petite amie, qui sélectionnait ces enfants. Avant que Van Rooyen ne puisse comparaître devant un tribunal, une chose très étrange est arrivée. Lui et sa petite amie ont été tués par balles dans leur petit véhicule, un petit camion quatre-quatre. Et, après qu’ils aient été abattus, le camion s’est débrouillé pour s’arrêter – une chose qu’un camion en mouvement ne fait jamais – et par la suite, j’ai été informé par une Blanche qui connaissait Van Rooyen, que Van Rooyen et sa femme n’avaient pas commis ce crime comme la police l’avait dit aux journaux.

En fait, ils avaient été assassinés. Pourquoi ? Parce que Van Rooyen a été retrouvé avec une blessure par balle dans sa tempe droite, et pourtant, tous les gens qui le connaissaient savaient qu’il était gaucher. Qui donc a assassiné Van Rooyen et sa femme ? C’est à ce jour l’un des plus grands et des plus sinistres mystères d’Afrique du Sud. Il y a davantage, bien davantage de choses du même genre, mais je ne voudrais pas vous faire perdre votre temps avec ça.

Martin : Quand nous étions en train de parler des Gris, vous avez parlé des Chitauli. Vous les avez décrits, les reptiliens – maintenant reprenez-moi si je me trompe – les avez-vous décrits comme des êtres grands, minces, avec une grosse tête et de grands yeux?

Credo Mutwa : Oui, monsieur. Ils sont grands. Ils marchent avec un – vous voyez, les extra-terrestres gris ont une démarche saccadée, monsieur, comme s’il y avait quelque chose qui n’allait pas avec leurs jambes. Mais, les Chitauli marchent très gracieusement, comme des arbres qui s’agitent doucement dans le vent.

Ils sont grands. Ils ont de grosses têtes. Certains d’entre eux ont des cornes tout autour de leur tête.

Maintenant, permettez moi d’exprimer ma stupéfaction, il se trouve que l’un des films qui sont récemment sortis en Afrique du Sud, un film de la Guerre des Etoiles, le dernier, montre un personnage EXACTEMENT comme un Chitauli, exactement! Il a des cornes tout autour de sa tête.

Ce sont les Chitauli guerriers. Les Chitauli royaux n’ont pas de cornes autour de leur tête, mais ils ont une crête plus foncée qui s’étend du haut de leur front à leur dos. Ce sont de très gracieuses créatures, nous a-t-on dit, monsieur, mais elles ont – leur petit doigt est une griffe qui est une griffe droite et très acérée, qu’ils utilisent pour l’enfoncer profondément dans les nez humains, afin de boire les cerveaux humains dans l’un de leurs rituels.

Martin : Maintenant, ont-ils la peau claire?

Credo Mutwa : Ils n’ont pas la peau rose. Ils ont la peau blanche, comme du papier, presque comme certaines sortes de carton. Leur peau est comme ça, c’est indéniablement la peau de créatures couvertes d’écailles comme les reptiles. Leurs fronts sont très grands, bombés, et ils ont l’air extrêmement, extrêmement intelligents.

Martin : Maintenant, on a dit – j’ai entendu dire que ces êtres sont très directifs et que la politique consistant à “diviser pour mieux régner” leur réussit bien.

Credo Mutwa : Oui, c’est ce qu’ils font, monsieur. Ils montent les êtres humains les uns contre les autres. Je pourrais vous donner beaucoup d’exemples amusants, en me servant de certaines langues africaines, sur la manière dont on dit que les Chitauli ont divisé les êtres humains. Ils aiment bien – savez vous qui ils aiment bien, monsieur ? Ils aiment bien les fanatiques religieux.

Martin : (Rires)

Credo Mutwa : Ceux qui sont accablés par trop de religion sont très populaires parmi les Chitauli.

Martin : Eh bien, je ne peux pas m’empêcher de me demander si les Chitauli sont répandus aux États-Unis à cause du grand nombre de bases souterraines ! Aux États-Unis seulement, les chiffres des enfants disparus sont si astronomiques que la traite des Blanches ne suffit pas à répondre à ces questions.

Credo Mutwa : Oui, monsieur, je suis d’accord. Mais, je suis désolé, monsieur, je sens que c’est en Afrique que quelque chose de très drôle est destiné à se passer. Permettez-moi de vous dire ce qui m’est arrivé, récemment, monsieur. Nous avons encore un peu de temps. Je n’en ai pas pour longtemps, une minute ou moins.

Martin : Non, non – c’est parfait.

Credo Mutwa : Quand je me suis mis à parler à M. David Icke, et c’était (quand) M. Icke s’est mis à parler de moi au Cap, j’ai reçu la visite de trois Blancs qui prétendaient être originaires de l’Amérique du Sud. Ces gens m’ont dit que quelque chose allait arriver le 9 de ce mois, le 9-9-99. Ils ont dit que ceci allait arriver au Lac Titicaca, un endroit que j’ai visité un jour il y a environ deux ans.

Martin : Un endroit très spécial.

Credo Mutwa : Oui, monsieur. Et ensuite, ces gens m’ont dit, alors que nous étions en train de parler – ces gens, monsieur, qui parlaient grâce à un interprète – m’ont dit que l’Afrique est le pays où quelque chose va bientôt arriver qui décidera du destin de toute l’humanité.

Et ensuite, nous nous sommes séparés sur des paroles très chaleureuses, monsieur, mais ces gens m’avaient laissé une lettre que je n’ai pas ouverte avant quelques heures après qu’ils soient partis. Et dans cette lettre il était écrit que je ne devrais pas assister à l’exposé de David Icke, et qu’une étrange personne nommée Tsar Alia me surveillait. Je ne sais pas qui est Tsar Alia.

Et ils me disaient – ces gens m’avaient dit quand nous nous sommes rencontrés – qu’ils étaient sous les ordres d’un grand seigneur nommé Melchisédech. Et, après j’avais lu cette lettre de menace, qui m’avertissait que si je parlais, ma femme, qui est malade du cancer à l’hôpital, allait mourir si je parlais. Alors, j’ai commencé à me poser des questions. Qui étaient ces gens ?

Alors, parce que je suis allé en Amérique du Sud auparavant, j’ai trouvé que la langue espagnole qu’ils utilisaient pour parler était différente de la langue, l’espagnol qui est parlé en Amérique du Sud. Ces gens se servaient de l’espagnol d’Espagne, et non de l’espagnol légèrement adouci de l’Amérique du Sud.

Même maintenant, monsieur, cette menace est encore suspendue au-dessus de ma tête et, puis-je vous signaler, monsieur, une chose étrange que quiconque vous m’enverrez un jour pourra voir lui-même: ma femme est malade du cancer à l’hôpital, qui est le plus grand hôpital de l’Afrique du Sud, monsieur. Et dans l’une des radios prises de l’utérus de ma femme, on voyait un étrange appareil métallique – d’un genre qui a laissé les médecins perplexes. J’en ai parlé à ma femme. Je lui ai demandé, “Qui a mis cet objet, que les rayons X ont vus, dans ton utérus ?”

Ma femme a dit que personne ne l’avait jamais touchée, et que personne n’avait jamais rien introduit en elle. Mais cet artefact, monsieur, qui est nettement marqué dans la radio, et est clairement indiqué par une flèche, est d’abord vu dans un cliché radiographique, disparaît pour les deux clichés suivants, et est de nouveau vu sur le quatrième cliché. Je me suis vraiment posé beaucoup de questions à ce sujet.

Peu importe ce que nous pouvons penser, monsieur, il y a des choses étranges qui se déroulent dans ce monde et elles réclament un agent, une enquête, et une explication. Que fait cet étrange appareil, que les médecins ne peuvent pas identifier, à l’intérieur de l’utérus d’une femme de soixante-cinq ans? Ma femme est en train de souffrir, et je peux la perdre n’importe quand maintenant, parce que je ne peux même pas la sortir de l’hôpital. Qui a mis cet appareil dans son utérus, et pourquoi? Je ne saurai jamais la réponse, pas dans ce monde.

Martin : Je suis vraiment désolé d’apprendre que votre femme a le cancer. J’ai perdu ma mère à cause du cancer pas plus tard que l’an dernier et je sais que c’est un combat très douloureux.

Credo Mutwa : Oui, monsieur, c’est vrai.

Martin : Aussi, je suis vraiment désolé que vous subissiez cela.

Credo Mutwa : Grâce à l’entraînement en tant que beau-fils d’un guerrier zoulou, nous sommes devenus quelque chose comme le Samouraï japonais que nous appelons le Kaway, qui est un guerrier du Soleil. Quand un guerrier du Soleil, qui est entraîné comme je le suis, éprouve une expérience terrible, il doit canaliser la douleur causée par cette expérience en une froide colère rentrée, afin de dominer la peine qu’il ressent.

Et, en ce moment, monsieur, je suis chagriné au sujet de ce qui ce passe dans mon pays; au sujet de ce qui arrive à mon peuple; au sujet de ce qui arrive à ma femme, qui est aussi ma demi-soeur. Vous voyez, le nôtre est ce qui est appelé un mariage sacré entre un homme, un sanusi, un chaman, et sa demi-soeur. Et, la femme que je vais perdre est ma demi-soeur. Notre père est un seul homme, mais nos mères étaient
différentes.

Vous savez, monsieur, je ressens une colère froide parce que l’Afrique est en train d’être détruite. Je ressens, monsieur, une colère froide parce que mon peuple est en train d’être détruit par des forces que, quand on les étudie, on trouve qu’elles nous sont totalement étrangères.

Et, ici, permettez-moi de partager avec vous, monsieur, une dernière chose, je vous prie, qui fera comprendre à vos lecteurs pourquoi je ressens ce que je ressens actuellement; Comme vous le savez, monsieur, il y a le SIDA qui est en train de parcourir l’Afrique du Sud comme un feu silencieux. Et, l’année dernière, j’ai découvert, à ma grande horreur, que l’un de mes six enfants, ma fille de vingt et un ans, est séropositive. Monsieur, j’ai ressenti une colère froide dans mon coeur parce que nous tolérons l’existence d’une maladie étrangère qui est venue de je ne sais où, une maladie dont n’importe qui peut se rendre compte, après réflexion, qu’elle a été fabriquée quelque part afin de décimer l’humanité.

Quand je regarde dans les yeux de ma fille, monsieur, j’ai un frisson. J’ai eu deux filles, qui sont devenues adultes, des jeunes femmes, et elle est la dernière. L’autre est petite et boulotte, et une affectueuse – une ravissante jeune fille africaine avec un gros derrière et des gros seins. Mais cette jeune fille, qui est en train de mourir de cette maladie, est mince, brune de peau comme ma mère, et elle est très belle, même selon les standards européens – et je ne peux pas regarder dans les yeux de mon enfant et voir ce que j’y lis : une résignation, un pourquoi ? Pourquoi ?

Si le SIDA était une maladie naturelle, monsieur, je l’accepterais, parce que l’homme doit vivre côte à côte avec la maladie dans ce monde. Mais un enfant, que vous passez des années à éduquer et à élever, qui est soudain zigouillé devant vos yeux, par une maladie élaborée par des personnes malfaisantes, j’ai envie d’arracher les yeux de quelqu’un pour ce que j’ai vu se passer. Je suis désolé, monsieur.

Martin : Je comprends.

Credo Mutwa : Nous devons examiner cette chose. Y a-t-il une dernière question que vous aimeriez poser?

Martin : Oui. J’aimerais revenir un instant sur la cité de cuivre. Il semblerait que ce Jabulon soit l’équivalent de ce que, en Occident, nous appelons Satan. Diriez-vous ça ?

Credo Mutwa : Je pense aussi, oui, monsieur. Il est le chef des Chitauli. Et, comme Satan, il vit dans une habitation souterraine où de grands feux sont toujours allumés, pour lui tenir chaud. Parce que, nous a-t-on dit, après la grande guerre qu’ils ont menée avec Dieu, ils sont devenus des êtres à sang froid et ils détestent les températures glaciales, c’est pourquoi ils ont besoin de sang humain, et aussi ils ont besoin d’un feu
entretenu en permanence là où ils sont.

Martin : Bien, il a été dit, dans la récente vidéocassette que David Icke a sortie, que les reptiliens qui peuvent changer d’apparence, afin de conserver leur façade, leur couverture, leur apparence humanoïde, doivent boire du sang humain. Et à ce qu’il parait, il y a quelque chose au sujet du gène qui code pour la couleur blonde des cheveux. Alors, je ne sais pas ce qui…

Credo Mutwa : Oui. M. David Icke et moi-même avons un peu échangé nos informations à ce sujet, monsieur. Il m’a dit que des personnes aux cheveux dorés sont sans cesse sacrifiées par les Chitauli, et alors je lui ai raconté, à mon tour, ce que je sais de l’Afrique.

Vous voyez, monsieur, tous les Africains n’ont pas les cheveux noirs. Il y a des Africains qui sont considérés comme très saints, comme très sacrés. Ce sont les Africains qui sont nés avec des cheveux roux naturels. On croit que ces Africains sont très forts spirituellement. Alors, en Afrique, de telles personnes, les albeamers ou les Africains aux cheveux roux, étaient la plupart des victimes des sacrifices, surtout quand ils venaient juste d’atteindre l’âge de la maturité – qu’ils soient du sexe masculin ou du sexe féminin.

Martin : Et maintenant, lorsque vous pouviez voir ses véritables yeux sous les yeux externes du Gris, diriez-vous que c’étaient des êtres reptiliens sous ce couvercle ?

Credo Mutwa : Oui, monsieur, exactement. Je vais vous dire pourquoi. Il y a un serpent ici en Afrique du Sud qui est appelé un mamba.

Martin : Oui, très mortel.

Credo Mutwa : C’est l’un des serpents les plus venimeux que vous puissiez trouver. Il a des yeux EXACTEMENT comme ceux d’un Chitauli ou d’un Mantindane. Et c’est aussi le cas du python, monsieur. Les yeux d’un crocodile ont l’air très ET, et ils n’ont pas l’air aussi envoûtants et aussi perçants que ceux d’un mamba ou d’un python. Si vous pouvez imaginer, monsieur, les yeux d’un python, grossis environ dix fois, alors vous avez exactement ce à quoi ressemblent les yeux d’un Chitauli.

Martin : Bien, on a dit, et je crois que c’est vrai, qu’il y a une – faute d’une meilleure façon de le dire – il y a une guerre entre la Lumière et les Ténèbres, entre le Bien et le Mal, sur cette planète.

Credo Mutwa : Oui. Oui, monsieur. Oui, monsieur. Oui.

Martin : Et il y a certainement un Dieu dans Son Univers, un Dieu de Lumière et de Justice.

Credo Mutwa : Oui, monsieur.

Martin : Comment dans votre culture, comment envisagez-vous l’intervention de Dieu à travers Ses Hôtes, à travers Ses Représentants? En toutes choses il doit y avoir un équilibre, et cela inclut ce qui se passe sur la planète terre – ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Comment voyez-vous – pour de nombreux lecteurs, ils peuvent lire tout ça, et ça semble être très effrayant et presque sans espoir – et pourtant, il y a certainement de l’espoir. Aussi, aimerais-je finir cette interview sur un message d’espoir.

Credo Mutwa : Oui. Volontiers, monsieur, il Y A de l’espoir! Regardez, tout d’abord, il Y A un Dieu au-dessus de nous. Et ce Dieu est plus réel que la plupart d’entre nous ne le croient. Dieu n’est pas une création de l’imagination de quelqu’un. Dieu n’est pas quelque chose d’imaginé par des anciens hommes et des anciennes femmes à l’époque préhistorique. Dieu existe, monsieur. Mais debout entre nous et Dieu se tiennent des créatures qui prétendent être des dieux. Et ces créatures, nous devons nous en débarrasser afin de nous rapprocher de Dieu.

Monsieur, j’ai vécu une vie longue et très étrange, et je peux vous dire qu’il y a un Dieu, et qu’il intervient. Toutefois, nous percevons l’intervention de Dieu comme étant lente, mais attendez: Qui aurait pensé qu’il y a moins de trente ans, pas une seule personne ne se souciait de l’environnement. Qui a mis ce dévouement soudain en nous tous ?

Aujourd’hui, monsieur, des gens partout dans le monde se lèvent pour défendre les droits des femmes et les droits des enfants. Qui a mis ces idées dans leur esprit ? Pas les Chitauli, pas une quelconque entité diabolique, c’est Dieu qui agit dans l’ombre et qui nous rend forts et capables de résister à ces vilaines créatures.

Vous voyez, monsieur, Dieu semble agir lentement à nos yeux, parce que Dieu vit dans une sphère temporelle complètement différente de la nôtre. Dieu est là. Dieu est en train d’agir. Et c’est Dieu, monsieur, qui, pour la première fois dans notre existence, nous fait prendre conscience de ces choses, nous fait prendre conscience que dans ce monde nous ne sommes pas seuls, et que nous devons être par notre âme seuls responsables de nos actes, et que nous devons neutraliser ces êtres extra-terrestres qui nous ont fait tourner en rond pendant des années.

Les êtres humains n’ont jamais connu aucun véritable progrès, monsieur, parce qu’il y a eu des forces qui nous ont empêché d’atteindre notre place légitime dans l’univers, et je fais allusion aux Chitauli, je fais allusion aux Mantindane, je fais allusion aux Midzimu.

Nous devons arrêter de considérer ces créatures comme des créatures surhumaines. Ce ne sont que des parasites qui ont plus besoin de nous que nous n’avons besoin d’eux.

Et seul un imbécile refusera toujours d’admettre le fait que nous ne soyons pas la seule espèce d’êtres intelligents que cette planète ait engendré.

Dans toute l’Afrique il y a des preuves accablantes qu’autrefois il y a eu des êtres humains gigantesques qui parcouraient cette planète, du temps des dinosaures.

Il y a des empreintes de pas dans le granit, chacune d’un mètre quatre-vingt de long sur un mètre de large, des empreintes de pied d’êtres humains adultes, monsieur, qui remontent à de milliers d’années, des millions d’années. Où sont allés ces géants ?

Qui sait; les dinosaures peuvent avoir engendré une race intelligente, une race qui nous fait croire qu’elle vient des étoiles, alors qu’en fait elle fait partie de cette planète sur laquelle nous vivons.

Il y a de l’espoir, et cet espoir est très lumineux.

Un enfant- Christ est en train de naître en chacun de nous, mais comme toutes les morts, la mort de l’enfant-Lumière (la mort du vieil homme préalablement à l’avènement du Christ en nous) va être accompagnée d’un grand danger, étant donné que l’adversaire va être poussé au désespoir.

L’ennemi fera des erreurs et nous le vaincrons au nom de Dieu. C’est ce que je crois, monsieur, et c’est ce que je vais persister à croire jusqu’à mon dernier souffle.

Martin : Et c’est un endroit idéal pour conclure – sur cette pensée, sur cette note.

À présent, permettez-moi seulement de dire, juste pour vous, que depuis 1974, j’ai vu beaucoup, beaucoup de vaisseaux spatiaux, en gros plan (cependant pas de l’intérieur ni suite à un enlèvement). J’ai fait l’expérience – dans les montagnes de l’Oregon du sud – je suis tombé sur des empreintes de pas de Bigfoot…

Credo Mutwa : Ha, ha !

Martin : …près d’une rivière où j’étais en train de camper. J’ai entendu le Bigfoot la nuit dans les montagnes. J’ai entendu leurs cris…

Credo Mutwa : Oui-oui ! Vous voyez ?

Martin : …d’une montagne à l’autre. Ce sont des choses dont j’ai fait l’expérience. Je SAIS que ces choses sont réelles !

Credo Mutwa : Oui, monsieur. Alors, je parle à un compagnon de guerre, et je dis, “Nous vaincrons”, comme le chantaient les Marines américains pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Martin : Oui, et pendant la Guerre du Vietnam.

Credo Mutwa : Nous vaincrons, nous vaincrons, mais les sceptiques doivent arrêter de rire, et les imbéciles doivent arrêter d’appeler ces extra-terrestres, dieu. Il n’y a qu’un seul Dieu, et il ou elle ou ce principe est le seul qui nous a créés, et non pas un quelconque imposteur qui est venu d’ailleurs pour se cacher derrière nous et pour boire le sang de nos enfants. Qu’il en soit ainsi, monsieur.

Martin : Oui, c’est absolument exact. Credo, je vous prie de savoir que je vous suis profondément reconnaissant de ce que vous avez fait et du courage de seulement parler franchement. Ce n’est plus le moment de garder ces choses pour soi, et c’est le moment de seulement dire La Vérité. Et pour ceux qui n’en croient ou n’en envisagent même pas la possibilité, eh bien, tant pis pour eux.

Credo Mutwa : Exactement, et aussi mettre les gens en présence du fait qu’il n’y a aucune raison de craindre quoi que ce soit. Si nous partons d’un point de vue consistant à rendre accessible l’information qui devrait être accessible à toute personne sur cette planète resplendissante, qu’est-ce qui leur prend d’essayer de vous menacer pour que vous vous teniez tranquille ? Si c’est si ridicule, qu’ils en restent là. Qu’ils arrêtent d’assassiner, de ridiculiser et de détruire les gens en inspirant la crainte. C’est de ce point de vue que je me place, et je suis sûr que c’est aussi le cas de David, et évidemment de vous aussi. Je n’ai plus du tout peur.

Il est temps pour nous d’oser prendre la parole et d’acquérir une conscience – une conscience commune et globale – et de placer cette chose en priorité. Merci, vraiment, je vous en suis vraiment reconnaissant.

Martin : Absolument. Merci.

Information de première Page du journal The SPECTRUM, avec son aimable Autorisation!
Septembre 1999. Pour commander The SPECTRUM, appeler le (877) 280-2866.
www.spectrumnews10.com [Note de l’éditeur: Rick Martin peut être joint directement à l’adresse électronique rickm@tminet.com ou en écrivant à: Rick Martin c/o The SPECTRUM Newspaper, 9101 West Sahara Ave., PMB 158, Las Vegas, NV 89117.]

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