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  • : Le blog de Cristalain
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  • : Bienvenue sur cet espace d'information que j'ai créé afin de partager les messages que je reçois en écriture intuitive de ma guidance intérieure et du monde invisible, comme des milliers de par le monde. Que chacun puisse recevoir en fonction de sa sensibilité, de son ouverture d'esprit les informations entrant en résonance avec son être profond qui est lumière, amour et conscience. Je ne prétend pas détenir la vérité, mais peut-être en percevoir une parcelle, une facette de celle-ci en tant q
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 22:57
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
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Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
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Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
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Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.
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Des révélations extraterrestres très importantes pour l’Humanité par le chaman Zoulou CREDO MUTWA (1/2) - 05/2016.

Cristalain.

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credo mutwa

Révélations extraterrestres par le chaman Zoulou CREDO MUTWA

Une Rare, Etonnante Conversation 30/09/99 par Rick Martin
Traduction: Daniel Maury
www.credomutwa.com

On a souvent dit que les Anciens de n’importe quelle tribu indigène donnée détiennent les clefs de la connaissance. Cette déclaration n’a jamais été plus clairement confirmée que dans la récente interview que j’ai eu le grand privilège de mener avec le “Sanusi” (Chaman) zoulou Credo Mutwa, qui s’approche actuellement de l’âge de quatre-vingts ans.

Grâce aux efforts et à l’assistance de David Icke, j’ai pu établir le contact avec le Dr Johan Joubert, qui s’est occupé de bonne grâce de la coordination avec Credo Mutwa, permettant ainsi à l’interview d’avoir lieu par téléphone, littéralement aux antipodes, en Afrique du Sud. [NdT: par rapport au Nevada.]

Nous, au SPECTRUM nous aimerions transmettre notre plus profonde reconnaissance à la fois à David Icke et au Dr Joubert pour leurs efforts désintéressés pour délivrer au monde la Vérité de cet homme. J’ai entendu parler pour la première fois de Credo Mutwa il y a cinq ans, mais à cette époque il ne semblait pas possible de lui parler directement au téléphone, car il vit dans une zone quelque peu reculée sans téléphone. Quand j’ai entendu David Icke dire qu’il avait passé du temps avec Credo Mutwa et qu’il serait disposé à parler avec The SPECTRUM, eh bien, il ne nous en fallait pas plus! Grâce au prodige des lignes téléphoniques internationales, le 13 août, nous avons eu ce qui s’est avéré être une séance de 4 heures !
Et non, nous n’allons pas la réduire à des “extraits sonores”. Les mots qu’il a prononcés apparaîtront totalement et en plein contexte, comme c’est notre politique habituelle – une question de respect pour l’interlocuteur aussi bien que le désir de faire simplement du bon et honnête journalisme! Credo Mutwa est un homme que David Icke décrit comme: “L’homme le plus étonnant et le mieux informé que j’ai eu le privilège et l’honneur d’appeler mon ami, un génie.”
Après avoir parlé avec Credo Mutwa, je suis tout à fait d’accord. J’aimerais faire remarquer que Credo Mutwa, bien que n’étant pas un homme d’éducation conventionnelle, a été assez gentil et assez consciencieux pour épeler tous les mots zoulous ou africains, les noms propres, etc. pour cet article. Ceux d’entre vous qui peuvent être des savants africains trouveront ce degré d’exactitude plus avantageux pour leur recherche que ne le trouvera le lecteur moyen, toutefois un tel soin pris par Credo est encore une autre facette de son honnêteté et de sa précision. Si vous sentez que vous avez lu dernièrement un texte quelconque qui élargit votre pensée et remet en question certains systèmes de croyance, cette interview vous mènera un échelon au-dessus.
Comme toujours, la Vérité est plus étrange que la fiction. De plus, la Vérité – ou des tranches de Vérité révélées à n’importe lequel d’entre nous – font partie d’une mosaïque plus grande, et par conséquent c’est à chacun de nous de parvenir à nos propres conclusions concernant la Vérité que les autres doivent partager avec nous. Nous sommes honorés d’avoir cette opportunité de vous offrir les expériences et la connaissance de Credo Mutwa. C’est une opportunité des plus rares et des plus appréciées.
L’information étonnante présentée par Credo Mutwa est certainement stimulante et d’une grande portée, à la fois dans ses implications et ses possibilités. Une fois que vous aurez lu cette information vous comprendrez plus aisément pourquoi il y a eu des tentatives de le réduire au silence. De même, vous apprécierez plus profondément le courage de Credo de se mettre en avant et de dire la vérité, peu importe les conséquences pour lui-même. Aussi, sans autre commentaire préliminaire, commençons l’interview.

Martin : En premier lieu, laissez-moi dire que c’est un honneur et un privilège de parler avec vous, et j’aimerais exprimer mes remerciements et ma reconnaissance à David Icke et au Dr Joubert, sans l’aide desquels nous n’aurions pas pu avoir cette conversation aujourd’hui. Nos lecteurs sont au courant de l’existence des extra-terrestres reptiliens susceptibles de changer d’apparence, et ce dont j’aimerais discuter avec vous concerne les spécificités de leur présence, de leurs dirigeants, de leurs intentions, et de leurs méthodes d’opération en ce moment. C’est pourquoi, la première question que j’aimerais vous poser est :

Pouvez-vous confirmer que des extra-terrestres reptiliens à la forme changeante existent effectivement sur notre planète en ce moment ? Et si c’est le cas, si vous pouvez le confirmer, pourriez-vous être précis à leur sujet. D’où viennent-ils ?

Credo Mutwa : Monsieur, votre journal peut-il envoyer du monde en Afrique?

Martin : Excusez-moi, pouvez-vous répéter cela?

Credo Mutwa : Votre journal peut-il avoir la bonté d’envoyer quelqu’un en Afrique dans un proche avenir?

Martin : Nous ne sommes pas financièrement capables de faire cela en ce moment, mais cela peut changer à l’avenir.

Credo Mutwa : Parce qu’il y a certaines choses que je voudrais, je vous prie, comme votre journal vérifier, indépendamment de moi. Vous avez entendu parler du pays appelé le Rwanda, en Afrique centrale?

Martin : Oui.

Credo Mutwa : Le peuple du Rwanda, le peuple Hutu, aussi bien que le peuple Tutsi, déclare, et ce n’est pas le seul peuple en Afrique qui le déclare, que leurs ancêtres vraiment les plus anciens étaient une race d’êtres qu’ils appelaient les Imanujela, ce qui signifie “les Seigneurs qui sont venus”.

Et certaines tribus en Afrique de l’Ouest, telle qu’un peuple Bambara, disent aussi la même chose. Elles disent qu’est venue du ciel, il y a de très nombreuses générations, une race de créatures hautement avancées et redoutables qui ressemblaient à des hommes, et ils les appèlent Zishwezi. Le mot Zishwezi signifi les créatures plongeantes ou planantes qui peuvent descendre du ciel en planant ou glisser à travers l’eau.

Tout le monde, monsieur, a entendu parler du peuple Dogon en Afrique occidentale qui affirme que de la culture lui a été donnée par les êtres en question, mais il n’est pas… le peuple Dogon n’est qu’UN parmi beaucoup, beaucoup de peuples en Afrique qui prétendent que leur tribu ou leur lignée royale ont d’abord été fondées par la race surnaturelle des créatures qui sont venues du ciel. Êtes-vous toujours avec moi, monsieur?

Martin : Oh oui, absolument! Continuez, je vous en prie.

Credo Mutwa : Monsieur, je pourrais en parler sans m’arrêter, mais laissez-moi en venir à mon peuple, le peuple Zoulou d’Afrique du Sud.

Martin : Je vous en prie.

Credo Mutwa : Le peuple Zoulou, qui est célèbre en tant que peuple guerrier, le peuple auquel appartenait le Roi Shaka Zulu, au siècle dernier. Quand vous demandez à un anthropologue blanc sud africain ce que le nom Zoulou signifie, il dira qu’il veut dire “le ciel” (rires), et que par conséquent les Zoulous s’appellent eux-mêmes “le peuple du ciel”. Tout ça, monsieur, ce sont des absurdités.

Dans la langue zouloue, notre nom pour le ciel, le ciel bleu, est sibakabaka. Notre nom pour l’espace interplanétaire, toutefois, est izulu et le weduzulu, qui signifie “espace interplanétaire, le ciel noir dans lequel vous voyez des étoiles chaque nuit”, a aussi quelque chose à voir avec le voyage, monsieur. Le mot zoulou pour le voyage au hasard, comme un nomade ou un bohémien, est izula.

Alors vous pouvez voir que le peuple Zoulou en Afrique du Sud était au courant du fait que vous pouvez voyager à travers l’espace – non pas à travers le ciel comme un oiseau – mais que vous pouvez voyager à travers l’espace, et les Zoulous prétendent qu’il y a de très nombreux milliers d’années, il arriva, depuis les cieux, une race de gens qui ressemblaient à des lézards, des gens qui pouvaient changer de forme comme ils le voulaient.

Et des gens qui marièrent leurs filles à un voyageur (extraterrestre), et qui donnèrent naissance à une race dominante de Rois et de Chefs tribaux, il y a des centaines de contes de fées, monsieur, dans lesquels un lézard femelle endosse l’identité d’une princesse humaine, se fait passer pour elle et se marie à un prince zoulou.

Chaque écolier en Afrique du Sud, monsieur, est au courant de l ‘histoire d’une princesse appelée Khombecansini.

Khombecansini devait se marier avec un beau prince appelé Kakaka, un nom qui veut dire “celui qui est éclairé”.

Maintenant, un jour où Khombecansini était en train de ramasser du bois de chauffage dans la brousse, elle rencontra une créature appelée un Imbulu. Et cet Imbulu était un lézard qui avait le corps et les membres d’un être humain, mais avec une longue queue. Et ce lézard parla à la princesse Khombecansini, “Oh, combien vous êtes belle, ma fille, si seulement je pouvais être comme vous. Si seulement je pouvais vous ressembler. Puis-je venir près de vous?” dit la femme-lézard Imbulu à la princesse. Et la princesse dit, “Oui, vous pouvez.”

Et alors que la femme-lézard, qui en était une des plus grandes, venait près de la fille, elle cracha dans les yeux de la fille et elle commença à changer. C’est à dire que le lézard prit soudain une forme humaine et ce lézard commença à ressembler de plus en plus et de plus en plus à la fille, à l’exception de sa longue queue pointue. Et ensuite, dans une explosion inattendue de violence, la femme-lézard immobilisa la princesse et lui enleva tous ses bracelets et ses colliers ainsi que sa jupe de mariée, et elle les enfila. C’est ainsi que le
lézard devint la princesse.

À présent il y avait deux femmes identiques dans la brousse, la femme-lézard à la forme modifiée et la femme originale. Et la femme-lézard dit à la femme originale, “Maintenant tu es mon esclave. Alors tu vas m’accompagner au mariage. Je serai toi et tu seras mon esclave, suis-moi ! ” Elle prit un bâton et se mit à tabasser la pauvre princesse. Et ensuite elle s’en alla, accompagnée par d’autres filles qui étaient les demoiselles d’honneur, selon la coutume zouloue, et elle arriva au village du prince Kakaka. Mais, avant qu’elles n’atteignent le village elle devait faire quelque chose au sujet de sa queue, c’est à dire que la femme à la forme changeante devait, d’une manière ou d’une autre se cacher la queue. Donc, elle força la princesse à tisser un filet avec des fibres et elle y rentra sa queue et elle l’attacha serré sur elle-même. Elle ressemblait maintenant à une femme Zoulou avec de très grosses fesses attirantes, quand elles sont vues du dehors.

Et ensuite, quand elle arriva et devint la femme du prince, une chose étrange se mit à se passer dans le village. Tout le lait se mit à disparaître parce que chaque nuit la princesse à la forme changeante, la fausse princesse, avait l’habitude de dégager sa queue, qu’elle utilisait pour aspirer tout le lait aigre à travers un trou au bout de la queue. Et la belle-mère dit, “Qu’est ce que c’est ? Pourquoi le lait est en train de disparaître ?” Alors, elle dit, “À présent, je vois, il y a un Imbulu parmi nous.”

La belle-mère, qui était une vieille dame intelligente, dit, “Il faut creuser un trou devant le village et il doit être rempli de lait.” Et c’est ce qu’on fit. Et ensuite, on a dit à toutes les filles qui étaient venues avec la fausse princesse de sauter par-dessus ce trou. L’une après l’autre, elles ont sauté. Et quand celle à la forme changeante fut forcée, à la pointe de la lance, de sauter elle aussi, au moment où elle sauta sa longue queue jaillit du filet sous sa jupe et se mit à boire bruyamment le lait à travers son trou, et les guerriers tuèrent celle à la forme changeante. Et c’est ainsi que la véritable princesse Khombecansini devint la femme du roi – du roi Kakaka.

Maintenant, monsieur, cette histoire se décline en de nombreuses versions.

Partout en Afrique du Sud, parmi beaucoup de tribus, vous trouverez des histoires de ces étonnantes créatures qui sont capable de passer du reptile à l’être humain, et du reptile à n’importe quel autre animal de leur choix. Et ces créatures, monsieur, existent vraiment.

Peu importe où vous allez, partout en Afrique du Sud, de l’Est, de l’Ouest, et du Centre, vous trouverez que la description de ces créatures est la même. Même parmi les tribus qui jamais, durant toute leur longue histoire, n’ont pas eu le moindre contact l’une avec l’autre.

Donc, il y A de telles créatures.

D’où elles viennent, je ne prétendrai jamais le savoir, monsieur. Mais elles sont associées avec certaines étoiles dans le ciel, et une de ces étoiles est un groupe important d’étoiles qui fait partie de la Voie lactée, que notre peuple appelle Ingiyab, ce qui signifie “Le Grand Serpent”.

Et il y a une étoile rouge, une étoile rougeâtre, près du bord de cet énorme cercle d’étoiles que notre peuple appelle IsoneNkanyamba. Or, cette étoile appelée IsoneNkanyamba, je suis arrivé à trouver son nom anglais. C’est l’étoile appelée Alpha Centauri, en anglais. [NdT: Alpha du Centaure en français.]

Alors, monsieur, il y a quelque chose qui vaut la peine d’être examiné. Pourquoi est-ce que sur bien plus de 500 tribus dans des parties de l’Afrique que j’ai visitées dans les 40 ou 50 dernières années environ, toutes décrivent des créatures similaires ?

On prétend que ces créatures se nourrissent de nous les êtres humains; qu’elles ont, à un moment donné, défié Dieu lui-même à la guerre, parce qu’elles voulaient la maîtrise complète de l’univers.

Et Dieu leur livra une terrible bataille, Il les vainquit, les blessa, et les obligea à se cacher dans des villes sous la terre.Elles se cachent sous la terre dans des cavités profondes, parce qu’elles ont toujours froid. Dans ces cavités, nous dit-on, il y a d’énormes feux qui sont entretenus en permanence par des esclaves humains, des esclaves comme des zombies. Et, on dit aussi que ces Zuswazi, ces Imbulu, ou quel que soit le nom que vous leur donnez, ne sont pas capables de manger de la nourriture solide.

Soit ils consomment du sang humain, soit ils absorbent ce pouvoir: l’énergie qui est générée quand des êtres humains, sur la surface de la Terre, sont en train de combattre et de s’entre-tuer en grand nombre.

J’ai rencontré des gens qui s’étaient enfuis du premier Masaki au Rwanda, depuis bien des années, et ces gens étaient horrifiés par ce qui était en train de se passer dans leur pays.

[NdT: Masaki n’a pas une consonance rwandaise; erreur de transcription de l’enregistrement sonore probable; seul rapport trouvé entre Masaki et le Rwanda: un journaliste japonais de ce nom.]

Ils disaient que le massacre des Hutus par les Tutsis, et des Tutsis par les Hutus, est vraiment en train de nourrir les monstres que sont les Imanujela.

Parce que les Imanujela aiment inhaler l’énergie qui est générée par une multitude de gens lorsqu’ils sont terrifiés ou tués par d’autres gens.

Êtes-vous toujours avec moi, monsieur?

Martin : Oui, je suis totalement avec vous.

Credo Mutwa : Alors laissez-moi vous faire remarquer une chose intéressante, monsieur. Si vous étudiez les langues de toutes les nations africaines, vous trouverez dans les langues de notre peuple des mots qui sont similaires à des mots orientaux, du Moyen-Orient, et même amérindiens.

Et le mot Imanujela signifie “le Seigneur qui est venu”.

Ce mot que n’importe qui peut découvrir au Rwanda, chez le peuple rwandais Hutu et Tutsi, est très semblable au mot hébreu Emmanuel, qui signifie “Le seigneur est avec nous”. Imanujela, “ceux qui sont venus, les Seigneurs qui sont ici”.

Notre peuple croit, monsieur, que nous, les habitants de cette Terre, nous ne sommes pas vraiment les maîtres de nos propres vies bien que l’on nous fasse croire que nous le sommes. Notre peuple dit, c’est à dire, les Noirs de toutes les tribus, tous ceux qui sont initiés, tous les chamans partout en Afrique, quand ils arrivent à avoir confiance en vous et partagent leurs plus profonds secrets avec vous, ils disent que [avec] l’Imanujela, il y a l’Imbulu.

Et il y a un autre nom sous lequel ces créatures sont connues.

Ce nom est Chitauli. Or le mot Chitauli signifie “les dictateurs, ceux qui nous disent la loi. Autrement dit, “ceux qui nous disent, secrètement, ce que nous devons faire”.

Maintenant, on dit que ces Chitauli nous ont fait un certain nombre de choses quand ils sont venus sur cette planète. Je vous prie de me pardonner, mais je dois partager cette histoire avec vous. C’est une des plus étranges histoires que vous pouvez trouver partout en Afrique dans les sociétés secrètes de chamans et les autres lieux où les vestiges de notre ancienne connaissance et de notre ancienne sagesse sont encore préservés.

Voilà, à l’origine, la Terre était couverte par un très épais manteau de brouillard ou de brume. En fait, les gens ne pouvaient pas voir le Soleil dans le ciel, sauf comme un halo de lumière. Et ils voyaient aussi la Lune la nuit comme une légère griffe lumineuse dans le ciel, parce qu’il y avait cette épaisse brume. Et la pluie était toujours en train de tomber sous la forme d’une bruine constante. Toutefois, il n’y avait pas de tonnerre. Il n’y avait pas de tempêtes. Le monde était densément recouvert de grandes forêts, de grandes jungles, et les gens vivaient en paix sur la Terre à ce moment-là. Les gens étaient heureux et on dit, qu’à ce moment-là, nous, les êtres humains, n’avions pas l’usage de la parole. Nous faisions seulement des bruits amusants comme des singes ou des babouins heureux, mais nous n’avions pas la parole comme nous l’avons maintenant.

Et en ces siècles-là, les gens se parlaient entre eux grâce à leur esprit. Un homme pouvait appeler sa femme en pensant à elle, en pensant à la forme de son visage, l’odeur de son corps, et le toucher de ses cheveux en tant que femme. Qu’un chasseur soit sorti dans la brousse et ait poussé des cris pour faire venir les animaux, et les animaux auraient choisi l’un d’entre eux qui soit vieux et fatigué, et cet animal se serait offert lui-même au chasseur afin qu’il puisse le tuer rapidement et l’emporter à sa caverne pour servir de nourriture carnée.

Il n’y avait pas de violence contre les animaux. Il n’y avait pas de violence contre la Nature de la part des êtres humains à ce moment-là. L’Homme avait l’habitude de demander de la nourriture à la Nature. Il venait vers un arbre et pensait à un fruit, et l’arbre aurait permis à certains de ses fruits de tomber par terre, et l’homme les aurait pris.

Et toutefois, on dit ensuite que quand les Chitauli sont venus sur Terre, ils sont arrivés dans de terribles vaisseaux qui volaient dans l’air, des vaisseaux qui étaient façonnés comme des grandes boules et qui faisaient un bruit effroyable et un feu terrible dans le ciel.

Et les Chitauli dirent aux êtres humains, qu’ils rassemblaient par la force à coup d’éclairs, qu’ils étaient de grands dieux du ciel et que dès lors ils allaient recevoir un certain nombre de grands dons de la part des dieux. Ces soit disant dieux, qui étaient comme des êtres humains, mais très grands, avec une longue queue, et avec d’effroyables yeux ardents, certains d’entre eux avaient deux yeux – des yeux jaunes et brillants – d’autres avaient trois yeux, l’oeil rond et rouge étant au centre de leur front.

Ces créatures retirèrent ensuite les grands pouvoirs que les êtres humains avaient: le pouvoir de parler seulement grâce à la pensée, le pouvoir de déplacer des objets avec seulement leur esprit, le pouvoir de voir dans l’avenir et dans leur passé et le pouvoir de voyager, en esprit, vers d’autres mondes.

Tous ces grands pouvoirs, les Chitauli les ont enlevés aux êtres humains et alors ils ont donné aux êtres humains un nouveau pouvoir, l’usage de la parole.

Mais, les êtres humains trouvèrent, avec horreur, que l’usage de la parole divisait les êtres humains, au lieu de les unir, parce que les Chitauli avaient créé d’une manière fourbe différentes langues, et ils provoquèrent une grande querelle entre les gens.

Les Chitauli firent aussi quelque chose qui n’avait jamais été faite auparavant: ils donnèrent aux êtres humains des gens pour régner sur eux, et ils dirent, “Ce sont vos rois, ce sont vos chefs. Leur sang est le nôtre. Ils sont nos enfants, et vous devez écouter ces gens car ils parleront en notre nom. Si vous ne le faites pas, nous allons vous punir d’une manière absolument terrible.”

Avant l’arrivée des Chitauli, avant l’arrivée des créatures appelées Imbulu, les êtres humains étaient spirituellement une seule entité.

Mais quand les Chitauli sont arrivés, les êtres humains sont devenus divisés, à la fois spirituellement aussi bien que par la langue.

Et ensuite, les êtres humains recevaient d’étranges nouveaux sentiments de la part des Chitauli.

Les êtres humains commencèrent à se sentir en danger, si bien qu’ils se mirent à construire des villages entourés de très robustes clôtures de bois. Les êtres humains se mirent à devenir des fondateurs de pays. Autrement dit, ils entreprirent de créer des tribus et des terres tribales, qui avaient des frontières, qu’ils défendaient contre tout ennemi éventuel. Les êtres humains devinrent ambitieux et cupides et ils désiraient acquérir des richesses sous la forme de bétail, et de coquillages.

Et, une autre chose que les Chitauli forcèrent les êtres humains à faire, ils obligèrent les êtres humains à exploiter des mines à l’intérieur de la Terre.

Les Chitauli mirent au travail les femmes humaines et leur firent découvrir des minéraux et des métaux de certains types. Les femmes découvrirent le cuivre; les femmes découvrirent l’or; les femmes découvrirent l’argent. Et, éventuellement, elles étaient guidées par les Chitauli pour allier ces métaux et pour créer de nouveaux métaux qui n’avaient jamais existé dans la Nature auparavant, des métaux tels que le bronze, le laiton et d’autres encore.

En outre, les Chitauli retirèrent alors du ciel la brume sacrée dispensatrice de pluie et pour la première fois depuis la création, les êtres humains regardèrent vers le haut et virent des étoiles, et les Chitauli dirent aux êtres humains qu’ils avaient tort de croire que la Divinité demeurait sous la Terre.

“À partir de maintenant,” dirent les Chitauli aux habitants de cette Terre, “les habitants de la Terre doivent croire que Dieu est au Ciel et ils doivent faire ici sur la Terre des choses qui fassent plaisir à ce Dieu qui est au Ciel.”

Vous voyez, à l’origine, les êtres humains avaient cru que la Divinité était sous terre, qu’elle était une très grande mère qui demeurait sous la Terre car ils voyaient toute la verdure pousser en sortant de la Terre – l’herbe venait de sous le sol, les arbres poussaient de sous le sol, – et les gens avaient cru, pour cette raison, que les gens qui mouraient allaient sous terre.

Mais quand les Chitauli firent tourner les yeux des humains vers le ciel, les gens commencèrent à croire, à ce moment-là, que Dieu est dans le ciel et que ceux qui meurent sur cette Terre ne vont pas sous terre, mais montent au ciel. Et à ce jour, monsieur, où que vous alliez partout en Afrique en tant qu’investigateur, vous trouverez cette étonnante – ces deux idées étonnantes qui sont en contradiction l’une avec l’autre.

Beaucoup de tribus africaines croient en ce qui est appelé Midzimu ou Badimo. Maintenant, le mot Midzimu ou Badimo signifie “eux qui sont dans le ciel”. Mais, au Zoulouland, parmi mon peuple, vous trouvez ce schisme étonnant aller main dans la main. Il y a des Zoulous qui croient que ceux qui sont morts sont les Abapansi, qui signifie “ceux qui sont dessous, qui sont sous la Terre”. Ensuite il y a une autre idée qui se dit Abapezulu. Le mot Abapezulu signifie “ceux qui sont en haut”, et le mot Abapansi, qui est le plus vieux nom pour les esprits des morts, signifie “ceux qui sont sous la Terre”.

Ainsi, même aujourd’hui, monsieur, partout en Afrique parmi des centaines de tribus, vous trouvez cette étrange double croyance que les morts vont au ciel, côte à côte avec la croyance que les morts vont sous la Terre. On dit que cette croyance selon laquelle les morts vont sous la Terre remonte aux jours où notre peuple croyait que la Divinité était une femme, la grande Mère cosmique. Et, elle est opposée à la croyance liée au terme Abapezulu selon laquelle la Divinité est un homme qui habite au ciel.

Alors, monsieur, une autre chose que les Chitauli dirent à notre peuple, dit-on, c’est que nous les êtres humains sommes ici sur Terre pour transformer la Terre et la rendre convenable pour que “Dieu” y descende un jour et y demeure.

Et on dit que ceux qui travaillent pour changer cette Terre et en éliminer tous les dangers pour que le dieu serpent, le Chitauli, y vienne et y demeure, seront récompensés avec de grands pouvoirs et avec de grandes richesses.

Monsieur, comme je l’ai observé pendant un grand nombre d’années d’étude, pendant un grand nombre d’années d’initiation aux mystères du chamanisme, de la sagesse et de la connaissance africains, je me suis trouvé en train de me demander pourquoi nous, les êtres humains, nous sommes vraiment en train de détruire la Terre sur laquelle nous vivons. Nous sommes en train de faire quelque chose qui est seulement faite par une autre espèce d’animal, à savoir, l’éléphant africain, qui détruit complètement tous les arbres de l’endroit où il habite.

Nous, les êtres humains, nous faisons précisément ceci. Et où que vous alliez en Afrique, là où autrefois il y avait de grandes anciennes civilisations, vous trouvez un désert. Par exemple, il y a le désert du Kalahari en Afrique du Sud, et sous les sables de ce désert, j’ai trouvé les ruines de cités antiques, ce qui veut dire que les êtres humains ont transformé cette étendue de terre, qui était autrefois verte et fertile, en désert. Et, du temps où j’étais avec des explorateurs et des gens de safari dans les régions sahariennes de l’Afrique, j’ai aussi trouvé des preuves d’habitations humaines incroyablement anciennes dans des lieux où il n’y a plus à présent que rochers menaçants et bruissements de sable.

Autrement dit, le Désert du Sahara était autrefois une région fertile et a été transformé en désert par des êtres humains. Pourquoi ?

Il faut que je me demande, encore et encore, pourquoi les êtres humains sont guidés par l’insécurité, la cupidité, et le désir de puissance pour transformer la Terre en un désert dans lequel, en fin de compte, aucun être humain ne serait plus jamais capable de vivre ? Pourquoi ?

Bien que nous soyons tous au courant des dangers épouvantables que ceci entraînera, pourquoi sommes-nous en train de déboiser d’immenses zones de jungle en Afrique?

Sommes-nous sur Terre en train d’exécuter les instructions que les Chitauli ont programmées en nous ?

Bien que mon esprit refuse de l’accepter, la réponse est un terrible oui, oui, oui.

Parmi les nombreuses personnes pourvues de sagesse qui m’honorent de leur amitié, il y a un homme de grand savoir qui vit en Israël, le Dr Sitchin.

[Note de l’éditeur: Cette référence concerne le Dr Zecharia Sitchin, auteur de nombreux livres provocants sur l’interaction des peuples extraterrestres avec les humains de la Terre à des époques très anciennes.]

D’après les livres anciens qui ont été écrits par le peuple sumérien, en se servant d’argile, les dieux descendirent du ciel et forcèrent les êtres humains à travailler pour eux, à extraire de l’or pour eux.

Cette histoire est confirmée par les légendes africaines dans toute l’Afrique, que des dieux descendirent du ciel et firent de nous leurs esclaves, et ils nous transformèrent en esclaves de telle façon que nous ne puissions jamais nous rendre compte que nous sommes des esclaves.

Une autre chose que notre peuple dit est que les Chitauli font de nous leur proie comme des vautours.

Ils élèvent certains d’entre nous au-dessus des autres, ils remplissent certains d’entre nous de beaucoup de colère et d’ambition, et ils font de ces gens qu’ils ont élevés de grands guerriers qui font des guerres terribles. Mais, à la fin, les Chitauli ne permettent pas à ces grands dirigeants, à ces grands chefs de guerre et à ces rois, de mourir paisiblement. Le chef guerrier est utilisé pour faire autant de guerres que possible, pour tuer autant de membres de son peuple et de ceux qu’il appelle ses ennemis, que possible, et ensuite, à la fin, le chef guerrier meurt d’une mort terrible, son sang étant répandu par d’autres.

Et ce phénomène, je l’ai vu dans l’histoire de mon peuple, maintes et maintes fois. Notre grand Roi Shaka Zulu a combattu dans plus de deux cents grandes guerres durant son règne de quelques trente années et des poussières. Et ensuite, il a été massacré et il est mort de mort violente. Il est mort tel un homme brisé qui, à cause de la mort de sa mère, n’avait plus la force de gagner une bataille de plus.

Et, avant Shaka Zulu, il y avait un autre roi qui avait instruit Shaka pour qu’il devienne le grand roi qu’il a été. Le nom de ce roi était Dingiswayo. Dingiswayo avait combattu dans de grandes guerres en essayant d’unir le peuple zoulou en une seule grande tribu. Il avait vu le peuple blanc du Cap et il pensait que, en unissant son peuple en une seule immense nation, il serait capable de repousser la menace que le peuple blanc posait à son peuple.

Mais, ce qui arriva fut, qu’après avoir gagné beaucoup de batailles en unissant beaucoup de tribus, le Roi Dingiswayo fut soudain frappé par une maladie des yeux qui le rendit presque aveugle. Et il dissimula ce secret selon lequel il ne pouvait plus voir. Mais, ce terrible secret fut découvert par une femme, une reine d’une autre tribu, appelée Ntombazi. Ntombazi prit une hache d’armes et décapita Dingiswayo d’un seul coup, après l’avoir attiré dans sa hutte et lui avoir donné de la nourriture et de la bière à boire.

Il y a aussi un phénomène semblable avec des grands dirigeants blancs: Napoléon, en Europe, qui mourut d’une mort misérable sur son île perdue dans l’océan Atlantique; Hitler, aussi en Europe, qui mourut d’une mort terrible en se mettant le pistolet dans la bouche et en se suicidant, nous dit-on; Attila le Hun, qui fut tué par une femme, et beaucoup d’autres grands dirigeants qui ont mal fini après avoir répandu autant de mort et de tristesse sur autant de gens qu’ils ont pu.

Le Roi Shaka fut poignardé à mort par son demi-frère, qui utilisa sur lui le même type de lance que celui qu’il avait mis au point pour tuer les gens aussi rapidement que possible. Et, Jules César affronta aussi un destin semblable après qu’il eut, comme notre Shaka Zulu, conquis de nombreuses nations. Le héros guerrier meurt toujours d’une mort dont il n’aurait vraiment pas du mourir. Le Roi Arthur, en Angleterre, fut tué par son propre fils, Mordred après un règne long et courageux. Je pourrais continuer sans arrêt.

Alors, que les gens en rient ou non, que les gens s’en moquent ou non, si vous rassemblez toutes ces choses, elles montrent qu’il y a une certaine force qui nous conduit, nous les êtres humains, vers les sombres rivages de l’autodestruction. Et le plus tôt un grand nombre d’entre nous en deviendront conscients, le plus tôt sera le mieux, peut-être, nous pourrions alors être capables de nous occuper de ce problème.

Martin : Croyez-vous que ces êtres sont répartis autour du monde, ou sont-ils principalement concentrés en Afrique?

Credo Mutwa : Monsieur, je crois que ces créatures sont partout sur Terre, et sans vouloir vous offenser, monsieur, quoique je déteste parler autant de moi-même, je suis une personne qui a voyagé vers de nombreuses parties du monde. Je suis allé dans votre pays, les États-Unis, monsieur. Je suis allé en Australie. Je suis allé au Japon, parmi d’autres pays. Et où que ce soit que je sois allé, monsieur, j’ai trouvé des gens qui me parlaient de créatures comme ça.

Par exemple, en 1997, j’ai visité l’Australie, monsieur, et j’ai beaucoup voyagé pour chercher le peuple noir d’Australie, les Aborigènes. Et quand je les ai vraiment trouvés, ils m’ont raconté une quantité de choses qui m’ont vraiment beaucoup étonné. Les mêmes choses que j’avais trouvées au Japon, je les ai trouvées à Taiwan. Partout où il y a encore des chamans et des guérisseurs traditionnels, vous trouvez ces histoires incroyables.

Maintenant, permettez-moi de vous dire, monsieur, ce que j’ai trouvé en Australie seulement. Ceci, que le peuple aborigène australien, qui s’appelle lui-même Coorie, ce qui signifie “notre peuple”: Le peuple Coorie d’Australie croit en un grand dieu appelé Byamie, monsieur.

Un chaman Coorie, en fait, plusieurs d’entre eux, m’ont dessiné des images de ce Byamie, et l’un d’entre eux m’a fait voir une peinture rupestre représentant cet étrange dieu créateur qui est sorti des étoiles. Et quand ils ont placé leur dessin en face de moi, ce qu’ils me montraient était un Chitauli. Je le reconnaissais d’après mon initiation africaine. Il avait une grosse tête. Il avait de grands yeux, qui étaient soulignés par l’artiste. Il n’avait pas de bouche, et il avait de longs bras et des jambes incroyablement longues. Monsieur, c’était une description typique d’un Chitauli tel que je le connaissais d’après mon propre peuple en Afrique.

Je me demandais “Pourquoi ?” Ici je suis dans un pays à des milliers de kilomètres de l’Afrique, et ici je suis en train de voir un être connu comme le Biamai ou le Bimi, qui est une créature avec laquelle moi, l’Africain, je suis familier.

Parmi le peuple Amérindien, monsieur, j’ai trouvé, par exemple, parmi certaines tribus en Amérique, des tribus telles que le peuple Hopi, et ce peuple qui habite dans ces bâtiments appelés pueblo, J’ai trouvé que ces peuples – ils ont ce qu’ils appellent des créatures Katchina, quand les gens portent des masques et se déguisent en certaines créatures. Et certains de ces Katchinas sont vraiment très grands, avec une énorme tête ronde.

Exactement comme nous en avons en Afrique, j’ai trouvé des créatures semblables en Amérique. En Afrique nous appelons ces créatures Egwugwu, ou nous les appelons d’un autre nom, Chinyawu. Le Katchina du peuple amérindien, et le Chinyawu de notre peuple, sont des êtres identiques. Alors pourquoi en est-il ainsi ?

Quand le peuple Amérindien et les Africains ont-ils été en contact ? Quand ? C’est un des plus grands mystères de tous les temps, monsieur. C’est une des nombreuses choses que j’ai trouvées à travers le monde qui m’ont laissé absolument stupéfait.

Il y a de telles créatures, et le plus tôt les sceptiques qui sont parmi nous admettrons ce fait, le plus tôt sera le mieux.

Pourquoi l’humanité n’est-elle pas en train de progresser ? Pourquoi sommes-nous en train de tourner en rond dans un grand cercle d’autodestruction et de destruction mutuelle ?

Au fond, les gens sont fondamentalement bons; je le crois. Les gens ne veulent pas déclencher des guerres. Les gens ne veulent pas détruire le monde dans lequel ils habitent, mais il y a des créatures, ou il y a une force qui nous conduit, nous les êtres humains, vers l’auto annihilation. Et le plus tôt nous le reconnaîtrons, le plus tôt sera le mieux.

En ce moment, je vis en Afrique. C’est ici que se trouve mon peuple. C’est ici que se trouve mon pays. Mais je vois l’Afrique en train d’être détruite dans des guerres qui n’ont pas le moindre sens pour moi en tant qu’ Africain. Je regarde l’Inde qui, comme l’Afrique, a subit le fléau du colonialisme de la part des Français, des Anglais, et d’autres puissances européennes. Mais l’Inde, au moyen de son indépendance en tant que pays, est arrivée à faire des choses que nous, l’Afrique, n’avons pas réussies à faire. Pourquoi ?

L’Inde a fait exploser la bombe atomique et est aujourd’hui parmi les nations du monde qui sont redoutées. L’Inde a lancé des satellites en orbite. L’Inde, quoiqu’elle ait les mêmes problèmes que ceux de l’Afrique (une population en expansion, de la contestation religieuse aussi bien que tribale), bien que l’Inde ait une partie de sa population incroyablement pauvre, aussi bien qu’une partie incroyablement riche, elle a atteint des objectifs que l’Afrique n’a pas réussis à atteindre. Alors je m’interroge “Pourquoi ? Pourquoi ?”

Parce que l’Inde a été fondée par des peuples venus d’Afrique, et je ne pense pas, monsieur, aux races noires à ce sujet.

C’est un fait que, il y a des milliers d’années, des peuples d’Afrique ont posé les fondations de la plus grande civilisation de l’Inde, aussi bien que celle d’autres pays en Asie du Sud-Est. Il y a des preuves archéologiques accablantes de ceci.

Mais, pourquoi l’Afrique est-elle en train de se noyer dans la guerre, dans la maladie, et dans la faim? Pourquoi ?

Bien des fois, monsieur, je m’assois dans ma hutte et je pleure quand je vois des maladies comme le SIDA en train de nous détruire; quand je vois des guerres insensées détruire ces pays en Afrique qui avaient prospéré pendant des milliers d’années.

Dites donc, l’Éthiopie est un pays qui a été libre pendant des milliers d’années. L’Éthiopie était autrefois l’école de toute l’Afrique. Le Nigeria était autrefois un grand pays avec une longue tradition d’autonomie, bien longtemps avant que l’homme blanc ne soit venu en Afrique. Mais aujourd’hui, tous ces pays et beaucoup d’autres sont en train d’être détruits.

Aujourd’hui, monsieur, il y a des parties de l’Afrique qui ont été totalement dépeuplées par la guerre et par la maladie appelée SIDA, une maladie qui présente tous les indices qu’elle est une maladie artificielle. Je m’interroge, “Qui ou quoi est en train de détruire l’Afrique, et pourquoi ?”

Parce qu’il y a des tribus dans ces villages où j’ai vécu, qui ont facilité ma recherche de la connaissance, avant la Seconde Guerre mondiale et après. Mais aujourd’hui ces tribus n’existent plus du tout. Elles sont parties, se sont dispersées, ont été totalement exterminées dans des guerres insensées où le peuple noir ne gagne rien.

Je suis maintenant en Afrique du Sud. C’est ici que je suis né, et ici que je dois mourir. Mais je vois mon pays se désintégrer comme une mangue pourrie. L’Afrique du Sud était autrefois un pays puissant. Elle avait une armée puissante. Elle avait des industries formidables, qui produisaient de tout, des locomotives aux petites radios. Mais aujourd’hui mon pays est devenu un détritus abruti par la drogue et accablé par le crime.
Pourquoi ?

Un pays ne devient pas un pays détruit presque du jour au lendemain, à moins qu’il y ait des forces précises qui soient déterminées à le détruire.

J’ai vu récemment, monsieur, la destruction d’un autre pays à l’intérieur de l’Afrique du Sud. Il s’agit du Lesotho. Ce pays, le Lesotho, est habité par certaines des tribus d’Afrique du Sud les plus vieilles et les plus avisées. Il y a parmi elles une tribu appelée les Bakwama. Le peuple Bakwama est si ancien qu’il vous décrit réellement une mystérieuse terre d’énormes montagnes pointues, une terre mystérieuse gouvernée par un grand dieu, qui a la tête d’un être humain et le corps du lion. [On pense immédiatement au Sphinx en Égypte.]

Les Bakwama appellent ce pays Ntswama-tfatfi. Cette terre qu’ils nomment Ntswama-tfatfi signifie “la terre du Soleil faucon”. Le faucon est l’oiseau de proie dans le Ciel – vous savez?

Alors, en Afrique du Sud, ce peuple Bakwama avait connaissance de la terre d’Égypte d’où ils disent que viennent leurs ancêtres.

Et ils appellent cette mystérieuse terre des dieux, “la terre du Soleil-faucon, ou du Soleil-aigle”, ce qui est exactement comme les Égyptiens décrivaient leur pays, monsieur. Ils le décrivaient comme “la terre de Hor”, le dieu Horus en Grèce.

Maintenant, quand la Princesse Diana est morte, en 1997, j’étais un des premiers Noirs à soupçonner que la Princesse Diana avait été assassinée, et je vais vous dire pourquoi cette chose est arrivée, monsieur.

Parce que, environ un an ou 8 mois avant que Diana ne meure, un roi est mort au Lesotho, le Roi Moshoeshoe II. La mort du Roi Moshoeshoe II était identique détail pour détail à la mort de la Princesse Diana.

Je prie tous ceux qui pourraient trouver mes mots incroyables de considérer ceci: La Princesse Diana est morte dans un tunnel, mais le roi du Lesotho est mort dans un ravin. Il était parti au loin pour enquêter sur un problème dans sa ferme d’élevage de bétail. On trouva qu’il était en retard, et quand les gens sont allés le chercher, ils ont reçu des nouvelles des divers garçons qui gardaient le bétail dans les montagnes du Basotho-land, selon lesquelles les garçons avaient entendu ce qui avait l’air d’un coup de fusil, et quand les hommes sont allés regarder là où on avait entendu le coup de fusil, ils ont trouvé la voiture du roi qui avait quitté la route pour tomber au fond du ravin. Ils sont descendus de la leur et ont trouvé que le roi du Lesotho était dans sa voiture. Il était attaché avec sa ceinture de sécurité, mais il avait une blessure atroce derrière sa tête.

Et ils ont trouvé que le chauffeur du roi était mort au volant. Mais, les deux hommes qui étaient les gardes du corps du roi, qui étaient dans le véhicule du roi dans le siège directement derrière le roi, s’en étaient tirés sans une égratignure. L’un des hommes est entré dans la voiture et en a sorti le roi mourant. Le roi leur a présenté des excuses pour avoir souillé leurs mains de son sang, ce qui est conforme à la tradition selon laquelle un roi mourant doit remercier les gens qui essaient de le sortir de la situation où il se trouve. Et il doit leur présenter des excuses pour leur avoir causé des ennuis, car quiconque touche au sang sacré du roi a une sorte de problème de nature spirituelle après cela.

Ensuite, quand la voiture du roi a été sortie du ravin, on a trouvé qu’il y avait un trou, comme un trou de balle, dans l’un des pneus de la voiture. Et ce pneu-là a mystérieusement disparu, par la suite, lorsque la voiture du roi n’était pas entreposée en lieu sûr, mais dans une cour extérieure à laquelle n’importe qui pouvait accéder. Et, quand on a autopsié le corps du conducteur de la voiture du roi, on a trouvé que l’homme avait été suffisamment ivre pour n’avoir pas du tout été capable de conduire la voiture. Et troisièmement, l’homme qui conduisait la voiture du roi et qui était mort au volant n’était pas l’homme qui conduisait d’habitude la voiture du roi.

Alors, monsieur, voyez-vous ce mystère maintenant ? La mort du roi du Lesotho correspond avec celle de la Princesse Diana, qui devait la suivre.

En beaucoup d’autres détails plus incroyables que ceux que je viens d’exposer, et c’est ainsi que la nation du Lesotho a donné envie de vomir après la mort du roi, quand des émeutes ont eu lieu par suite d’une élection générale à laquelle des membres du parti provisoire se présentaient et qu’ils organisaient.

Aujourd’hui le Lesotho est une nation économiquement moribonde. Et le Lesotho est un pays où a eu lieu une expérience étrange – une expérience qui consistait dans la construction d’un énorme barrage, dont l’objectif était de fournir à l’Afrique du Sud, et non au Lesotho, de grandes quantités d’eau. Et nous avons entendu récemment émaner de ce pays de vilains bruits, selon lesquels quelqu’un a été corrompu pour faciliter la construction de cet énorme barrage grâce auquel l’eau d’une petite nation est utilisée pour fournir, pour augmenter les réserves d’eau d’une nation hautement industrialisée.

Il y a beaucoup de choses étranges, monsieur, qui ont eu lieu et sont en train d’avoir lieu en Afrique du Sud, aussi bien que dans d’autres parties de l’Afrique, qui n’ont pas de sens pour moi en tant qu’Africain.

Il y a des guerres qui se passent en Afrique, où après qu’un pays africain soit devenu indépendant du pouvoir colonial, une force de rebelles reprend alors les armes contre le gouvernement de ce pays, mais au lieu de voir les rebelles combattre le gouvernement jusqu’au bout, ce qui arrive à plusieurs reprises, c’est que les forces rebelles se divisent en différents groupes qui finissent par combattre non seulement le gouvernement en place, mais aussi les uns les autres. Et le résultat est que, dans plusieurs pays africains, le pays est si détruit que, peu importe le parti qui gagne, le peuple perd.

On donne aux Nations unies un motif de leur faire appel, afin de créer un semblant de paix. Autrement dit, les Africains se sont maintenant mis à faire des guerres qui n’amènent pas de victoire, mais leur propre destruction, aussi bien que celle de leur peuple.

J’aimerais attirer votre attention, monsieur, sur la vague de violence insensée qui fait encore rage au Soudan, aussi bien que dans d’autres parties de l’Afrique. J’aimerais attirer votre attention, monsieur, sur la plus longue et la plus terrible guerre civile qui est en train de détruire les parties sud du Soudan. J’aimerais attirer votre attention, et celle de vos lecteurs, monsieur, sur la guerre terrible qui est en train de détruire l’Angola.

Et une partie du monde, à l’est de l’Afrique australe, a été tellement ravagée par de longues années de guerre qu’il y a maintenant des endroits où vous n’entendez même pas une chose comme un oiseau. Toutes les formes de vie qui vivaient à cet endroit ont été anéanties. Alors, pourquoi ?

Et alors, j’ai trouvé que ces pays qui sont en train d’être détruits par des guerres insensées qui ne s’accordent pas du tout avec le caractère que nous avons, nous les Africains, et je parle en tant qu’Africain, sont ces pays qui, auraient-ils été laissés en paix, auraient pu approvisionner toute l’Afrique en nourriture, en eau, et en minéraux précieux. On m’a dit, monsieur, que sous la surface de l’Angola, sous les plaines de l’Angola, il y a des gisements de charbon qui sont sans égaux dans ce monde. En outre on m’a dit que dans des parties de l’Angola il y a des gisements de pétrole qui sont seulement en deuxième position par rapport à ces réserves de pétrole qui sont au Moyen-Orient.

Le Soudan est un pays que j’ai visité plusieurs fois pendant, et même après, la Seconde Guerre mondiale. Au Soudan il y avait tellement de nourriture que vous receviez de la nourriture gratuite de la part des villageois, en voyageant à travers le Soudan. Aujourd’hui, le sud du Soudan est un enfer déchiré par la famine où la bataille fait rage et où les enfants meurent de diarrhée dans la brousse tandis que les vautours et les busards attendent sur les branches des arbres pour festoyer.

L’Afrique est en train d’être systématiquement et délibérément détruite par une force d’un tel acharnement qu’elle est train de poursuivre la destruction même maintenant. Mais, cette force devient capable de tout.

Martin : Excusez-moi. Avez-vous dit qu’il y avait du charbon en Angola ou de l’or? [NdT: en anglais, “coal”, le charbon et “gold”, l’or ont une prononciation voisine.]

Credo Mutwa : Du charbon, monsieur, du charbon. Il y a des diamants en Angola, monsieur. Et j’ai appris par des gens dignes de confiance qu’il y a plus de pétrole sous l’Angola, en certains endroits, qu’il n’y en a dans certaines parties du Moyen-Orient.

Est-ce pour ça que l’Afrique est en train d’être détruite ? Est-ce pour ça que nos nations sont en train d’être massacrées – pour du charbon sous la surface, pour des diamants?

Dans ce cas, qui est cette intelligence qui est derrière ça ? Les gens ont-ils moins de valeur que les minéraux ? Les gens ont-ils moins de valeur que le pétrole ?

Car, monsieur, un génocide, pire que tout ce qu’Hitler ait jamais commis envers le peuple Juif, a lieu en Afrique MAINTENANT, et les Américains ont l’air de pas mal s’en foutre. Pourquoi ?

Nous sommes les meilleurs amis que les États-Unis aient eus. Nous sommes le meilleur peuple. Nous achetons des produits américains. Nos enfants veulent ressembler aux enfants américains. Nos gosses portent des jeans, monsieur, et ils parlent même avec des accents américains, parce que vous, le peuple américain, vous êtes notre modèle. Pourquoi permettez-vous que nous soyons massacrés ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Non seulement nous sommes tués par la guerre, monsieur, mais nous sommes tués par les drogues. Il n’y avait pas de drogues en Afrique du Sud à l’époque du gouvernement d’apartheid. À présent, sous notre gouvernement démocratique, notre pays est devenu un cloaque abruti par la drogue. Pourquoi ?

Aujourd’hui, monsieur, et je parle en tant que chaman traditionnel, l’un de mes objectifs est d’essayer d’aider les gens qui ont un problème de drogue. Monsieur, je peux aider un jeune Africain qui abuse de marijuana ou de hachisch. Je peux aider un jeune Africain qui est dépendant du Dakwa. Mais, monsieur, je suis incompétent, mes connaissances sont inutile et j’échoue à chaque fois – et c’est aussi le cas de beaucoup d’autres comme moi – dans mes tentatives d’aider des jeunes Noirs qui s’adonnent à un nouveau genre de drogue qui s’appelle le “crack”. C’est une drogue qui a un aspect dur. C’est comme du chocolat durci quand vous la voyez, et cette chose cause un tel phénomène de dépendance qu’aucun chaman ne peut aider une jeune victime de cette drogue.

Je demande au peuple des États-Unis d’Amérique, je demande à mes frères noirs et à mes soeurs noires là-bas, pourquoi permettez-vous que la région du monde qui est votre mère soit exterminée?

Peu importe ce que disent les sceptiques, monsieur. Je vous prie de me pardonner quand je me mets vraiment en colère.

Peu importe ce que disent les sceptiques, mais il y A une force qui détruit l’Afrique et je ne vais pas gober les idioties selon lesquelles il s’agit des banquiers du FMI et autres grandes banques.

Vous ne tuez pas la poule aux oeufs d’or, aussi pourquoi les banquiers voudraient-ils détruire l’Afrique ?

Il y a une autre force derrière ces gens, une force terrible et étrangère à la Terre, qui fait des choses dans les coulisses, à cause de laquelle – et le plus tôt nous le reconnaîtrons, le plut tôt sera le mieux – monsieur, il est très courant pour des êtres humains qui ont des ennuis d’en rendre responsable d’autres forces que celles qui sont à l’intérieur d’eux-mêmes.

Mais, j’ai étudié la situation en Afrique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et avant, et j’ai des preuves qui indiquent qu’une force extra-terrestre est à l’oeuvre en Afrique. Quelle est la chose, qui est l’être qui est en train d’exterminer les plus anciennes tribus de l’Afrique ?

S’il vous plaît, monsieur, laissez-moi vous dire une chose qui affecte mon âme. Vous permettez ?

Martin : Je vous en prie, poursuivez.

Credo Mutwa : S’il vous plaît, je suis désolé de parler autant. Je vous prie de me pardonner. J’appartiens à la nation zouloue, une nation de guerriers, une nation de sages. Mon peuple, monsieur, n’a jamais été étudié à fond par les anthropologues blancs, mais le peuple Zoulou connaissait des choses que, si je devais les partager avec vos lecteurs, ils en seraient ébahis.

Laissez-moi vous le montrer. Le peuple Zoulou SAVAIT, parmi de nombreuses choses, que c’est la Terre qui tourne autour du Soleil, et non l’inverse.

On disait, pour expliquer cette chose aux initiés, que la Terre est une créature féminine et le Soleil est une créature masculine, et donc, la Terre est celle qui est mobile et qui danse autour du Soleil – la très belle princesse qui danse autour du roi impétueux qui est le Soleil. Notre peuple savait que la Terre était une sphère. Notre peuple était au courant des germes et de leur fonction.

Quand l’homme blanc est venu en Afrique, d’où venait cette connaissance incroyable ? Je ne le sais pas.

Les Américains et les Européens disent que c’est Albert Einstein qui a exprimé l’idée selon laquelle le temps et l’espace sont une seule et même chose. Ma réponse à cela est, “Non!”

Mon peuple, les Zoulous, savaient que l’espace et le temps étaient une seule chose.

Dans la langue des Zoulous, l’un des noms pour espace est umkati. Et le nom Zoulou pour temps est isikati. Alors, notre peuple savait que l’espace et le temps étaient une seule et même chose, des centaines d’années avant la naissance d’Einstein.

Et par ailleurs, notre peuple croyait, comme le peuple Dogon, qu’il y a 24 planètes dans notre partie de l’espace qui sont habitées par des créatures intelligentes de diverses conditions.

Et, cette connaissance n’a jamais été enregistrée dans aucun livre, et moi et ma tante, nous sommes les seuls hauts sanusi [shaman] survivants d’Afrique du Sud qui soient les gardiens de cette connaissance. Ma tante est encore en vie. Elle est âgée d’environ 90 ans et quelques, et je suis à présent proche de la mort, souffrant du diabète – un terrible tueur du peuple africain de nos jours.

Et, ce que j’essaie de vous dire c’est que, bien que mon peuple ait cette connaissance formidable, qui n’a jamais été écrite dans aucun livre, les membres du peuple Zoulou, un énorme pourcentage d’entre eux, sont aujourd’hui victimes du HIV ou carrément du SIDA.

Et on a calculé, monsieur, que dans les 50 prochaines années, au moins les trois-quarts des membres du peuple Zoulou du Natal vont mourir. Et je suis le gardien d’objets sacrés que j’ai hérité de mon grand-père. Je suis, du coté de ma mère, un descendant direct du dernier vrai roi zoulou, Dingame. Et, mon devoir devrait être de protéger mon peuple de tout ce qui menace son existence.

Écoutez, s’il vous plait, monsieur. Quiconque étudie l’humanité avec amour, avec compréhension, et avec attention, reconnaît le fait qu’il y ait un Dieu rayonnant qui lutte pour prendre naissance à l’intérieur de chacun d’entre nous. Nous essayons de le refouler, bien que beaucoup d’entre nous n’en aient pas encore conscience. Nous sommes en train de développer une attitude qui consiste à vouloir protéger notre planète, peu importe qui nous sommes.

Il y a des chefs en Afrique qui vous infligent une très lourde amende s’ils vous voient abattre un arbre inutilement. C’était chose commune dans le passé, mais cela a disparu avec la venue des Blancs; mais maintenant c’est de nouveau revenu. L’homme est en train de devenir, se donne du mal pour devenir un être plus avancé et plus généreux, et les extra-terrestres ne vont pas le laisser faire. Ils vont à nouveau nous faire s’entretuer. Et je suis inquiet au sujet de ce qui va se passer.

Monsieur, je peux vous montrer beaucoup de choses étranges que les Africains faisaient pour se protéger des extra-terrestres Gris. Les choses que notre peuple faisaient n’étaient pas le résultat d’une superstition. Elles étaient le résultat d’une terrible expérience personnelle.

Un jour j’espère partager avec vous, monsieur, l’histoire de la manière dont j’ai été “pris”, comme nous disons. Nous croyons, monsieur, que les Mantindane (“les bourreaux”), les Gris, sont vraiment les serviteurs des Chitauli. Et qu’ils, contrairement à ce que les Blancs pensent – beaucoup de Blancs croient une chose qui est fausse, monsieur – selon laquelle les Mantindane font des expériences sur nous. Ils n’en font PAS. je le répète, ils n’en font pas.

Quiconque a traversé les enfers de ces êtres vous dira qu’il n’y a rien d’expérimental dans ce qu’ils font. C’est une résolution froide, froide et sans pitié, et ils ne font pas ce qu’ils nous font pour eux-mêmes, ils font ce qu’ils nous font pour des créatures plus grandes que celles qu’ils sont. S’il vous plait, monsieur, pouvez-vous me donner un peu de temps pour partager avec vous, brièvement, ce qui m’est arrivé ?

Martin : Oh oui! Absolument, je vous en prie. Nous avons tout le temps dont vous avez besoin.

Credo Mutwa : Monsieur, c’était un jour ordinaire, comme n’importe quel autre jour. C’était une très belle journée dans les montagnes de l’est du Zimbabwe, qui sont appelées Inyangani. Ce sont des montagnes à l’est du Zimbabwe. J’avais alors été chargé par mon professeur d’aller chercher une herbe spéciale que nous devions utiliser pour la guérison d’un certain initié qui était gravement malade. Et mon professeur, une femme appelée Mme Moyo, était Ndebele, du Zimbabwe, autrefois connu sous le nom de Rhodésie.

J’étais en train de chercher cette herbe, et je ne pensais à rien d’autre, et je n’avais aucune croyance que ce soit dans ces créatures. Je ne les avais jamais rencontrées auparavant, et bien que nous, les Africains nous croyions en de nombreuses choses, j’étais vachement sceptique, même au sujet de certaines entités auxquelles nous croyions à ce moment-là, parce que je n’avais jamais rencontré quelque chose comme ça
avant.

Et tout à coup, monsieur, j’ai remarqué que la température autour de moi avait chuté, bien que ce soit une journée africaine vraiment chaude. J’ai soudain remarqué que maintenant il faisait froid et qu’il y avait ce qui semblait être une brume lumineuse bleue qui tourbillonnait tout autour de moi, qui se mettait entre moi et l’est du paysage. Je me souviens de m’être demandé, stupidement, ce que signifiait cette chose, parce que je venais juste de commencer d’arracher l’une des herbes que j’avais trouvées.

Soudain, je me suis trouvé dans un endroit très étrange, un endroit qui ressemblait à un tunnel recouvert de métal. J’avais travaillé dans des mines auparavant, et l’endroit où je me trouvais semblait être une galerie de mine qui était recouverte de métal grisâtre argenté. J’étais allongé sur ce qui semblait être une paillasse très lourde et très grande ou une table de travail, monsieur. Mais néanmoins, je n’étais pas enchaîné à la table. J’étais juste allongé là et mes pantalons avaient disparu, ainsi que les grandes bottes que je portais toujours quand je sortais dans la brousse.

Et soudain, dans cette étrange salle semblable à un tunnel, j’ai vu ce qui semblait être des créatures lentes, troublantes, grises et ternes qui se déplaçaient vers moi. Il y avait des lumières dans cet endroit, mais pas des lumières comme nous les connaissons. Elles avaient l’air d’être des taches de matière incandescente. Et il y avait quelque chose au-dessus de l’entrée la plus éloignée qui ressemblait à de l’écriture, cette écriture-là sur la surface gris argenté, et ces créatures arrivaient sur moi mais j’étais hypnotisé, juste comme si on m’avait jeté un sort.

Mais je regardais les créatures alors qu’elles venaient vers moi. Je ne savais pas ce qu’elles étaient. J’étais effrayé, mais je ne pouvais bouger ni mes bras ni mes jambes. J’étais juste allongé là comme une chèvre sur l’autel du sacrifice. Et quand les créatures sont venues vers moi, j’ai ressenti de la peur à l’intérieur de moi. C’était de petites créatures, environ la taille d’un Pygmée africain. Elles avaient de très grosses têtes, de
très minces bras, et de très minces jambes.

Je remarquais, monsieur, car je suis un artiste, un peintre, que ces créatures étaient bâties de travers du point de vue d’un artiste. Leurs membres étaient trop longs pour leur corps, et leurs cous étaient très minces, et leurs têtes étaient presque aussi grosses que des melons d’eau arrivés à maturité. Ils avaient des yeux étranges, qui ressemblaient à une sorte de lunettes de protection. Ils n’avaient pas de nez, comme nous en avons, seulement des petits trous de chaque coté de la zone surélevée entre leurs yeux. Leur bouche n’avait pas de lèvres, seulement de fines entailles comme si elles avaient été faites par un rasoir.

Et tandis que je regardais ces créatures, monsieur, stupéfait de fascination, j’ai senti quelque chose près de ma tête, autour de ma tête. Et quand j’ai levé les yeux, il y avait une autre créature, une qui était légèrement plus grande que les autres, et elle se tenait debout au-dessus de ma tête et me regardait. J’ai levé mes yeux droit dans les siens et j’ai été complètement hypnotisé, et vous savez, j’étais envoûté.

Je regardais la chose droit dans les yeux et je me suis aperçu que la créature voulait que je continue de la regarder droit dans les yeux. J’ai regardé et j’ai vu que, à travers ces couvercles sur ses yeux, je pouvais voir les véritables yeux de la créature derrière ce couvercle noir, semblable à des lunettes de protection. Ses yeux étaient ronds, avec des pupilles droites, comme celles d’un chat. Et la chose ne bougeait pas sa tête. Elle respirait; je pouvais le voir. Je pouvais voir bouger des petites narines, qui se rapprochaient et se fermaient, mais monsieur, si quelqu’un me disait que je pue comme cette créature-là, vraiment, je lui en
collerais un sur la gueule.

Martin : (Rires)

Credo Mutwa : La créature empestait comme ce n’est pas possible. Elle avait une odeur étrange, une odeur chimique qui serrait à la gorge, qui puait comme des oeufs pourris, et aussi comme du cuivre chaud [soufre], une odeur très forte. Et la créature m’a vu la regarder, et elle me regardait avec mépris et, tout à coup, j’ai senti une douleur atroce et terrifiante sur ma cuisse gauche, comme si une épée avait été enfoncée dans ma cuisse gauche. J’ai hurlé de douleur, d’une manière horrible, en appelant ma mère, et la créature a posé sa main sur ma bouche. Vous savez, monsieur, c’était comme – si vous voulez connaître l’impression que ça donnait, je vous prie monsieur, de prendre la patte d’un poulet, un poulet vivant, et de le poser contre vos lèvres. C’était l’impression que donnait la main de la créature sur ma bouche.

Elle avait des doigts longs et maigres, qui avaient plus d’articulations que mes doigts humains n’en ont. Et le pouce n’était pas à la bonne place. Chacun des doigts se terminait par une griffe noire, presque comme certains oiseaux africains. La chose m’ordonnait de me taire. Et combien de temps la douleur a continué, monsieur, je ne le sais pas. J’ai hurlé et hurlé et hurlé, à nouveau. Et ensuite, tout à coup, quelque chose a été retiré de ma chair, et j’ai baissé les yeux et j’ai vu ma cuisse couverte de sang, et j’ai vu que l’une des créatures – il y en avait quatre, à part celle qui se tenait debout au-dessus de ma tête – elles portaient des combinaisons collantes, qui étaient de couleur gris argenté, et leur chair ressemblait à la chair de certains types de poisson qu’on trouve dans la mer au large de l’Afrique du Sud.

Et la créature qui se tenait debout au-dessus de ma tête avait l’air d’être une femme; Elle était d’une certaine manière différente des autres. Elle était plus grande, plus grosse, quoiqu’elle n’ait pas de poitrine comme une femme, elle semblait être féminine. Et les autres avaient l’air d’avoir peur d’elle, je ne sais pas comment je peux décrire ceci.

Et alors, au même moment que cette terrible chose, une autre de ces créatures est venue vers moi – elle marchait en crabe, d’une manière légèrement saccadée, comme si elle était ivre – elle s’est approchée le long de la table, vers mon coté droit, et elle s’est tenue debout à côté de celle qui se tenait au-dessus de ma tête. Et avant que je puisse savoir ce qui m’arrivait, cette créature m’a enfoncé quelque chose qui était comme un petit stylo-bille argenté avec un câble à un bout, elle a poussé cette chose, froidement, dans ma narine droite. Monsieur, la douleur était inimaginable. Du sang giclait partout. Je m’étouffais et essayais de crier, mais le sang pénétrait dans ma gorge. C’était un cauchemar. Ensuite, elle a retiré la chose et j’ai essayé de lutter et de me redresser. La douleur était atroce, mais l’autre chose au-dessus de ma tête a posé sa main sur mon front et me retenait avec très peu de force.

J’étais en train d’étouffer et d’essayer de cracher le sang, et alors je suis arrivé à tourner la tête vers la droite pour cracher le sang, ce que j’ai fait, et alors ce que les créatures m’ont fait, monsieur, je ne le sais pas. Tout ce que je sais vraiment, c’est que la douleur a disparu, et à la place de la douleur, d’étranges visions ont submergé ma tête, des visions de villes, parmi lesquelles j’en reconnaissais à partir de mes voyages – mais, des villes qui étaient à moitié détruites, les bâtiments ayant leurs sommets emportés, avec des fenêtres comme des orbites vides dans un crâne humain. J’ai eu ces visions à plusieurs reprises. Tous les bâtiments que j’ai vus étaient à moitié inondés par une eau rougeâtre et boueuse. C’était comme s’il y avait eu une inondation et les bâtiments émergeaient de cette grande inondation, en partie détruits par une sorte de catastrophe, et c’était un spectacle effroyable.

Et ensuite, avant que je m’en sois aperçu, l’une des créatures, celle qui se tenait à côté de mon pied, a enfoncé quelque chose dans mon membre viril, mais cette fois il n’y avait pas de douleur, juste une violente irritation, comme si je faisais l’amour à quelque chose ou à quelqu’un. Et ensuite, quand la créature a retiré la chose, qui était comme un petit tube noir qu’elle avait forcé dans mon membre viril, j’ai fait quelque chose qui a produit un résultat étrange, et je ne l’ai pas fait intentionnellement. Je pense qu’elle était – ma vessie –
ouverte, et j’ai uriné tout droit dans la poitrine de la créature qui avait retiré la chose de mon organe.

Et quand bien même j’aurais tiré sur la créature, elle n’aurait jamais réagi comme elle l’a fait. Elle s’est brusquement écartée de moi et a failli tomber, et ensuite elle s’est redressée et s’est éloignée en titubant comme un insecte ivre, et a quitté la salle. Je ne sais pas si mon urine a fait ça; je ne le sais pas. Mais c’est ce qui s’est passé.

Ensuite, au bout de quelque temps, les autres créatures sont parties, en me laissant avec une douleur sourde dans ma narine, avec du sang sur ma cuisse, et la table humide d’urine. Et la chose qui se tenait au-dessus de ma tête n’avait pas bougé. Elle se tenait juste debout là avec sa main droite qui touchait son épaule gauche, d’une manière étrangement belle et féminine. Elle restait là à me regarder. Il n’y avait aucune expression sur son visage. Je n’ai jamais vu aucune de ces créatures parler ou émettre le moindre son que ce soit. Tout ce que je sais vraiment, c’est qu’elles semblaient être muettes.

Et ensuite, sorties de quelque part, il est arrivé deux autres créatures, dont l’une était faite entièrement avec du métal. Même dans mes pires cauchemars, je vois encore cette créature. Elle était grande. Elle était grosse. Et la zone dans laquelle nous étions était trop petite pour elle. Elle avançait avec le dos légèrement voûté, et ce n’était certainement pas quelque chose de vivant. C’était une créature de métal, une sorte de robot. Et elle est venue se tenir debout près de mon pied, tout son corps maladroitement courbé, baissant les yeux vers moi. Il n’y avait pas de bouche. Il n’y avait pas de nez. Il y avait juste deux yeux brillants, qui avaient l’air de changer de couleur, et qui semblaient bouger d’une certaine manière, comme le crépitement d’un appareil électrique.

Et ensuite, derrière cette énorme créature courbée, est venue une créature qui m’a surpris. Elle était très, très, très, très bouffie, monsieur, en apparence. Elle avait la peau rose. Elle avait un corps très humain au poil blond. Elle avait des yeux bleus bridés très brillants. Elle avait des cheveux qui ressemblaient à une sorte de fibre de nylon. Elle avait des pommettes hautes et une bouche presque humaine, avec des lèvres charnues et un petit menton pointu.

La créature, monsieur, était indéniablement une femme mais en tant qu’artiste et que peintre, ce que je suis, et aussi en tant que sculpteur, j’ai remarqué que la créature était complètement mal proportionnée. Elle était fausse. D’abord, ses seins étaient minces et pointus, et placés trop haut sur sa poitrine, pas là où les seins d’une femme normale seraient. Son corps était puissant, presque gras, mais ses jambes étaient trop courtes et ses bras étaient trop courts en proportion du reste de son corps. Et elle est venue vers moi, a baissé les yeux vers moi, et avant que j’aie saisi ce qu’elle faisait, d’une certaine manière elle s’est accouplée avec moi. C’était une expérience horrible, monsieur, même pire que ce qui m’avait été fait auparavant. Mais même maintenant, le traumatisme de ce jour-là a un effet sur ma vie même maintenant, exactement 40 ans plus tard.

Et après ça, quand les créatures ont été parties, laissant seulement celle des créatures qui était restée près de ma tête, la créature debout près de ma tête m’a secoué par les cheveux, elle m’a saisi par la tête et m’a forcé à me lever de la table et à descendre de la table. Je l’ai fait, j’étais dans un tel état que je suis tombé sur mes genoux et sur mes mains, sur le sol. Et j’ai remarqué que ce sol-là était étrange. Il possédait des motifs animés, qui n’arrêtaient pas de changer et de se relayer – des motifs violets, rouges et verdâtres, sur un fond gris métallisé. Et la créature m’a tiré par les cheveux, à nouveau, me forçant à me relever, et elle m’a poussé brutalement et m’a obligé à la suivre.

Monsieur, cela me prendrait trop de temps pour décrire ce que j’ai vu dans cet endroit étrange, alors que la créature me poussait, brutalement, de salle en salle. Même maintenant mon esprit ne peut pas comprendre ce qu’était ce que j’ai vu. Parmi les nombreuses choses que j’ai vues il y avait des objets cylindriques énormes, faits de ce qui semblait être une sorte de verre. Et dans ces objets, des cylindres, qui s’étendaient du plafond jusqu’au sol de l’endroit que nous étions en train de traverser, il y avait ce qui avait l’air d’une sorte de liquide rose grisâtre. Et dans ce liquide j’ai vu des petites éditions des créatures extra-terrestres qui flottaient en tournant en rond, comme des petites grenouilles dégoûtantes, à l’intérieur de ce liquide.

Je ne pouvais pas comprendre ce qu’était ce qu’on me montrait. Mais ensuite, dans la dernière salle qu’on m’a fait traverser, j’ai vu des gens, et d’autres étranges créatures, auxquelles, même maintenant, mon esprit ne comprend absolument rien, couchées sur la table.

Et j’ai dépassé un Blanc, un véritable Blanc, qui sentait comme un être humain, qui sentait la sueur, l’urine, les excréments, et la peur. Ce Blanc était allongé sur une table comme celle sur laquelle j’avais été allongé, et j’ai regardé dans ses yeux et il a regardé dans les miens alors que je passais. Et ensuite je me suis retrouvé dans la brousse. J’ai constaté que mes pantalons avaient disparu. J’avais une douleur atroce à ma cuisse gauche. J’avais une douleur dans mon pénis qui commençait à gonfler, et quand j’ai essayé d’y passer de l’eau, la douleur a été horrible. J’ai enlevé ma chemise et je m’en suis servi pour me couvrir les reins et j’ai marché à travers la brousse.

J’ai d’abord rencontré un groupe de jeunes Noirs rhodésiens qui m’ont guidé vers le village de mon professeur. Et quand je suis arrivé à l’extérieur de ce village, je sentais si horriblement mauvais que tous les chiens du village sont venus japper et montrer les dents pour me mettre en pièces. Et c’est seulement mon professeur et ses autres étudiants et les villageois qui m’ont sauvé ce jour-là. Mon professeur et les villageois n’étaient pas du tout surpris par ce que j’avais à leur dire. Ils l’admettaient, monsieur. Ils me disaient que ce qui m’était arrivé était arrivé à beaucoup d’autres personnes auparavant, et que j’avais de la chance de revenir en vie, car beaucoup de gens ont disparu dans cette partie du pays, sans jamais être revus – des Blancs, des Noirs, et ainsi de suite.

Monsieur, soyons bref. Au cours de l’année suivante, 1960, je livrais des colis dans la ville de Johannesburg. Vous voyez, je travaillais dans une boutique de curiosités, lorsqu’un Blanc m’a crié de m’arrêter. J’ai supposé que le Blanc était un agent de la police secrète qui voulait examiner mes papiers. Et quand j’ai essayé de présenter les papiers, il m’a dit, avec colère, qu’il ne voulait pas voir mes papiers puants.

Monsieur, il m’a posé cette question: “Écoute, où diable t’ai-je vu auparavant? Qui es-tu ?” J’ai dit, “je ne suis personne, monsieur; je suis juste un ouvrier.” Il a dit, “Ne me dis pas de conneries, l’homme; qui diable es tu ? Où t’ai-je vu auparavant ?” Et alors je l’ai regardé. Je le reconnaissais – ses longs cheveux épars châtain doré, sa moustache ridicule et sa barbe. Je me souvenais de lui – ses yeux bleus injectés de sang et la terreur visible qui luisait sur ses yeux, et sa peau aussi pâle que celle d’une chèvre.

J’ai dit, “Meneer”, comme on dit en afrikaans. [NdT: écrit par erreur “African’s” dans la transcription anglaise de l’enregistrement sonore.] “Meneer – je vous ai vu en Rhodésie dans un certain endroit sous terre.” Et même si j’avais frappé ce Blanc-là avec mon poing, il n’aurait pas réagit de cette manière-là, monsieur. Il s’est écarté, il s’est mis à marcher avec une expression terrible et il a disparu de l’autre coté de la rue.

Maintenant, en gros, c’est ce qui m’est arrivé, monsieur, mais ce n’est pas du tout une expérience unique.

Depuis cette époque j’ai rencontré vraiment beaucoup de gens qui ont eu la même expérience que celle que j’ai racontée, et la plupart d’entre eux étaient des Noirs et des Noires traditionnels qui ne savent ni lire ni écrire. Ils venaient me demander de l’aide en tant que chaman, mais j’étais, moi-même, en train de chercher quelqu’un de plus avancé que moi pour me dire exactement ce qui m’était arrivé. Parce que, monsieur, quand vous vous faites prendre par les Mantindane, vous devenez si traumatisé, votre vie devient si changée, vous devenez si gêné et honteux de vous-même, vous développez une haine de soi que vous ne pouvez pas comprendre, et il y a des changements subtils dans votre vie qui n’ont pas de sens pour vous.

Un : Vous développez un étrange amour pour l’humanité. Vous voulez secouer tout le monde par les épaules et dire, “Hé, réveillez-vous les gars; nous ne sommes pas seuls. Je sais que nous ne sommes pas seuls !” Et, vous développez le sentiment que votre vie ne vous appartient plus; et en outre, vous devenez contraints par une étrange incitation de vous déplacer de lieu en lieu, de voyager. Vous devenez inquiets au sujet de l’avenir; vous devenez inquiets au sujet des gens. Et une autre chose, monsieur, pour laquelle j’espérais qu’un jour vous m’enverriez des gens pour le voir par eux-mêmes: vous développez une connaissance qui ne vous appartient pas. Vous développez une compréhension de l’espace, une compréhension du temps et de la création qui n’a aucun sens pour vous en tant qu’être humain – c’est un état tel, qu’après votre terrible torture, qu’après que des substances aient été retirées de vous, une certaine sorte d’échange a lieu dans lequel vous connaissez soudain des choses que le Mantindane doit connaître et que les êtres humains ordinaires ne connaissent pas.

Mais, monsieur, je sais que ce don de Dieu arrive souvent même quand – par exemple, à un moment, en 1966, en Afrique du Sud, monsieur, j’ai été arrêté et interrogé plutôt sauvagement par la police de sécurité. C’était cette époque où chaque intellectuel noir, peu importe qui, il ou elle était, avait droit à une visite de ces types vraiment méchants, qui vous soumettaient à la torture, qui quelquefois, mettaient des dispositifs électriques sur vous, et vous posaient des questions, et ainsi de suite.

Quelquefois, quand ces “êtres humains” vous torturaient, vous pressentiez souvent ce qu’ils étaient en train de penser. Pour une raison ou pour une autre, quand vous êtes torturés par des êtres humains, pas seulement par des Mantindane, il y a une transmission de pensée.

Par exemple, quand un agent de la police secrète particulièrement méchant venait vous battre, vous SAVIEZ ce qu’il était en train de penser, même avant qu’il ne fasse irruption dans la pièce où vous étiez détenu. Vous saviez qu’il allait venir, et vous saviez exactement ce qu’il était en train de penser et ce qu’il avait l’intention de vous faire.

Donc, voici pourquoi je parle des choses étranges qui ont submergé mon esprit. Et ce qui a submergé mon esprit ce jourlà, c’étaient des visions en provenance de l’esprit du Mantindane.

Depuis ce temps-là – je ne suis qu’un homme d’éducation très limitée – j’ai trouvé qu’il est dur de parler l’anglais et encore plus de l’écrire. Cela me prend longtemps pour dire des choses que les gens dont l’anglais est meilleur diraient en peu de mots. Mais, mes mains sont capables de faire des choses que personne ne m’a jamais enseignées. Je fais des moteurs, des moteurs de fusée qui marchent réellement. Je fais des fusils, du genre que je désire, et tous les gens qui me connaissent vous le diront et, M David Icke, monsieur, pourrait vous montrer des photos de ce que j’ai fait autour de ma nouvelle maison. J’ai fait des grands robots avec de la ferraille, et certains de ces robots vont marcher. Je ne sais pas d’où j’ai acquis cette connaissance.

Et depuis ce jour terrible, les visions que j’ai eues depuis que j’étais un enfant, et les impressions ordinaires que j’ai en tant que chaman, sont devenues bien plus intenses. Je ne sais pas pourquoi, et je veux en connaître la raison.

Mais je peux vous dire, monsieur, que ces créatures, que les gens appellent à tort des extra-terrestres, ne sont pas extra-terrestres du tout.

Après de nombreuses années passées à étudier cette chose, à essayer de la comprendre, je peux vous dire ceci: que les Mantindane, et les autres sortes d’êtres extra-terrestres dont notre peuple a connaissance, sont sexuellement compatibles avec les êtres humains.

Les Mantindane sont capables de féconder les femmes africaines. Et je suis tombé sur beaucoup de cas de ce genre au cours de la dernière trentaine d’années. Par exemple, selon notre culture, l’avortement est considéré comme pire que le meurtre. Et si une femme d’une tribu d’une zone rurale de l’Afrique du Sud se trouve être mise enceinte par une personne inconnue, et qu’ensuite sa grossesse disparaît, que, monsieur, un parent de cette femme l’accuse d’avoir commis un avortement, et pourtant elle le nie, bien sur.
Et à cause de la dispute qui s’ensuit entre elle et ses parents et les parents du mari, alors elle propose à ces gens qui l’accusent de l’emmener voir un sangoma; c’est une personne comme moi.

Le sangoma examinera parfois la femme et, si le sangoma trouve que la femme a été enceinte, et a eu d’une manière ou d’une autre son foetus enlevé – une chose qui, quand elle est faite par les Mantindane, entraîne des lésions spécifiques sur la femme que quelqu’un d’expérimenté peut reconnaître – alors, le sangoma sait que la femme dit la vérité.

De plus, l’odeur qui persiste sur les gens qui sont passés entre les mains du Mantindane, ce qui est inoubliable pour un homme méticuleux, persiste toujours sur toute femme qui a été fécondée par le Mantindane, peu importe la quantité de parfum ou de poudre qu’elle essaie d’utiliser. Donc, voilà pourquoi beaucoup de tels cas se retrouvent sur le seuil de ma vie. Des Sangomas me ramènent de telles personnes en grand nombre, parce qu’ils pensent que je suis le meilleur pour les aider dans de tels problèmes.

C’est ainsi que, dans la dernière quarantaine d’années, j’ai reçu beaucoup de femmes qui ont réellement été fécondées par les Mantindane et dont les grossesses se sont mystérieusement terminées, laissant la femme se sentir souillée, se sentir coupable, et rejetée par sa famille. C’est devenu mon devoir de convaincre la famille de l’innocence de la femme, d’essayer de guérir le terrible traumatisme spirituel et mental – aussi bien que physique – que la femme a subi, et à part ça de l’aider ainsi que les membres de sa famille, à oublier ce qui est arrivé.

Non, monsieur; si ces extra-terrestres viennent d’une planète éloignée, pourquoi sont-ils capables de féconder des femmes ?

Et pourquoi cette créature étrange, qui était nue, avec des poils pubiens roux, qui m’a grimpé dessus sur cette table de travail, pourquoi avait-elle un organe qui, quoique légèrement différent de celui d’une femme normale, était pourtant un organe féminin reconnaissable ? L’organe de la créature était à la mauvaise place. Il était légèrement plus sur le devant, là où celui d’une femme normale est entre les jambes. Mais il était reconnaissable, et il ressemblait à un organe féminin. Il avait des poils comme un organe de femme.

C’est pourquoi, monsieur, je crois que ces soi-disant extraterrestres ne viennent pas du tout de très loin.

Je crois qu’ils sont ici avec nous, et je crois qu’ils ont besoin de substances issues de notre corps, juste comme certains d’entre nous, les êtres humains, utilisent certaines choses extraites des animaux sauvages, tel que les glandes de singe, pour certains de nos propres objectifs égoïstes.

Je crois, monsieur, que nous devrions étudier ce dangereux phénomène très, très, clairement et avec des esprits objectifs. Beaucoup trop de gens succombent à la tentation de considérer ces “extra-terrestres” comme des créatures surnaturelles. Ce sont juste des créatures tangibles, monsieur. Elles sont comme nous; et, en outre, je vais faire ici une déclaration qui va être une surprise: les extra-terrestres gris, monsieur, sont comestibles. Surpris ?

Martin : Je vous prie de continuer.

Credo Mutwa : J’ai dit, monsieur, que les extra-terrestres gris sont comestibles.

Martin : Oui, je l’ai entendu et je suis inquiet de…

Credo Mutwa : Leur chair est composée de protéines, juste comme l’est la chair animale sur Terre, mais, quiconque ingère de la chair d’extra-terrestres gris se retrouve très, très proche de la mort. Je l’ai presque fait.

Vous voyez, au Lesotho il y a une montagne appelée Laribe; elle est appelée la montagne de la Pierre qui pleure. À plusieurs occasions, dans la dernière cinquantaine d’années, des vaisseaux extra-terrestres se sont écrasés contre cette montagne. Et l’un des derniers incidents a fait l’objet d’un reportage dans les journaux il n’y a pas si longtemps.

Un Africain qui croit que ces créatures sont des dieux, quand ils trouvent le cadavre d’un extra-terrestres gris mort, ils le prennent, le mettent dans un sac, et le traînent dans la brousse, où ils le démembrent et le mangent rituellement. Mais certains d’entre eux meurent à la suite de l’ingestion de cette chose.

Environ un an avant que j’aie l’expérience des montagnes Inyangani, il m’a été donné, par un de mes amis du Lesotho, de la chair de ce qu’il appelait un dieu du ciel. J’étais sceptique. Il m’a donné un petit morceau d’une substance grise et plutôt sèche, qu’il disait être la chair. Et lui, moi et sa femme, nous avons mangé rituellement cette chose, une nuit. Après avoir mangé cette chose, monsieur, le jour suivant, exactement, nos corps ont présenté une éruption de boutons qui ne ressemblait à rien de ce dont j’avais fait l’expérience dans ma vie auparavant.

Nos corps étaient si couverts de boutons et d’urticaire, que c’était comme si nous avions la petite vérole. Nous avions des démangeaisons, la démangeaison était horrible, spécialement sous les aisselles et entre les jambes, et les fesses. Nos langues ont commencé à enfler. Nous ne pouvions pas respirer. Et pendant un certain nombre de jours, mon ami, sa femme et moi avons été complètement sans défense, secrètement servis par des initiés qui étudiaient sous la direction de mon ami, qui était un chaman.

Je suis arrivé très près de la mort. Il y avait des saignements de presque tous les orifices de nos corps. Nous avions du sang dans les urines, beaucoup de sang quand nous allions aux toilettes. Nous pouvions à peine marcher, à peine respirer. Et après environ 4 ou 5 jours, l’éruption s’est calmée, alors la desquamation de la peau s’est produite à ce moment-là. Notre peau a commencé à peler, en écailles comme celles d’un serpent qui mue.

Monsieur, c’était l’une des plus terribles expériences que j’aie subies. En fait, quand j’ai commencé à aller mieux, j’ai pensé que mon enlèvement par les Mantindane était le résultat direct de mon ingestion de la chair de l’une de ces créatures. Je n’avais pas cru que ce que mon ami me donnait était de la chair d’une créature. Je supposais que c’était une sorte de racine ou d’herbe ou quelque chose de ce genre. Mais, après coup, je me suis souvenu du goût de la chose. Elle avait un goût cuivré, et elle avait le même type d’odeur que celle que je devais rencontrer en 1959.

Et, après que les éruptions aient diminué – tandis que je pelais encore et que nous étions enduits d’huile de coco de la tête aux pieds par les initiés, chaque jour – un étrange changement nous a envahis, monsieur, que je demande d’essayer de m’expliquer à toute personne ayant des connaissances qui lirait ceci dans votre pays. Nous sommes devenus fous, monsieur, complètement fous. Nous nous sommes mis à rire comme de vrais loony tunes. [NdT: dessins animés de Tex Avery, littéralement mélodies dingues.] C’était ha, ha, ha, ha, ha, ha!, jour après jour – pour la moindre chose nous nous mettions à rire à se décrocher la mâchoire, pendant des heures, jusqu’à en être presque épuisés.

Et ensuite les rires ont disparus; et alors une chose étrange est arrivée, une chose dont mon ami disait qu’elle était le but que tous ceux qui ont mangé la chair d’un Mantindane voulaient atteindre.

C’était comme si nous avions ingéré une substance étrange, une drogue, une drogue comme aucune autre sur cette Terre. Soudain, nos sensations ont été augmentées. Quand vous buviez de l’eau, c’était comme si vous aviez bu une sorte de vin. L’eau devenait aussi délicieuse qu’une boisson artificielle. La nourriture commençait à avoir étonnamment de goût. Chaque sensation était augmentée, et c’est indescriptible – c’était comme si je ne faisais qu’un avec le véritable coeur de l’univers. Je ne peux pas le décrire d’une autre façon.

Et ce sentiment d’une étonnante intensité de sensation a duré pendant plus de 2 mois. Quand j’écoutais de la musique, c’était comme s’il y avait de la musique derrière la musique, derrière la musique. Quand je peignais des tableaux – ce qui est ce que je fais pour vivre – et quand je tenais une couleur particulière au bout de mon pinceau, c’était comme s’il y avait d’autres couleurs dans cette couleur. C’était une chose indescriptible, monsieur. Même maintenant je ne peux pas le décrire. Mais laissez-moi maintenant, monsieur, passer à autre chose.

Les Mantindane ne sont pas les seuls extra-terrestres que nous, les Africains, avons vus et dont nous sommes informés, et sur lesquels nous avons des histoires à raconter.

Il y a vraiment de très nombreux siècles, avant que le premier homme blanc ne vienne en Afrique, nous, le peuple Africain, nous avons rencontré une race d’extra-terrestres qui ressemblait exactement à l’homme blanc européen qui allait envahir l’Afrique dans notre avenir.

Ces créatures extra-terrestres sont grandes. Certaines d’entre elles sont plutôt bien bâties, comme des athlètes, et elles ont des yeux bleus légèrement inclinés et des pommettes hautes. Et ils ont des cheveux d’or, et ils ressemblent exactement aux Européens d’aujourd’hui, à une exception près: leurs doigts sont admirablement faits, longs et comme ceux des musiciens et des artistes.

Alors, ces créatures sont venues en Afrique depuis le ciel, dans des vaisseaux qui ressemblaient au boomerang du peuple Australien.

Maintenant, quand un de ces vaisseaux descend pour atterrir, il crée un tourbillon de poussière, qui fait vraiment un très grand bruit, comme celui d’une tornade. Dans la langue de certaines tribus africaines, un tourbillon se dit zungaruzungo.

Alors, notre peuple a donné plusieurs noms à ces extraterrestres à la peau blanche. Ils les ont appelés Wazungu, un mot qui signifie approximativement “dieu” mais qui signifie littéralement “peuple du démon-poussière ou du tourbillon”.

Et, notre peuple connaissait bien ces Wazungu depuis le début. Ils les ont vus, et ils ont vu que certains – en fait, beaucoup – de ces Wazungu portent ce qui a l’air d’une sphère en cristal ou en verre, une sphère qu’ils s’amusent toujours à faire rebondir comme une balle dans leurs mains. Et quand une force de guerriers essaie de capturer un Wazungu, le Wazungu lance cette balle en l’air, l’attrape dans ses mains, et ensuite disparaît.

Mais, des Wazungu ont été capturés par des Africains dans le passé et gardés prisonniers par la force dans les villages des chefs, et dans les grottes des chamans. La personne qui a capturé le Muzungu, comme il est appelé au singulier, devait s’assurer qu’il gardait le globe de verre bien dissimulé aux Wazungu. Aussi longtemps qu’il gardait le globe en otage, le Muzungu ne pouvait pas s’échapper.

Et quand les Africains ont vu les véritables Européens, les hommes blanc d’Europe, ils leur ont transféré le nom Wazungu. Avant que nous ayons rencontré le peuple d’Europe, nous les Africains, nous avions rencontré les Wazungu à la peau blanche et nous avons transféré le nom Wazungu aux véritables Européens, d’après celui des extraterrestres.

Actuellement, dans la langue zouloue, nous appelons un homme blanc Umlungu. Or le mot Umlungu signifie exactement la même chose que Wazungu, “un dieu ou une créature qui crée un grand tourbillon sous la terre”.

Au Zaïre, qui est appelé maintenant la République démocratique du Congo, les Blancs sont appelés Watende ou Walende. Ceci, de nouveau, signifie “un dieu ou une créature blanche”. Et, le mot Watende est utilisé non seulement pour désigner l’extra-terrestre à la peau rose, mais est aussi utilisé pour s’appliquer au domaine du Chitauli.

Au Zaïre, quand les chamans parlent avec effroi des seigneurs qui contrôlent la Terre, ils ne les désignent pas sous le nom de Chitauli, mais ils s’y réfèrent par euphémisme sous le terme de Watende-wamuinda – c’est à dire, “la créature blanche qui porte une lumière” parce que la nuit, les yeux du front des Chitauli rayonnent comme des lumières rouges dans la brousse dense. Ils rougeoient comme les feux arrière d’une automobile dans la brousse dense. Donc, un Watende-wa-muinda “la créature blanche à la lumière”, c’est ainsi que les Chitauli sont appelés en République démocratique du Congo.

Lire la suite ici: 

Credo Mutwa: Révélations Extraterrestres d'Afrique ! (2/2) - 05/2016.

 

http://cristalain.over-blog.fr/2016/06/credo-mutwa-revelations-extraterrestres-d-afrique-2-2-05-2016.html

 

Source: http://www.elishean.fr/

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